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Fêtes en toute sécuritéFêtes en toute sécuritéHoliday safetyFFrenchPreventionChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)NA2018-11-12T05:00:00ZElly Berger, BA, MD, FRCPC, FAAP, MHPE7.0000000000000069.00000000000001089.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>La saison des fêtes est une période formidable pour les enfants, mais elle pourrait également entraîner des blessures. Voici quelques conseils simples pour assurer la sécurité des enfants pendant les fêtes.<br></p><p>Les fêtes de fin d’année sont un moment merveilleux pour les enfants. Mais les objets inconnus, les distractions et les changements dans la routine peuvent comporter des risques de blessures. Voici quelques mesures simp​les pour assurer la sécurité des enfants pendant les fêtes.<br></p><h2>À retenir</h2> <ul> <li>Lors des réceptions et activités des fêtes, assurez-vous qu’une personne est désignée pour superviser les enfants. Réservez un gardien d’enfants pour la soirée.</li> <li>Montrez à vos invités où mettre les objets qui peuvent être dangereux pour les petits enfants comme les cure-dents, les mégots de cigarettes et les canettes de boisson.</li> <li>Gardez le houx et le gui hors de la portée des enfants, car ils sont toxiques. De plus, les poinsettias peuvent provoquer une irritation de la peau et des maux de ventre.</li> <li>Achetez des jouets adaptés à l’âge de l’enfant. Les recommandations en matière d’âge indiquées sur les jouets concernent la sécurité et non les capacités de l’enfant.</li> </ul><h2>Des fêtes en toute sécuri​té</h2><h3>Tenez les enfants à l’œil</h3><p>Si vous organisez une fête ou si vous participez à une fête de fin d’année avec vos enfants, assurez-vous qu’un adulte désigné les surveille pendant les festivités. Plusieurs adultes en qui vous avez confiance peuvent se relayer pour surveiller les enfants au cours de la soirée. Si vous organisez une fête à la maison, vous pouvez engager une gardienne qualifiée ou charger un membre de la famille de s’occuper des enfants. Ainsi, tout le monde pourra profiter de la fête. Rappelez-vous que, si vous partez du principe que tous les invités surveillent vos enfants, ceux-ci risquent de se retrouver sans surveillance.</p><h3>Nettoyez sa​ns tarder</h3><p>Certains objets utilisés pendant les fêtes présentent un risque d’étouffement pour les enfants en bas âge. Montrez à vos invités où ils peuvent se débarrasser en toute sécurité des canettes de bière, des mégots de cigarette et des cure-dents de hors-d’œuvre. Vous éviterez ainsi que des enfants mettent ces objets à la bouche.</p><p>Placez les sacs à main et les manteaux des invités à un endroit déterminé, hors de la portée des jeunes enfants. Les manteaux peuvent contenir des objets comme des médicaments ou des briquets qui peuvent être dangereux pour les enfants.</p><h2>La sécurité au coin du fe​u</h2><p>Pendant les fêtes, un foyer qui crépite peut réchauffer l’ambiance, mais présente aussi un risque de blessure. Placez toujours un écran devant la cheminée pour empêcher les projections d’étincelles dans la pièce et ne laissez jamais un feu brûler sans surveillance.</p><p>Pour éviter les feux de cheminée, il est important de faire nettoyer et inspecter chaque année le foyer et la cheminée par un spécialiste.</p><h2>Des décorations sans danger​</h2><p>En décorant la maison et l’arbre de Noël, suivez ces conseils pour prévenir les incendies et les blessures.</p><h3>Arbre de Noël ​​et sécurité</h3><p>À l’achat d’un arbre artificiel, optez pour un modèle qui résiste au feu. À l’achat d’un arbre naturel, optez pour un arbre fraîchement coupé. Pour savoir si un arbre a été coupé récemment, vérifiez les quelques points suivants :</p><ul><li>Les aiguilles ne se cassent pas quand vous les pliez entre les doigts.</li><li>Les aiguilles ne se détachent pas facilement de l’arbre.</li><li>Le tronc est collant et résineux.</li></ul><p>Si vous achetez un arbre de Noël naturel, veillez à en prendre soin pendant les fêtes.</p><ul><li>Tenez-le à l’écart des sources de chaleur comme les radiateurs, les téléviseurs, les cheminées, les conduits de chauffage et les fenêtres ensoleillées. Vous réduirez ainsi le risque que l’arbre prenne feu.</li><li>Les arbres de Noël desséchés entraînent un risque d’incendie. Pour réduire ce risque, veillez à ce que le tronc soit en permanence plongé dans l’eau.</li><li>Même avec des arrosages fréquents, les arbres finissent par sécher. Après les fêtes, enlevez l’arbre de Noël dès que possible.</li></ul><p>Choisissez toujours un support solide pour l’arbre. Une base large et pesante est un meilleur support qui empêchera les jeunes enfants de renverser l’arbre.</p><h3>Éclairage​ et sécurité électrique</h3><ul><li>Achetez uniquement des guirlandes lumineuses approuvées par l’Association canadienne de normalisation (CSA). Il peut être tentant d’acheter des modèles à bas prix, mais ceux-ci peuvent présenter un plus grand risque d’incendie.</li><li>Utilisez les bonnes guirlandes lumineuses au bon endroit. À l’extérieur, les lampes d’intérieur ne sont pas résistantes aux intempéries. À l’intérieur, les lampes d’extérieur risquent de chauffer trop. Les ampoules LED ne chauffent presque pas et sont le meilleur choix du point de vue de la sécurité.</li><li>Vérifiez chaque année toutes les lampes, ampoules, douilles et rallonges. Assurez-vous que rien n’est détérioré, fissuré ou cassé.</li><li>Ne garnissez jamais un arbre métallique de guirlandes lumineuses. L’accumulation d’électricité risquerait de provoquer une décharge au toucher ou d’entraîner un court-circuit et un incendie d’origine électrique.</li><li>Veillez à ne pas surcharger les cordons électriques et les prises de courant; n’ayez jamais plus de 1400 watts par circuit.</li><li>N’enroulez pas et ne torsadez pas les cordons électriques; ils risqueraient de chauffer et de provoquer un incendie. Les cordons glissés sous les moquettes ou les tapis peuvent également présenter un risque d’incendie.</li><li>Éteignez les guirlandes lumineuses de l’arbre au coucher et quand vous quittez la maison.</li></ul><h3>Décoration et sé​curité</h3><p>Les jeunes enfants sont naturellement curieux. Pour eux, un arbre de Noël décoré est irrésistible. C’est pourquoi il est important de choisir judicieusement les décorations des fêtes.</p><p>Si vous choisissez des décorations de petite taille, fragiles ou tranchantes, veillez à les accrocher près de la cime de l’arbre, hors de la portée des enfants. Près du pied de l’arbre, n’utilisez que des décorations flexibles et incassables.</p><h3>Plantes et séc​urité </h3><p>Le houx et le gui sont des plantes toxiques. Il faut les garder hors de la portée des enfants. Si votre enfant a mangé des baies de ces plantes, appelez le centre antipoison de votre région.</p><p>Le poinsettia n’est pas toxique, mais il peut irriter la peau et causer des problèmes digestifs si mangé.</p><h3>Bougies et séc​urité</h3><p>Si vous avez des enfants en bas âge, utilisez autant que possible des bougies à piles. Vous éviterez ainsi les risques de brûlures.</p><p>Si vous décidez d’utiliser des bougies à flamme, assurez-vous qu’elles sont hors de la portée des enfants et que les bougeoirs ont une base solide. Ne laissez jamais des bougies allumées sans surveillance et tenez-les éloignées des rideaux et autres objets inflammables. N’utilisez pas de bougies allumées sur l’arbre de Noël.</p><h2>Jouets et sécurité</h2><p>Quand vous achetez des jouets pour les enfants, gardez ces conseils à l’esprit. Assurez-vous également que les cadeaux des amis et de la famille sont sans danger.</p><ul><li>Achetez toujours des jouets dont l’emballage indique qu’ils sont adaptés à l’âge de votre enfant, même si celui-ci est en avance sur son âge. Les recommandations relatives à l’âge sur les jouets sont des mentions de sécurité et sont sans lien avec la capacité de l’enfant à maîtriser le jouet ou le jeu. Pour éviter tout risque d’étouffement, les jouets destinés aux enfants de moins de trois ans doivent être plus gros que le poing de l’enfant.</li><li>Avant de donner un jouet à votre enfant, inspectez-le. Assurez-vous qu’il est en bon état et qu’il ne comporte aucune pièce qui risquerait de se casser et que l’enfant pourrait avaler.</li><li>Pour les bébés et les tout-petits, évitez les jouets avec de longues ficelles ou cordes qui peuvent présenter un risque d’étranglement.</li><li>Les vieilles piles présentent un risque de fuite et peuvent provoquer des brûlures par corrosion. En cas d’ingestion, elles peuvent causer des brûlures chimiques internes ou un empoisonnement. Si vous donnez à votre enfant des jouets à piles, assurez-vous que les piles sont en bon état et à leur place à l’intérieur du jouet.</li><li>S’ils sont avalés par un enfant, les aimants peuvent entraîner des blessures graves ou la mort. Ne donnez pas de jouets contenant des aimants à de jeunes enfants.</li></ul><h2>Voyages et séc​urité</h2><p>Pendant les fêtes, de nombreux conducteurs passent plus de temps que d’habitude sur la route à faire des courses et à se rendre à des réceptions. Cela peut entraîner un surcroît de frustration et de fatigue au volant. Pendant les fêtes, il est important de conduire avec prudence. Quand vous allez à une réception pour les fêtes, partez plus tôt pour ne pas avoir la tentation de rouler vite. Si vous projetez de prendre l’avion pendant les fêtes, n’oubliez pas d’emporter des <a href="/Article?contentid=495&language=French">sièges de voiture</a> ou des rehausseurs pour les jeunes enfants.</p><h2>Sources</h2><p> <a target="_blank" href="https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/securite-domicile/conseils-securite-pendant-temps-fetes.html?_ga=1.236351361.1644699692.1412605858">Conseils de sécurité pendant le temps des Fêtes</a>. Gouvernement du Canada. Obtenu Nov 12, 2018. </p><p> <a target="_blank" href="http://www.oafc.on.ca/holiday-fire-safety">Location sécurité incendie</a>. Ontario Association of Fire Chiefs. Obtenu Nov 12, 2018. </p><p> <a target="_blank" href="http://www.parachutecanada.org/injury-topics/item/winter-holidays">Winter holidays: Tips for parents on holiday safety</a> (disponible seulement en anglais). Parachute Canada. Obtenu Nov 12, 2018.</p><p> <a target="_blank" href="https://www.usfa.fema.gov/downloads/pdf/home_safety_checklist.pdf">Home Fire Safety Checklist</a> (disponible seulement en anglais). United States Fire Administration. Obtenu Nov 12, 2018.</p><p> <a target="_blank" href="http://www.usfa.fema.gov/prevention/outreach/holiday.html">Holiday, candle and Christmas tree fire safety outreach materials</a> (disponible seulement en anglais).<a target="_blank" href="http://www.usfa.fema.gov/prevention/outreach/holiday.html" style="text-decoration:underline;">​​</a> United States Fire Administration. Obtenu Nov 12, 2018.​​</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/holiday_safety.jpg La saison des fêtes et arrivée! Voici quelques conseils simples pour garder la famille en toute sécurité pendant que vous célébrez.
Conseils pour l'hiverConseils pour l'hiverWinter tipsCFrenchNAChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)NA2018-04-09T04:00:00Z000Landing PageLearning Hub<p>L’hiver est arrivé, apportant avec lui le froid, les activités de plein air et les maladies de saison. Voici nos conseils sécurité pour que toute la famille reste en bonne santé et de bonne humeur tout l’hiver.</p><p>L’hiver est arrivé, apportant avec lui le froid, les activités de plein air et les maladies de saison. Voici nos conseils sécurité pour que toute la famille reste en bonne santé et de bonne humeur tout l’hiver.</p><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Activités de plein air sans danger</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Il peut être amusant pour votre enfant de jouer dehors pendant l’hiver. Assurez-vous pourtant qu’il soit vêtu correctement et suivez ces conseils pratiques de sécurité.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1954&language=French">Sécurité à l’extérieur en hiver : pratiquer des activités hivernales de plein air sans danger</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1940&language=French">S’habiller pour se protéger du froid</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1912&language=French">Blessures dues au froid</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Rester en santé<br></h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Toute la famille a traversé l’été et l’automne sans problème de santé. Voici des conseils pour continuer avec un hiver en santé.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1939&language=French">Brûlures : sécurité pendant l'hiver</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=778&language=French">Congestion nasale : comment dégager le nez bouché et sec de votre bébé</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=773&language=French">Eczéma (dermatite atopique)</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1114&language=French">Eczéma: changements saisonniers</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Maladies hivernales</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>En hiver, tout le monde se rassemble à l’intérieur, où l’on partage chaleur et... microbes. Apprenez-en davantage sur le rhume, la grippe, et les autres maladies de l’hiver. Apprenez également comment les éviter et les soigner.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=30&language=French">Fièvre</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=12&language=French">Rhumes (Infections virales des voies respiratoires supérieures)</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=765&language=French">Bronchiolite</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=764&language=French">Virus respiratoire syncytial (VRS)</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=17&language=French">Diphtérie laryngienne</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=763&language=French">Influenza (grippe)</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=912&language=French">Grippe (influenza) : comment protéger les membres de votre famille</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1111&language=French">Grippe (influenza): les faits sur les vaccins</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=784&language=French">Pneumonie</a></li></ol></div><br>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/winter_safety_landing_page.jpgconseilshiverConseils de sécurité pour l’hiver Voici nos conseils de sécurité pour que toute la famille reste en bonne santé et de bonne humeur tout l’hiver.
Santé mentaleSanté mentaleMental healthSFrenchPsychiatryChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANANACaregivers Adult (19+)NALanding PageLearning Hub<p>Apprenez à soutenir le bien-être de votre enfant par l’activité, le sommeil et l’alimentation et à gérer divers troubles de santé mentale.</p><br><p>Ce centre offre des ressources pour soutenir la santé mentale de votre enfant grâce à l'activité physique, au sommeil et à la nutrition. Il offre également de l'information sur la reconnaissance, le traitement et la gestion d'une gamme de problèmes de santé mentale, y compris les troubles anxieux, le trouble bipolaire, la dépression, les troubles du comportement, l'anorexie mentale et le trouble de déficit de l’attention et hyperactivité (TDAH).<br></p><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Bien-être</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>​Les pressions de la vie quotidienne pendant la croissance d’un enfant peuvent mettre à l'épreuve sa santé mentale. Découvrez comment l’activité physique, de bonnes habitudes de sommeil, des limites au temps passé devant un écran et une alimentation équilibrée peuvent stimuler la santé mentale de votre enfant et l'aider à traverser les périodes difficiles.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>Activité physique</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=642&language=French" target="_blank">Activité physique: directives pour les enfants et les adolescents</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=641&language=French" target="_blank">Activité physique: bienfaits de l’exercice sur la santé et le bien-être</a></li></ol></li><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>Sleep</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=645&language=French" target="_blank">Sommeil: bienfaits et nombre d'heures recommandées</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=646&language=French" target="_blank">Comment aider votre enfant à avoir une bonne nuit de sommeil</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=647&language=French" target="_blank">Comment aider votre adolescent à bien dormir</a></li></ol></li><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>Screen time</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=643&language=French" target="_blank">Temps d'écran: présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=644&language=French" target="_blank">Comment aider votre enfant à s’imposer de bonnes limites au temps qu’il passe devant un écran</a></li></ol></li><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>Nutrition</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=639&language=French" target="_blank">Comment un régime alimentaire équilibré et de saines habitudes alimentaires peuvent aider la santé mentale de votre enfant</a></li></ol></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Les troubles anxieux<br></h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Tout enfant éprouvera de l’anxiété à un moment ou à un autre car cela fait partie intégrante du développement. Toutefois, un trouble anxieux se manifeste lquand il affecte le quotidien. Apprenez-en davantage sur les signes, les symptômes et le spectre des troubles anxieux et de leur traitement.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=18&language=French" target="_blank">Anxiété: présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=271&language=French" target="_blank">Signes et symptômes</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=270&language=French" target="_blank">Les types de troubles anxieux</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=701&language=French" target="_blank">Traitement à l’aide des médicaments</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=702&language=French" target="_blank">La psychothérapie et les changements dans le mode de vie</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Trouble obsessionnel-compulsif<br></h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Le trouble obsessionnel-compulsif (TOC) se produit lorsqu’une personne souffre de pensées inquiétantes et intrusives et/ou suit des habitudes répétitives ou strictes pour être moins inquiète. En savoir plus sur les causes, les symptômes et les conséquences de ce trouble et comment vous pouvez aider votre enfant.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=285&language=French" target="_blank">Trouble obsessionnel-compulsif: présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=288&language=French" target="_blank">Signes et symptômes</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=286&language=French" target="_blank">Comment les TOC affectent-ils la vie de votre enfant</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=709&language=French" target="_blank">Traitement à l’aide de la psychothérapie et des médicaments</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=287&language=French" target="_blank">Comment aider votre enfant à la maison</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Dépression</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>La dépression est une maladie qui se manifeste par un sentiment de profonde tristesse ou un manque d'intérêt pour des activités qu'on aimait faire auparavant. Découvrez comment cette condition affecte l'humeur de l'enfant, le sommeil, la concentration et les niveaux d'énergie, et comment cela peut être traité.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=19&language=French" target="_blank">Dépression: présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=284&language=French" target="_blank">Signes et symptômes</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=707&language=French" target="_blank">Traitement à l’aide des médicaments</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=708&language=French" target="_blank">La psychothérapie et les changements dans le mode de vie</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Trouble bipolaire</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Le trouble bipolaire entraîne une​ alternance entre les humeurs faibles et élevées pendant des jours, des semaines ou des mois. Découvrez le spectre du trouble bipolaire, les symptômes des épisodes maniaques et dépressifs et comment les médicaments, la thérapie et les changements de style de vie peuvent aider.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=279&language=French" target="_blank">Trouble bipolaire: présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=280&language=French" target="_blank">Signes et symptômes</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=704&language=French" target="_blank">Traitement à l’aide des médicaments</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=705&language=French" target="_blank">La psychothérapie et les changements dans le mode de vie</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Le suicide et l'automutilation</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Il arrive souvent qu’un enfant qui a des pensées suicidaires ou d'automutilation soit en même temps sous l’emprise d’une souffrance émotive envahissante. Apprenez comment aider votre enfant à composer avec des émotions perturbatrices, comment lui apporter du soutien et le protéger et où vous adresser pour obtenir de l’aide professionnelle.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=291&language=French" target="_blank">Le suicide chez les enfants et les adolescents:<br>présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=289&language=French" target="_blank">L'automutilation chez les enfants et les adolescents: présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=290&language=French" target="_blank">Le risque de suicide: signes et symptômes</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=293&language=French" target="_blank">Comment aider votre enfant à composer avec des émotions perturbatrices</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=292&language=French" target="_blank">Comment protéger votre enfant</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Les troubles de l’alimentation</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Les troubles de l’alimentation peuvent non seulement comporter des risques pour la santé de votre enfant mais aussi perturber votre vie familiale. Renseignez-vous sur les symptômes et la prise en charge de l’anorexie, de la boulimie, du trouble d’alimentation sélective et/ou d’évitement et de l’hyperphagie boulimique, et comment aider votre enfant.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>L’anorexie mentale</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=268&language=French" target="_blank">L’anorexie mentale: présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=269&language=French" target="_blank">Signes et symptômes</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=267&language=French" target="_blank">Complications médicales</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=700&language=French" target="_blank">Options de traitement</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=266&language=French" target="_blank">Comment aider votre enfant à la maison</a></li></ol></li><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>La boulimie mentale</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=282&language=French" target="_blank">Boulimie mentale: présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=283&language=French" target="_blank">Signes et symptômes</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=281&language=French" target="_blank">Complications médicales</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=706&language=French" target="_blank">Options de traitement</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=294&language=French" target="_blank">Comment aider votre enfant à la maison</a></li></ol></li><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>Trouble d’alimentation sélective et/ou d’évitement</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=274&language=French" target="_blank">Trouble d’alimentation sélective et/ou d’évitement: présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=275&language=French" target="_blank">Signes et symptômes</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=273&language=French" target="_blank">Complications médicales</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=703&language=French" target="_blank">Options de traitement</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=272&language=French" target="_blank">Comment aider votre enfant à la maison</a></li></ol></li><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>L’hyperphagie boulimique</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=277&language=French" target="_blank">L’hyperphagie boulimique: présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=278&language=French" target="_blank">Signes et symptômes</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=640&language=French" target="_blank">L’obésité: complications médicales</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=276&language=French" target="_blank">Comment aider votre enfant à la maison</a></li></ol></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Trouble de déficit de l’attention et hyperactivité (TDAH)</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Le trouble de déficit de l’attention et hyperactivité (TDAH) est lié à des difficultés de régulation de l’attention et de maîtrise du comportement. Découvrez les principaux symptômes du TDAH chez les enfants et les adolescents, comment la maladie est diagnostiquée et comment aider votre enfant à la maison et à l’école.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1922&language=French" target="_blank">Trouble de déficit de l’attention et hyperactivité: présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1923&language=French" target="_blank">Signes et symptômes</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1997&language=French" target="_blank">Comment aider votre enfant à la maison</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1999&language=French" target="_blank">Communiquer avec l’école de votre enfant</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1998&language=French" target="_blank">Traitement à l’aide des médicaments</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Les troubles du comportement</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Les troubles de comportement comprennent le trouble oppositionnel avec provocation et le trouble des conduites. Apprenez comment ces problèmes diffèrent de l’inconduite typique, comment la thérapie et les médicaments peuvent aider à les atténuer et comment vous pouvez gérer un comportement problématique à la maison.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1924&language=French" target="_blank">Les troubles du comportement: présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1925&language=French" target="_blank">Signes et symptômes</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=2000&language=French" target="_blank">Traitement à l’aide de la psychothérapie et des médicaments</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=2001&language=French" target="_blank">Comment aider votre enfant à la maison</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Trouble de stress post-traumatique (TSPT)<br></h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Le trouble de stress post-traumatique (TSPT) est directement lié à l’observation ou à l’expérience d’un événement terrifiant. Découvrez-en les symptômes principaux et apprenez comment le problème est diagnostiqué et comment la psychothérapie et les médicaments peuvent aider votre enfant.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1927&language=French" target="_blank">Trouble de stress post-traumatique: présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1928&language=French" target="_blank">Signes et symptômes</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=2005&language=French" target="_blank">Traitement à l’aide de la psychothérapie et des médicaments</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Les troubles du cerveau et la santé mentale<br></h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Un trouble du cerveau est un problème médical, une maladie ou une blessure qui perturbe le cerveau et qui se développe avant ou après la naissance. Découvrez comment il peut compromettre l’apprentissage, l’humeur et les aptitudes sociales de votre enfant, comment en sont évaluées les conséquences sur sa santé mentale et comment l’aider à s’adapter.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=1926&language=French" target="_blank">Les troubles du cerveau et la santé mentale: présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=2002&language=French" target="_blank">Evaluer la présence de problèmes neuropsychologiques chez votre enfant</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=2003&language=French" target="_blank">Comment aider votre enfant à s’adapter</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/fr/Article?contentid=2004&language=French" target="_blank">Traitements actuels</a></li></ol></div><br>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/Mental_health_landing-page.jpgsantementaleviesaine
Virus respiratoire syncytial (VRS)Virus respiratoire syncytial (VRS)Respiratory syncytial virus (RSV)VFrenchInfectious DiseasesChild (0-12 years);Teen (13-18 years)Trachea;LungsImmune systemConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)Cough;Fever;Runny nose2013-10-29T04:00:00ZAndrea Riekstins, RN, MN, APN;Arlene Chaves, RN, MN, APN;Allan Coates, MD, CM;Brenda O'Doherty, RN;Krista Keilty-Lau, MN, APN;Marilyn Cranis, RN;Theo J Moraes, MD, PhD, FRCPC8.0000000000000062.00000000000001097.00000000000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Le VRS est un virus qui infecte les poumons et les voies respiratoires, et qui produit des symptômes semblables à ceux de la grippe. </p><h2>Qu'est-ce que le VRS?</h2><p>Le virus respiratoire syncytial (VRS) est un virus qui atteint les poumons et les voies respiratoires. Il provoque des rhumes et constitue la principale cause de la <a href="/Article?contentid=765&language=French">bronchiolite</a> chez les nourrissons et les bambins. La plupart des enfants auront contracté l’infection due au VRS avant d’atteindre l’âge de 2 ans. L’infection est plus répandue de novembre à avril, soit la période où le virus est le plus actif. Toutefois, la majorité des enfants auront une infection légère et n’auront pas besoin de soins médicaux. </p> <figure class="asset-c-80"> <span class="asset-image-title">Système respiratoire</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/Respiratory_system_MED_ILL_FR.jpg" alt="L’emplacement des poumons, de a trachée, de la bronche, des bronchioles et du diaphragme dans un garçon" /> </figure><h2>À ret​enir</h2> <ul><li>Le VRS est un virus très répandu causant des infections pulmonaires dont les symptômes sont peu marqués chez la plupart des bébés et des enfants. Il peut toutefois causer des infections pulmonaires graves chez certains d’entre eux.</li> <li>Vous pouvez limiter ou prévenir la propagation du virus en vous lavant régulièrement les mains et en évitant tout contact direct avec votre bébé quand vous êtes vous même infecté ainsi que toute exposition de votre bébé à d’autres personnes infectées.</li> <li>Si votre bébé est fortement à risque de contracter des infections pulmonaires graves, il aura besoin d’une dose du médicament « palivizumab » tous les mois durant la saison du VRS (de novembre à avril).</li> <li>Vous pouvez vous assurer que votre bébé reçoive ce médicament en rappelant à votre fournisseur de soins de santé qu’il en a besoin ainsi qu’en en faisant le suivi des dates de rendez vous.</li></ul><h3>Symptômes de l’infection au VRS</h3> <p>Un bébé ou un enfant infecté peut :</p> <ul><li><a href="/Article?contentid=774&language=French">tousser</a>,</li> <li>présenter un écoulement du nez,</li> <li>avoir de la <a href="/Article?contentid=30&language=French">fièvre</a>,</li> <li>présenter parfois une respiration sifflante.</li></ul> <p>Il est facile de confondre une infection au VRS avec une grippe ou une autre infection virale, car ils ont tous des symptômes en commun.</p> <p>Dans la plupart des cas, les parents peuvent eux mêmes s’occuper de leurs enfants infectés par le VRS tant que les petits ces derniers respirent aisément, que leur peau ne devient pas bleuâtre et qu’ils boivent et urinent (font pipi) normalement. L’infection ne dure généralement que quelques jours. Les adultes en santé ne sont généralement pas gravement infectés, mais ils peuvent tout de même transmettre le virus aux enfants.</p><h2>Les incidences de l’infection au VRS peuvent être gr​aves</h2> <p>Chez certains bébés et enfants, l’infection au VRS peut entraîner une <a href="/Article?contentid=784&language=French">pneumonie</a> ou une <a href="/Article?contentid=765&language=French">bronchiolite​</a> qui sont des maladies susceptibles d’être graves. Dans de telles situations, vous devrez peut-être amener votre enfant au cabinet de votre omnipraticien ou de votre pédiatre ou aux services d’urgence d’un hôpital.</p> <h3>Votre bébé ou votre enfant a potentiellement plus de risques d’être très malade à la suite d’une infection au VRS dans les cas suivants :</h3> <ul><li>Il est né prématurément (avant la 33e semaine de grossesse) et est âgé de moins de 6 mois au début de la saison du VRS, en novembre.</li> <li>Il est âgé de moins de 2 ans et est aux prises avec certains troubles pulmonaires, une cardiopathie congénitale, le syndrome de Down ou une affection du système immunitaire. Le médecin de votre enfant vous expliquera la situation.</li> <li>Il présente d’autres problèmes de santé particuliers dont vous parlera le médecin de votre enfant.</li></ul><p>Le VRS peut se pro​pager au toucher :</p> <ul><li>du mucus du nez ou de la bouche d’une personne infectée,</li> <li>des papiers mouchoirs souillés d’une personne infectée ainsi que la surface (des comptoirs, par exemple), des vêtements et des jouets auxquels elle a touché,</li> <li>des mains contaminées non lavées d’une personne infectée.</li></ul> <p>Le VRS peut vivre sur les surfaces dures comme les comptoirs pendant plus de 6 heures. Il demeure actif sur les vêtements et les mains jusqu’à 1 heure. Il peut s’écouler de 2 à 8 jours avant qu’une personne exposée au VRS devienne malade.</p><h2>Traitem​ent</h2><p>Lorsqu’un enfant lutte contre une infection au VRS, le traitement consiste principalement à soulager les symptômes de l’infection. Comme les antibiotiques n’ont aucun effet sur les virus, ils ne peuvent pas accélérer la guérison de votre enfant.</p><h2>U​​n médicament est nécessaire aux bébés à risques élevés durant la saison du VRS</h2><p>Aucun médicament ne peut empêcher votre bébé d’être infecté par le VRS. De plus, le fait d’avoir eu une infection au VRS ne permet pas de l’immuniser par la suite. L’individu moyen peut avoir une infection au VRS à maintes reprises pendant sa vie.</p><p>Aucun vaccin contre le virus n’est encore disponible pour le grand public. Il existe néanmoins un médicament qui permet d’éviter que l’infection au VRS devienne très grave. Ce produit est recommandé pour les bébés risquant fortement une telle complication. Votre fournisseur de soins de santé déterminera si votre enfant a besoin de ce médicament appelé <a href="/Article?contentid=208&language=French">palivizumab</a> et dont le nom commercial est Synagis. On nomme parfois ce traitement prophylaxie anti VRS, ce qui veut dire  « traitement préventif contre le VRS ». Le palivizumab est donné sous forme injectable. La piqûre est habituellement administrée dans un muscle. Il n’y a aucune contre indication en ce qui concerne les vaccins habituels des enfants. Le médicament stimulera chez votre enfant la production d’anticorps qui permettront à son organisme de combattre une infection au VRS. Ces anticorps réduiront les risques que l’infection devienne grave.</p><p>Puisque l’efficacité d’une dose de palivizumab dure 30 jours environ, votre enfant devra obtenir une injection chaque mois au cours de la saison du VRS. Si vous remettez un rendez vous ou en sautez un, l’effet bénéfique du médicament aura pris fin et votre enfant n’aura plus de protection contre le virus.</p><h3>Les réactions sont ra​res</h3><p>Les effets secondaires les plus courants du palivizumab sont la fièvre, les éruptions cutanées ou la rougeur de la peau dans la zone d’injection. Les réactions graves dues aux allergies sont très rares. Demandez au médecin ou à l’infirmier prenant en charge votre enfant de vous fournir les renseignements à jour au sujet des réactions au médicament.</p><h3>Rappelez au médecin ou à l’infirmier responsable que votre bébé a besoin d’un médicament pour éviter une infection au VRS</h3><p>L’injection, qui peut se faire à l’hôpital, au cabinet du médecin, ou dans une clinique de traitement contre le VRS, peut être administrée par un médecin ou un infirmier.</p><h3>Pour vous assurer que votre bébé obtienne tous les mois le traitement approprié, vous devriez :</h3><ul><li>Consigner les dates des rendez vous. Pour faire un suivi, servez vous du carnet d’immunisation régulier ou imprimez les tableaux ci dessous.</li></ul><h2>Prophylaxie anti-VRS</h2><table class="akh-table"><thead><tr><th>Palivizumab</th><th>Date<br></th><th>Emplacement</th></tr></thead><tbody><tr><td>Dose #1</td><td> </td><td> </td></tr><tr><td>Dose #2</td><td> </td><td> </td></tr><tr><td>Dose #3</td><td> </td><td> </td></tr><tr><td>Dose #4</td><td> </td><td> </td></tr><tr><td>Dose #5</td><td> </td><td> </td></tr><tr><td>Dose #6</td><td> </td><td> </td></tr></tbody></table><p></p><h2>Infection au VRS: résultats positifs aux tests et hospitalisations</h2><table class="akh-table"><thead><tr><th> </th><th> Date </th><th> Date </th></tr></thead><tbody><tr><td>VRS- positif</td><td> </td><td> </td></tr><tr><td>VRS admission à l'hôpital</td><td> </td><td> </td></tr><tr><td>Congé de l'hôpital</td><td> </td><td> </td></tr></tbody></table><ul><li>Rappelez au médecin ou à l’infirmier responsable que votre bébé a besoin d’un médicament pour éviter une infection au VRS.</li></ul><p>Pour plus de renseignements au sujet de la prophylaxie anti VRS, consultez le site du <a href="https://www.ontario.ca/fr/page/obtenez-le-remboursement-integral-de-certains-medicaments" target="_blank">ministère de la santé de l'Ontario</a>.</p><h2>Prévention des infections au VRS</h2> <p>N’exposez pas votre bébé à la fumée de cigarette. L’usage de la cigarette a été associé à des taux d’infection accrus.</p> <h3>Voici des mesures que vous pouvez prendre pour limiter ou prévenir la transmission du VRS :</h3> <ul><li><a href="/Article?contentid=1981&language=French">Lavez vous les mains</a> avec de l’eau et du savon ou avec un désinfectant à base d’alcool servant à cette fin avant ainsi qu’après tout contact direct avec votre enfant, et demandez aux autres personnes d’en faire de même.</li> <li>Toussez et éternuez dans la manche de votre vêtement et non pas dans vos mains et jetez immédiatement les papiers mouchoirs souillés à la poubelle.</li> <li>Évitez tout contact direct (comme les baisers) avec le visage ou les mains de votre bébé quand vous êtes vous même infecté.</li> <li>Ne vous rendez pas auprès de votre bébé prématuré hospitalisé si vous éternuez ou toussez ou si votre nez coule ou si vous avez une fièvre.</li> <li>N’exposez pas votre bébé à des foules ou à toute personne qui éternue ou tousse, dont le nez coule ou qui a une fièvre, en particulier durant la saison du VRS (de novembre à avril). Les infections se propagent plus facilement en présence de nombreuses personnes.</li> <li>À la maison, lavez régulièrement les surfaces dures (des comptoirs par exemple) que des personnes touchent souvent, et faites le plus souvent pendant la saison du VRS.<br></li></ul>RSVhttps://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/respiratory_syncytial_virus.jpg
Le VIH et le sidaLe VIH et le sidaHIV and AIDSLFrenchInfectious DiseasesChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BodyImmune systemConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)NAhttps://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/HIV_cell_invasion_step1_MED_ILL_EN.jpg2013-12-18T05:00:00ZDebra Louch, RN;Ari Bitnun, MD, MSc, FRCPC;Stanley Read, MD, PhD, FRCPC, FAAP;Georgina MacDougall, RN;Miriam Kaufman, BSN, MD, FRCPC8.0000000000000061.00000000000002315.00000000000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Apprenez-en davantage sur le VIH, le sida et les tests et les traitements possibles.</p><h2>Qu’est-ce que le VIH?</h2> <figure> <span class="asset-image-title">Infection d’une cellule par le VIH</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/HIV_cell_invasion_step1_MED_ILL_FR.jpg" alt="Des virus VIH attachés à et autour d’une cellule CD4" /><figcaption class="asset-image-caption">Le VIH se fixe d’abord à la cellule CD4, puis la pénètre.</figcaption> </figure> <p>Le VIH (ou virus de l’immunodéficience humaine) est un virus qui s’attaque à certains globules blancs, aussi appelés cellules sanguines, du système immunitaire. Ces cellules permettent à l’organisme de combattre les infections. Les cellules ciblées portent divers noms : cellules CD4, cellules CD4+, cellules T, cellules assistantes ou lymphocytes CD4. Le VIH infecte les cellules CD4 et affaiblit le système immunitaire au fil du temps, d’où le risque de contracter d’autres infections graves. Cet affaiblissement porte aussi le nom de déficience immunitaire.</p><p>Les personnes infectées par le VIH sont dites séropositives et celles qui ne le sont pas sont dites séronégatives.</p><h3>Le VIH affaiblit le système immunitaire et entraîne l’apparition d’autres infections ou maladies.</h3><div class="akh-series"><div class="row"><div class="col-md-12"> <figure> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/HIV_cell_invasion_step2_MED_ILL_FR.jpg" alt="Des virus VIH dedans et autour d’une cellule CD4" /> <figcaption class="asset-image-caption">Le VIH fait des copies de lui-même à l’intérieur des cellules CD4, ce qui les détruit.</figcaption> </figure> <p>Une fois que le VIH a pénétré dans la cellule CD4, il se sert de sa machinerie cellulairei pour créer des copies de lui-même. Ce processus, qui se nomme réplication virale, détruit la cellule.</p><p>Chez les personnes non traitées, la quantité de copies du virus dans le sang, appelée charge virale, augmente à mesure que l’infection progresse dans l’organisme. Plus la charge virale est élevée, plus il y a des virus dans le sang.</p></div></div><div class="row"><div class="col-md-12"> <figure> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/HIV_cell_invasion_step3_MED_ILL_FR.jpg" alt="Individu avec traitement tenant un VIH et plusieurs CD4 et individu sans traitement tenant peu de CD4 et plusieurs VIH" /> <figcaption class="asset-image-caption">À défaut de traitement, la numération de CD4 devient très faible, ce qui entraîne affaiblit le système immunitaire.​</figcaption> </figure> <p>Par conséquent, les cellules CD4 diminuent, car le nombre croissant de copies de VIH en détruisent de plus en plus. Le terme numération des cellules CD4 renvoie au nombre de cellules CD4 dans le sang. Quand le nombre de cellules CD4 diminue, le système immunitaire s a de plus en plus de mal à lutter contre les infections et la personne tombe malade.Ces infections, qui sont normalement inoffensives chez les personnes séronégatives, se nomment infections ou maladies opportunistes.</p></div></div></div><h3>Différence entre le VIH et le sida</h3><p>L’infection à VIH (ou la séropositivité) signifie que le virus a pénétré l’organisme. Certaines personnes infectées ne présenteront aucun symptôme pendant une période assez longue, tandis que des maladies apparaîtront plus rapidement chez d’autres. Une fois que votre enfant contracte le VIH, il ne s’en sera débarrassera jamais.</p><p>Le sida est le syndrome d'immunodéficience acquise. Il s’agit du stade avancé de l’infection à VIH qui se manifeste quand le système immunitaire est si affaibli que les personnes infectées sont atteintes de maladies opportunistes. Cela se produit lorsque:</p><ul><li>la numération CD4 est très faible,</li><li>certains types d’infections graves ou de cancers apparaissent.</li></ul><h2>À retenir</h2> <ul> <li>Le VIH est un virus qui se loge dans certains globules blancs permettant à l’organisme de lutter contre les infections et les détruit.</li> <li>Sans traitement contre le VIH, il affaiblit le système immunitaire.</li> <li>Chez les bébés, l’infection à VIH peut être transmise par les mères séropositives pendant la grossesse, à l’accouchement ou lors de l’allaitement. Ils peuvent aussi être infectés au cours de transfusions de sang ou de produits de sang infectés, ainsi que par des seringues ou des instruments chirurgicaux contaminés.</li> <li>De nombreux problèmes de santé peuvent être évités lorsque l’infection à VIH est dépistée précocement.</li> <li>Les enfants séropositifs peuvent conserver la santé et vivre normalement s’ils obtiennent régulièrement des soins de leur centre VIH et prennent leurs médicaments de la manière prescrite.</li> </ul><h2>Comment les enfants sont-ils infectés par le VIH?</h2> <p>Chez les enfants, l’infection peut être due aux situations suivantes :</p> <ul> <li>Les femmes séropositives peuvent, à leur insu, transmettre le VIH à leur bébé pendant la grossesse, à l’accouchement ou durant l’allaitement. Certaines ne savent pas qu’elles sont infectées par le virus avant de devenir enceintes et de subir un test de dépistage. C’est de cette façon que la plupart des enfants sont infectés. Si vous êtes séropositive et enceinte, nous vous recommandons de consulter notre page Web <a>Le VIH et la grossesse</a>. Vous y apprendrez comment réduire le risque de transmission du virus à votre bébé et de quelle manière on détermine si votre bébé est infecté.</li> <li>Certains enfants contractent le VIH au cours d’une transfusion de sang ou de produits sanguins contaminés. Cependant, cela se produit rarement à l’heure actuelle étant donné qu’on fait le dépistage du VIH de tous les dons de sang dans la majorité des pays. De plus, les enfants peuvent être infectés par des seringues ou des instruments chirurgicaux contaminés. Toutefois, cela se produit dans les pays où le dépistage du VIH des dons destinés aux banques de sang n’est pas effectué et où les seringues et les instruments ne sont pas nettoyés et stérilisés de façon appropriée.</li> <li>Les adolescents qui ont des relations sexuelles non protégées ou les enfants ayant subi des sévices sexuels peuvent être infectés par le VIH.</li> <li>Le partage de seringues (pour l’injection de drogues) ou d’aiguilles (pour les tatouages ou le perçage corporel) ayant servi à une personne contaminée constitue un facteur de risque.</li> </ul><h2>Tests de dépistage du VIH</h2><p>​Le médecin ne peut pas vous dire si votre enfant est séropositif simplement en le regardant. En général, rien ne peut permettre de faire la distinction entre les enfants séropositifs et séronégatifs. Les infections d’autres types que présentent les enfants peuvent être causées par le VIH. Il peut toutefois s’agir d’infections que les enfants auraient contractées de toute manière.</p><h3>Tests de dépistage du VIH chez les bébés​</h3><p>Le médecin de votre bébé doit faire trois analyses analyses sanguines. La première est faite peu après la naissance et, d’habitude, la deuxième et la troisième se font respectivement à l’âge d’un mois et de deux mois. L’analyse sert à dépister le VIH dans le sang de votre bébé. Vous devez compter environ un mois avant que le médecin obtienne les résultats. Si ceux-ci sont négatifs (ne révèlent aucun virus), votre bébé est séronégatif, c’est-à-dire, qu’il n’a pas contracté le VIH.</p><h3>Tests de dépistage du VIH chez les enfants</h3><p>Chez les enfants plus âgés et les adultes, le test habituel de dépistage du VIH se sert des anticorps. Les <a href="/Article?contentid=926&language=French">anticorps </a> sont des protéines que fabrique le système immunitaire pour lutter contre les infections. Quand une personne est atteinte d’une infection ou se fait vacciner, son organisme crée des anticorps pour combattre le microbe qui l’a rendu malade ou qui a été utilisé pour produire le vaccin.</p><p>Les personnes dont le sang contient des anticorps du VIH sont habituellement séropositives. Malheureusement, ces anticorps ne protègent pas l’organisme contre le VIH.</p><p>L’analyse des anticorps ne peut pas être utilisée pour les bébés étant donné que pendant la grossesse, les mères leur transmettent certains de leurs propres anticorps. Cela veut dire que les analyses des anticorps révéleront invariablement la présence d’anticorps du VIH chez les bébés auxquels ont donné naissance des femmes séropositives même s’ils ne sont pas infectés par le VIH.</p> <figure> <span class="asset-image-title">Anticorps anti-VIH traversent le placenta​</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/HIV_crossing_placenta_MED_ILL_FR.jpg" alt="Le virus du VIH dans le placenta et les anticorps dans le placenta, le cordon ombilical et le bébé" /><figcaption class="asset-image-caption">Les anticorps anti-VIH de la mère peuvent être transmis au bébé pendant la grossesse. L’analyse des anticorps chez les nouveaux-nés ne permet donc pas de déceler avec exactitude la présence du VIH.​</figcaption> </figure> <h3>Tests de suivi de l’infection à VIH<br></h3><p>Des analyses de sang de votre enfant seront effectuées à des intervalles de trois à quatre mois afin de faire le suivi de l’infection. Deux tests seront réalisés à cette fin:</p><ul><li>La charge virale sera déterminée afin de mesurer la quantité de copies du VIH dans le sang. La mesure de la charge virale est exprimée en nombre de copies (c)de virus par millilitre (pm) de sang (cpm).</li><li>On déterminera également la numération des cellules CD4. Les résultats de ce test permettent à l’équipe de soins de santé de savoir dans quelle mesure le système immunitaire fonctionne normalement. La numération habituelle de cellules CD4 chez les enfants varie selon l’âge.</li></ul><h2>Traitements de l’infection à VIH</h2> <p>Les deux principaux types de traitement des enfants et des adolescents séropositifs sont:</p> <ul> <li>l’administration de médicaments pour le traitement de l’infection à VIH,</li> <li>l’administration de médicaments pour prévenir d’autres types d’infections.</li> </ul> <h3>Médicaments servant au traitement de l’infection au VIH</h3> <p>Les médicaments servant au traitement de l’infection au VIH empêchent le virus de se répliquer ou de pénétrer les cellules CD4. Ils s’appellent antirétroviraux (ARV).</p> <p>La plupart du temps, le traitement consiste à prendre un minimum de trois types de médicaments. Quand ces derniers sont pris en association, on parle souvent de thérapie antirétrovirale combinée ou de traitement antirétroviral hautement actif (TAHA). Comme le TAHA diminue le risque de résistance à l’un ou l’autre des médicaments, il constitue le traitement le plus efficace à long terme. La combinaison des médicaments permet de diminuer les nombre de pilules à prendre quotidiennement.</p> <p>Pour que ces médicaments soient efficaces, ils doivent être pris régulièrement de la manière prescrite sans sauter de dose. En vous conformant au traitement de façon appropriée, votre enfant peut conserver la santé et vivre normalement.</p> <p>Pour plus de renseignements au sujet de médicaments spécifiques, consultez le site Web <a href="http://www.sickkids.ca/Go-Positive/Medications/index.html">Positively Good 2 Go</a> (en anglais seulement) de SickKids.</p> <h3>Médicaments servant à prévenir d’autres infections</h3> <p>D’autres sortes de médicaments sont administrés pour lutter contre toute autre infection. Par exemple, le triméthoprime-sulfaméthoxazole (Septra) est donné pour prévenir un certain type de pneumonie grave. Les enfants ne prennent toutefois pas tous ces médicaments préventifs. Ceux-ci ne sont prescrits que si leur système immunitaire est trop affaibli pour prévenir les infections de ce type.</p> <p>Gestion des médicaments anti-VIH</p> <p>Votre enfant peut devoir prendre des médicaments anti-VIH. Votre fournisseur de soins de santé tiendra compte, entre autres, des facteurs suivants pour amorcer son traitement:</p> <ul> <li>ses antécédents médicaux (temps qui s’est écoulé depuis le diagnostic, symptômes et autres infections),</li> <li>sa numération de cellules CD4,</li> <li>sa charge virale.</li> </ul> <p>L’équipe de soins de santé discutera avec vous des possibilités de traitement de votre enfant. Il existe de nombreuses associations possibles de médicaments. Vous et l’équipe devrez choisir une combinaison efficace pour votre enfant.</p> <p>À mesure que vous apprenez à gérer les médicaments, vous connaîtrez ce en quoi consiste :</p> <ul> <li>eur efficacité : dans quelle mesure ils permettent de réduire la charge virale et d’augmenter la numération de cellules CD4 de votre enfant,</li> <li>leur durée d’action : combien de temps ils demeurent efficaces chez votre enfant,</li> <li>leur tolérance : la facilité avec laquelle votre enfant les prend ainsi que leurs effets secondaires éventuels et leur gravité.</li> </ul> <h3>Comment administrer les médicaments</h3> <p>La dose et la fréquence d’administration varient selon chaque médicament. Votre équipe de soins de santé vous dira comment et quand administrer les médicaments prescrits à votre enfant.</p> <p>Les médicaments ne seront efficaces que si votre enfant les prend tous les jours à l’heure fixée. Il peut être difficile de respecter l’horaire de prise de médicaments, mais la santé à long terme de votre enfant en dépend.</p> <h3>L’importance de ne pas oublier de donner à votre enfant ses médicaments</h3> <p>Le fait de sauter des doses de médicaments peut permettre au virus de se répliquer plus facilement, ce qui augmenterait donc la quantité de copies de VIH (charge virale accrue) dans le sang de votre enfant. Lorsque la charge virale augmente, le virus peut acquérir une résistance aux médicaments et peut affaiblir davantage le système immunitaire. Le fait de sauter quelques doses est suffisant pour provoquer ces phénomènes. Si le virus acquiert une résistance aux médicaments de votre enfant, d’autres antiviraux agissant de façon similaire risquent également d’être inefficaces.</p> <p>NE cessez PAS de donner les médicaments prescrits à votre enfant sans en parler préalablement à votre médecin.</p> <h2>Effets secondaires des médicaments anti-VIH</h2> <p>La plupart des gens ne présentent aucun effet secondaire des médicaments anti-VIH. Lorsque des effets secondaires se manifestent, leur importance s’échelonne de très faible à très grave. Chaque médicament provoque ses propres effets secondaires, mais ils ont également en commun. Certains effets secondaires courants sont présentés ci-dessous en fonction de leur incidence (du plus courant au plus rare).</p> <h3>Troubles de l’appareil digestif</h3> <p>Les effets secondaires les plus souvent et communément observés chez les personnes prenant des médicaments anti-VIH sont des troubles de l’estomac ou des intestins, à savoir des nausées, des <a>vomissements</a>, lla perte d’appétit, des <a>diarrhées </a> et la flatulence. L’équipe de soin peut employer le terme symptômes gastro-intestinaux (GI) pour désigner ces troubles.</p> <p>L’infection à VIH peut aussi provoquer des troubles digestifs.</p> <p>Voici des conseils pour composer avec les symptômes GI de votre enfant:</p> <ul> <li>donnez-lui des repas légers fréquents,</li> <li>donnez-lui une collation salée avant qu’il prenne ses médicaments,</li> <li>choisissez des aliments fades, inodores et froids.</li> </ul> <h3>Éruption cutanée</h3> <p>Les éruptions cutanées sont aussi des effets secondaires relativement courants des médicaments antirétroviraux. Dans certains cas, elles sont légères et disparaissent avec le temps sans avoir à cesser l’administration des médicaments à votre enfant. Cependant, dans d’autres cas, il peut s’agir d’un effet secondaire grave. Signalez toute éruption cutanée qui se manifeste pour la première fois à votre médecin, particulièrement si elle se produit dans le mois ou les deux mois qui suivent le moment où votre enfant a commencé à prendre un nouveau médicament.</p> <h3>Réactions allergiques</h3> <p>Avant de commencer à donner tout médicament anti-VIH à votre enfant, signalez à votre médecin toute réaction allergique à d’autres médicaments qu’a eu votre enfant auparavant. </p> <p>Les éruptions cutanées que causent les médicaments anti-VIH sont habituellement légères ou modérées et ne présentent aucun danger. Toutefois, dans de rares cas, elles peuvent empirer et avoir des conséquences plus graves. Elles sont alors accompagnéesde fièvre, de nausées ou de vomissements, de cloques ou de douleurs musculaires ou articulaires. Il est donc préférable d’amener votre enfant chez le médecin s’il présente une éruption cutanée.</p> <h3>Syndrome lipodystrophique</h3> <p>Certains médicaments anti-VIH peuvent causer le syndrome lipodystrophique. Ce dernier consiste en une redistribution de la graisse dans l’organisme. Par exemple, la graisse du visage peut diminuer et celle du ventre peut augmenter. Le syndrome lipodystrophique peut aussi accroître les taux de sucre, d’insuline et de graisse dans le sang, ce qui peut avoir des répercussions à long terme sur la santé.</p> <h3>Toxicité du foie</h3> <p>Les médicaments anti-VIH peuvent endommager le foie, bien que cela ne se produise que très rarement. Les symptômes sont, entres autres, les suivants :</p> <ul> <li>nausées et vomissements,</li> <li>douleurs abdominales (maux de ventre),</li> <li>urine de couleur foncée,</li> <li>jaunissement des yeux et de la peau.</li> <li>Les dommages sont réversibles si vous cessez l’administration des médicaments assez rapidement. Des analyses de sang seront faites régulièrement pour surveiller les effets des médicaments sur le foie de votre enfant.</li> </ul> <h3>Gestion des effets secondaires</h3> <p>Signalez toujours dès que possible à votre équipe de soins de santé les symptômes de votre enfant, car ces manifestations peuvent être provoquées par un médicament. Il peut être indiquer que votre enfant continue de prendre le médicament si les effets secondaires ne sont pas trop graves étant donné qu’ils sont susceptibles de s’atténuer ou de disparaître d’eux-mêmes.</p> <p>Si un effet secondaire est important ou que votre enfant ne peut pas le supporter, il devra peut-être cesser de prendre le médicament.</p> <p>Assurez-vous que votre équipe de soins de santé connaît tous les médicaments et les suppléments (comme les vitamines et les herbes médicinales) que votre enfant prend, car les effets secondaires peuvent parfois être causés par des interactions entre eux.</p> <p>Vous devriez aussi discuter avec votre équipe de soins de santé des effets secondaires possibles de tout nouveau médicament (y compris tous ceux qui sont naturels et à base d’herbes médicinales) avant que votre enfant commence le traitement.</p> <h3>​Interactions entre les médicaments</h3> <p>Les antirétroviraux peuvent réagir avec d’autres médicaments, lesquels peuvent en accentuer ou en affaiblir l’effet. Dans certains cas, ce sont les antirétroviraux qui augmenteront ou réduiront l’effet d’autres médicaments.</p> <p>Conservez une liste de tous les médicaments que votre enfant prend, y compris les autres médicaments sur ordonnance et ceux en vente libre dans les pharmacies ainsi que les vitamines et les suppléments à base d’herbes médicinales.</p><h2>Divulgation</h2> <p>La divulgation est le fait de dévoiler aux autres personnes que vous ou votre enfant êtes porteurs du VIH. Les renseignements sur votre état sont confidentiels.</p> <p>Il est néanmoins dans l’intérêt de votre enfant et dans le vôtre de divulguer ce fait aux médecins et aux autres professionnels de soins de santé comme le dentiste que vous consultez pour obtenir les meilleurs soins possibles.</p> <p>Vous et votre adolescent devez réfléchir au fait de dévoiler votre état à un partenaire avant d’avoir des rapports sexuels, et en discuter. Au Canada, vous êtes maintenant tenu en vertu de la loi de divulguer votre séropositivité à toute personne avant d’avoir des relations sexuelles avec elle. Vous pourriez faire l’objet d’accusations au criminel si vous dissimulez délibérément votre état à un partenaire sexuel. La divulgation est un moyen de protéger votre partenaire et vous-même. Vous et votre adolescent pouvez adopter des pratiques sexuelles sûres et, de cette manière, prévenir la propagation d’infections transmises sexuellement (ITS).</p> Le 1er décembre est la journée mondiale du sida. Apprenez-en davantage sur le VIH, le sida et les tests et les traitements possibles.

 

 

IntimidationIntimidationBullyingIFrenchPsychiatryPreschooler (2-4 years);School age child (5-8 years);Pre-teen (9-12 years);Teen (13-18 years)NANAConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)NA2010-01-27T05:00:00ZDebra J. Pepler, PhD, Cpsych000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>L’intimidation est un comportement malveillant, intentionnel et récurrent. Il y a différents types d’intimidation, par ex., physique ou sociale.</p><h2>Qu’est-ce que l’intimidation?</h2> <p>L’intimidation est un problème relationnel. Elle nécessite des solutions relationnelles.</p> <p>L’intimidation est un comportement méchant qui se produit sans arrêt. L’intimidation a un objectif: l’intimidateur souhaite faire du mal à sa victime. La personne qui intimide détient le plus de pouvoir. Il se peut que cette personne soit plus vieille, plus grande, plus populaire ou plus forte que sa victime. Parfois, des enfants se regroupent pour en intimider un autre.</p><h2>Divers types d’intimidation</h2><h3>Intimidation physique</h3><ul><li>Pousser, frapper, ou donner des coups de pied à quelqu'un d'autre;</li><li>Lancer des choses sur quelqu'un d'autre;</li><li>Prendre ou briser les choses de quelqu'un d'autre;</li><li>Se moquer des autres;</li><li>Insulter quelqu'un d'autre​;</li><li>Taquiner quelqu’un de façon méchante;</li><li>Menacer de faire du mal à quelqu’un.</li></ul><h3>Intimidation sociale</h3><ul><li>Colporter des rumeurs;</li><li>Briser des amitiés;</li><li>Mettre quelqu’un à l’écart volontairement;</li><li>Dire aux gens de ne pas devenir ami avec quelqu’un.</li></ul> <figure> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/Bullying_taunting_MED_ILL_FR.jpg" alt="Une fille chuchote à l'oreille d'une autre fille, derrière un garçon qui baisse la tête avec un regard triste" /> <figcaption class="asset-image-caption">L’exclusion sociale est un type d’intimidation courant.</figcaption> </figure> <h3>Cyberintimidation</h3><ul><li>Prendre des photos d'une personne sans demander et les afficher sur Internet;</li><li>Envoyer des messages instantanés, des courriels ou des messages textes méchants;<br></li><li>Envoyer des messages méchants sur les réseaux sociaux;</li><li>Créer un site Web pour rire de quelqu’un.</li></ul><h3>Intimidation raciale et ethnique</h3><ul><li>Malmener les gens en raison de leurs origines raciales ou ethniques;</li><li>Parler en mal d’antécédents culturels;</li><li>Traiter quelqu’un de noms racistes;</li><li>Raconter des blagues racistes.</li></ul><h3>Intimidation sexuelle</h3><ul><li>Mettre quelqu’un de côté, mal traiter quelqu’un ou mettre quelqu’un mal à l’aise en raison de son sexe;</li><li>Faire des commentaires sexistes;</li><li>Toucher, pincer ou agripper quelqu’un de manière sexuelle;</li><li>Faire des commentaires crus sur le comportement sexuel de quelqu’un;</li><li>Répandre des rumeurs sexuelles;</li><li>Insulter quelqu’un de noms méchants en raison de son orientation sexuelle.</li></ul><h2>À retenir</h2> <ul> <li>L’intimidation est un problème lié aux relations entre les enfants. Tous les enfants concernés ont besoin de soutien pour apprendre comment avoir des relations positives.</li> <li>Les enfants intimidateurs apprennent à utiliser le pouvoir et l’agression pour contrôler les autres.</li> <li>Les enfants témoins d’intimidation qui ne la signalent pas pourraient ne pas savoir qu’ils contribuent à empirer la situation.</li> <li>Les adultes doivent encourager les enfants victimes d’intimidation et ceux qui en sont témoins à la signaler.</li> <li>Les enfants victimes d’intimidation doivent s’affirmer et dire à l’intimidateur d’arrêter. Ils ne doivent pas répliquer, car l’intimidation pourrait empirer.</li> <li>Tous les adultes qui jouent un rôle dans la vie de l’enfant sont responsables de sa sécurité. Chaque enfant concerné par l’intimidation, peu importe le rôle qu’il joue, n’est pas en sécurité. Il faut du soutien pour établir des aptitudes positives et des relations saines.</li> </ul><h2>Signes et symptômes d’intimidation</h2> <p>Les enfants victimes d’intimidation affichent souvent un changement dans leur comportement et/ou leurs émotions, comme:</p> <ul> <li>Ne pas vouloir aller à l’école;</li> <li>Ne pas vouloir participer à des activités parascolaires;</li> <li>Se sentir <a href="/Article?contentid=18&language=French">anxieux</a>, avoir peur ou avoir des réactions exagérées;</li> <li>Avoir une faible estime de soi;</li> <li><a href="/Article?contentid=289&language=French">Menacer de se faire du mal</a> ou faire du mal aux autres </li> <li>S’intéresser moins à l’école et avoir une baisse du rendement scolaire;</li> <li>Perdre des choses, avoir besoin d’argent ou avoir faim après l’école;</li> <li>Avoir des blessures, des ecchymoses, des vêtements endommagés et des choses brisées;</li> <li>Être malheureux, être irritable et avoir peu d’intérêt pour les activités;</li> <li>Avoir des <a href="/Article?contentid=29&language=French">maux de tête</a> et des maux de ventre;</li> <li>Avoir de la difficulté à <a href="/Article?contentid=646&language=French">dormir</a>, faire des cauchemars et mouiller son lit;</li> </ul> <p>Les enfants qui intimident les autres peuvent montrer des signes d'utilisation agressive de leur pouvoir, comme:</p> <ul> <li>Peu se préoccuper des sentiments des autres;</li> <li>Ne pas reconnaître les répercussions de leur comportement sur les autres;</li> <li>Être agressif avec leurs frères et sœurs, leurs parents, leurs professeurs, leurs amis et leurs animaux;</li> <li>Être autoritaires et manipulateurs pour obtenir ce qu’ils veulent;</li> <li> <div>Posséder des objets et/ou de l’argent supplémentaire d'origine inexpliquée; ​</div></li> <li>Avoir des secrets au sujet de possessions, d’activités et d’allées et venues;</li> <li>Avoir une attitude positive envers l’agression;</li> <li>Se frustrer et se mettre en colère rapidement.</li> </ul><h2>Causes et facteurs de risque</h2> <h3>Enfants victimes d’intimidation</h3> <p>Les enfants victimes d’intimidation ont parfois peu d’amis. Ils ont parfois des parents trop protecteurs ou sévères. Les enfants victimes d’intimidation à répétition peuvent être pris au piège dans des relations violentes. Ils ont besoin d’aide afin de changer la dynamique de pouvoir pour être enfin en sécurité.</p> <h3>Enfants intimidateurs</h3> <p>Les enfants qui en intimident d’autres subissent souvent le pouvoir et l’agression de leurs proches. Ils apprennent à utiliser le pouvoir et l’agression pour dominer les autres. Ces enfants ont tendance à avoir ce qui suit en commun : </p> <ul> <li>leurs parents peuvent faire usage de la force et être agressifs en criant après l’enfant, en le frappant ou en le rejetant;</li> <li>leurs parents peuvent faire usage de la force et être agressifs l’un envers l’autre;</li> <li>leurs frères et sœurs peuvent intimider les enfants-intimidateurs à la maison;</li> <li>ces enfants pourraient avoir des amis intimidateurs qui sont agressifs;</li> <li>ces enfants pourraient avoir de la difficulté à supporter la pression de leurs pairs;</li> <li>leurs professeurs ou leurs entraîneurs peuvent faire usage de la force et être agressifs en criant après l'enfant, ou l’excluant ou en le rejetant.</li> </ul><h2>Que faire si vous êtes victime d’intimidation ou en êtes témoin</h2><p>Voici quelques conseils à donner à votre enfant.</p> <figure> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/Bullying_friends_MED_ILL_FR.jpg" alt="Deux garçon côte à côte, faisant face vers l'avant, avec le bras d'un garçon autour de l'autre" /> <figcaption class="asset-image-caption">Reste plutôt avec un groupe et assure-toi le soutien de tes amis, frère et sœurs et pairs.</figcaption> </figure> <h3>Que dois-tu faire si tu es victime d’intimidation</h3><ul><li>Dis-le à tes parents;</li><li>Dis-le à un adulte à l’école;</li><li>Affirme-toi : confronte l’élève qui fait de l’intimidation. Dis à l’autre enfant d’arrêter de faire de l’intimidation. Ce n’est pas juste!</li><li>Ne soit pas agressif : ne réplique pas aux coups, car l’intimidation pourrait empirer. Les enfants qui répliquent ont tendance à subir de l’intimidation prolongée et pire.​</li></ul><h3>Que faire si tu es témoin d’intimidation</h3><ul><li>Dis-le à tes parents;</li><li>Dis-le à un adulte à l’école;</li><li>Aide l’élève victime d’intimidation;</li><li>Demande à quelqu’un de t’aider à faire cesser l’intimidation;</li><li>Confronte l'élève qui fait de l'intimidation, si tu sens qu’il est sans danger de le faire. Dis à l’autre enfant d’arrêter de faire de l’intimidation.</li></ul><h2>Prévention de l’intimidation</h2> <figure> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/Bullying_parenting_MED_ILL_FR.jpg" alt="Une femme et une fille s'assoient sur un lit de côte à côte, le bras de la femme autour de la fille" /> <figcaption class="asset-image-caption">Restez calme et attentif. Croyez votre enfant et écoutez ce qu’il a à dire.</figcaption> </figure> <h3>Façons d’aider l’enfant intimidé</h3><p>Il faut encourager les enfants victimes d’intimidation à dénoncer leurs agresseurs. Les adultes doivent montrer qu’ils veulent savoir ce qu’a subi l’enfant. C’est à l’adulte de faire cesser l’intimidation.</p><p>Il faut protéger les enfants victimes d’intimidation de leurs agresseurs. Ils ont aussi besoin de protection contre les pairs qui appuient l’intimidation en regardant et en se joignant aux autres.</p><p>Enseigner à ces enfants à anticiper si possible l'intimidation pourrait être utile. Ils peuvent ensuite pratiquer des façons de traiter et d’éviter de telles situations. Il faut leur donner l’occasion de se faire de nouveaux amis. Le fait d’avoir un ami peut réellement aider.</p><p>Ils ont besoin du soutien de leurs parents, de leurs professeurs, des autres adultes dans leur vie et de leurs pairs. </p><h3>Façons d’aider l’enfant intimidateur</h3><p>Les enfants intimidateurs ont besoin d’apprendre comment :</p><ul><li>utiliser leur pouvoir de façon positive;</li><li>établir des relations positives;</li><li>demeurer calmes en cas de problème;</li><li>penser à la façon dont l’autre personne se sent;</li><li>se rappeler ce que signifie attendre.</li></ul><p>Ils ont besoin de messages uniformes et d’interventions empreintes de soutien de la part de leurs parents, de leurs professeurs et des autres adultes qui jouent un rôle dans leur vie. </p><h3>Façons d’aider les enfants témoins d’intimidation</h3><p>Les enfants témoins d’intimidation qui n’interviennent pas ou ne la signalent pas ne se rendent peut-être pas compte qu’ils contribuent à empirer la situation. Il faut leur enseigner à intervenir quand ils sont témoins d’intimidation s’il est sans danger de le faire. Il faut les encourager à signaler tous les incidents d’intimidation à un adulte en qui ils ont confiance.<br></p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/bullying.jpg
Commotion cérébrale: gérer le retour de votre enfant à ses activités quotidiennesCommotion cérébrale: gérer le retour de votre enfant à ses activités quotidiennesConcussion: Managing your child's return to everyday activitiesCFrenchNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)HeadBrainNon-drug treatmentCaregivers Adult (19+)Headache;Nausea2017-06-14T04:00:00ZShawna Silver, MD, FRCPC, FAAP, PEng9.8000000000000054.60000000000001792.00000000000Health (A-Z) - ProcedureHealth A-Z<p>Découvrez comment agir face à la commotion cérébrale d’un enfant et planifier un retour sécuritaire aux activités quotidiennes.</p><br><p>Une commotion cérébrale est une blessure à la tête qui doit être prise au sérieux et qui doit être traitée de manière adéquate. Lorsque votre enfant reçoit le diagnostic d’une commotion cérébrale, la clé de sa guérison est le repos physique et cognitif (mental).</p><p>Le cerveau de chaque enfant répond de manière différente à une commotion cérébrale et guérit à son propre rythme. Certaines commotions cérébrales présentent d’abord de légers symptômes et guérissent rapidement, mais d’autres peuvent avoir des symptômes plus intenses qui prennent plus de temps à se résorber. La plupart des personnes se remettent complètement après une commotion cérébrale, mais la durée de leur guérison dépend de certains facteurs comme la gravité de la commotion cérébrale, leur état de santé avant qu’ils ne subissent la commotion cérébrale et la façon dont ils ont géré leur convalescence.</p><p>Un retour graduel aux activités habituelles, y compris l’école et la pratique d’activités sportives, vous permettra, votre enfant et vous-même, d’évaluer ses symptômes de commotion cérébrale et d’ajuster ses activités au besoin. Cela laisse plus de temps au cerveau pour se rétablir.</p><br><h2>Symptômes après une commotion cérébrale</h2><p>Une commotion cérébrale peut avoir pour effet chez votre enfant.</p><h3>Symptômes physiques</h3><ul><li><a href="/article?contentid=29&language=French">Maux de tête</a></li><li>Nausées</li><li>Étourdissements</li><li>Être incommodé par la lumière ou le bruit</li><li>Mauvaise coordination</li><li>Dormir plus ou moins que d’habitude</li></ul><h3>Symptômes cognitifs</h3><ul><li>Confusion</li><li>Se sentir étourdi</li><li>Difficultés à se concentrer ou à se souvenir</li></ul><h3>Symptômes émotionnels</h3><ul><li>Irritabilité</li><li>Anxiété</li><li>Problèmes de compétence émotionnelle</li></ul><p>L’erreur la plus fréquente des personnes souffrant d’une commotion cérébrale est de reprendre trop tôt leurs activités habituelles. Tant que les symptômes de commotion cérébrale de votre enfant n’auront pas complètement disparu, tenez pour acquis qu’il n’est pas encore complètement guéri.</p><br><h2>À retenir</h2><ul><li>Après une commotion cérébrale, votre enfant a besoin de beaucoup de repos pour l’aider à se rétablir.</li><li>Un plan de gestion à la suite d’une commotion cérébrale implique un retour graduel aux activités mentales et physiques.</li><li>Votre enfant doit se reposer à la maison au moins quelques jours si les symptômes de sa commotion cérébrale l’empêchent de réfléchir ou de se concentrer.</li><li>Des accommodements doivent être mis en place lorsqu’il retourne à l’école.</li><li>Une reprise graduelle des activités sportives est importante afin de prévenir le risque de multiples commotions cérébrales.</li></ul> <br><h2>Éviter de conduire avant un rétablissement complet</h2><p>Les adolescents ne doivent pas conduire avant d’être complètement remis de leur commotion cérébrale et d’avoir reçu l’autorisation de leur médecin. Conduire nécessite plusieurs fonctions mentales, comme la perception spatiale, la coordination et un temps de réaction rapide. Ce sont tous des éléments altérés par la commotion cérébrale.</p><br><h2>Quand consulter le médecin de votre enfant en cas de commotion cérébrale</h2><p>Votre enfant doit être suivi par son médecin jusqu’à la disparition des symptômes. Le médecin peut aider votre enfant à gérer ses symptômes, peut créer un programme individualisé de retour au jeu ou aux activités scolaires et peut fournir une autorisation médicale lorsque votre enfant sera rétabli. Il peut aussi recommander d’autres façons de gérer certains symptômes comme les maux de tête persistants ou des troubles de santé mentale et donner des conseils sur la façon de favoriser un sommeil réparateur ou la vigilance. Si votre enfant souffre toujours des symptômes liés à sa commotion cérébrale après un mois de repos mental et physique adéquat, le médecin de votre enfant pourrait vous aiguiller vers un spécialiste.</p><br><h2>Raisons pouvant expliquer un lent rétablissement après une commotion cérébrale</h2><p>Plusieurs raisons peuvent expliquer le lent rétablissement de votre enfant.</p><ul><li>Votre enfant a subi des commotions cérébrales par le passé, surtout au cours de la dernière année. Les enfants qui ont souffert de multiples commotions cérébrales prennent plus de temps à se rétablir à chaque nouvelle commotion cérébrale.<p></p></li><li>Votre enfant souffre d’un trouble de l’humeur, d’anxiété ou de troubles du sommeil.</li><li>Votre enfant a des antécédents de maux de tête. La migraine, en particulier, peut entraîner un ralentissement du rétablissement.</li><li>Votre enfant prend des médicaments qui masquent ses symptômes physiques ou interfèrent avec son rétablissement.</li></ul><br><br><h2>Comment gérer la convalescence immédiatement après la commotion cérébrale?</h2><p>Si vous pensez que votre enfant est atteint d’une commotion cérébrale, faites-le évaluer par un professionnel en soins de santé afin de confirmer le diagnostic et voyez s’il a besoin de traitements immédiats. Un professionnel en soins de santé peut aussi aider à établir un programme de reprise des activités habituelles préparé sur mesure pour votre enfant.</p><h3>Première nuit de sommeil</h3><p>Au cours de la première nuit de sommeil à la suite de sa commotion cérébrale, allez surveiller votre enfant à quelques reprises afin de vous assurer que les symptômes de la commotion ne se soient pas aggravés. Vérifiez que sa respiration est normale et qu’il ne gémit pas ni ne vomit ou fait des convulsions. Poussez-le doucement afin de vous assurer qu’il répond, mais, si possible, ne le réveillez pas totalement. Une pleine nuit de sommeil est très importante à la guérison. S’il présente des signes d’un sommeil agité, amenez votre enfant au service des urgences.</p><p>Auparavant, il était fréquent de réveiller les patients souffrant d’une commotion cérébrale au cours de leur première nuit de sommeil afin de s’assurer qu’ils ne tombent pas dans le coma. Cette pratique est de moins en moins recommandée à moins que votre enfant ne perde connaissance, ait des pertes de mémoire ou qu’il éprouve toujours des symptômes de commotion cérébrale avant de se mettre au lit.</p><h3>Convalescence à la maison</h3><ul><li>Assurez-vous que votre enfant dorme et se repose autant que possible. Conservez un horaire de sommeil régulier sans nuits passées à l’extérieur de la maison ou soirées tardives.</li><li>Administrez de l’acétaminophène ou de l’ibuprofène contre les maux de tête de votre enfant</li><li>évitez les activités qui sont physiquement exigeantes ou qui demandent beaucoup de concentration pour au moins 24 à 48 heures après l’incident.</li><li>Bien que le repos soit important, un repos excessif peut retarder la guérison de votre enfant.</li></ul><br><h2>Reprendre l’école après une commotion cérébrale</h2><p>Pendant leur convalescence à la suite d’une commotion cérébrale, les étudiants peuvent éprouver des difficultés de concentration, de mémoire et de vitesse de raisonnement. Ces difficultés peuvent nuire à l’apprentissage et aux résultats de votre enfant à l’école.</p><p>Le cerveau a besoin de repos pour pouvoir guérir d’une commotion cérébrale. Si le cerveau n’est pas complètement guéri, les travaux scolaires risquent de le surmener. Accorder du temps de repos à votre enfant peut parfois signifier qu’il faudra justifier des absences de l’école. Il est nécessaire de trouver un équilibre entre l’importance de retourner à l’école et la convalescence du cerveau.</p><p>Après que votre enfant ait passé quelques jours à la maison et que ses symptômes se soient résorbés, il peut essayer quelques brefs efforts cognitifs comme des travaux domestiques, des devoirs ou regarder la télévision afin de voir si les symptômes recommencent. Si les symptômes n’augmentent pas lors de ces activités ou s’ils réapparaissent, mais diminuent après une pause, votre enfant peut reprendre à l’école avec une charge de cours plus allégée. Une fois que votre enfant est de retour à l’école, assurez-vous de négocier les accommodements nécessaires pour ses travaux scolaires.</p><h3>Accommodements possibles pour un enfant d’âge scolaire ayant subi une commotion cérébrale</h3><ul><li>Consultez le professeur de votre enfant ou laissez-lui un message dans le but de discuter d’une reprise graduelle des travaux scolaires. Votre médecin peut communiquer avec l’école afin de recommander les accommodements nécessaires.</li><li>Permettez à votre enfant de prendre des demi-journées de congé ou de faire des pauses fréquentes si ses symptômes s’aggravent quand il est à l’école.</li><li>Encouragez votre enfant à faire des pauses, mentales et physiques, en quittant la salle de classe toutes les 20 minutes s’il éprouve de la difficulté à se concentrer.</li><li>En cas de maux de tête, administrez suffisamment d’acétaminophène ou d’ibuprofène à votre enfant afin de soulager sa douleur au cours de la journée. Assurez-vous que votre enfant est bien hydraté et qu’il fait des pauses fréquentes.</li><li>Retirez temporairement votre enfant de certains cours, par exemple, d’éducation physique, de travaux manuels, de musique ou tous les cours faisant appel à des ordinateurs.</li><li>Si le bruit ou la lumière incommodent votre enfant, il peut porter des lunettes de soleil ou des bouchons d’oreille. Il devrait éviter les endroits bruyants comme la cafétéria et les assemblées.</li><li>évitez à votre enfant le passage de tests et d’examens académiques jusqu’à ce qu’il se sente prêt mentalement</li><li>limitez le temps des devoirs à des périodes de 20 minutes. Augmentez lentement cette durée à mesure que les symptômes se résorbent.</li></ul><p>Une fois que vous avez l’impression que les symptômes de votre enfant ont disparu ou qu’ils se sont largement résorbés, il peut reprendre sa charge de travaux scolaires habituels à l’école. Si les symptômes s’aggravent, il doit réduire son niveau d’activités.</p><p>Si les symptômes persistent, consultez le médecin de votre enfant, car votre enfant pourrait avoir besoin de davantage d’évaluations ou d’accommodements.</p><h2>Reprendre la pratique d’activités sportives après une commotion cérébrale</h2><p>Le repos physique est aussi important que le repos mental au rétablissement de votre enfant. Si votre enfant est un athlète, il doit également employer une approche graduelle pour son retour aux activités athlétiques.</p><p>Un enfant ne doit jamais reprendre le sport la journée où il a subi une commotion cérébrale. Non seulement cela ralentit la convalescence, mais cela peut aggraver la blessure ou entraîner des complications.</p><p>Votre enfant doit reprendre ses activités physiques uniquement lorsque tous les symptômes de commotion cérébrale se sont résorbés:</p><ul><li>il est de retour à l’école à temps plein sans accommodement</li><li>il a reçu l’autorisation de son médecin.</li></ul><p>Votre enfant peut reprendre ses activités en suivant un protocole par étape, sous supervision médicale. Votre enfant doit passer au moins une journée par étape et passer à l’étape suivante uniquement si ses symptômes ne sont pas revenus. Si ses symptômes réapparaissent à l’une des étapes, il doit s’asseoir et se reposer immédiatement. Une fois les symptômes disparus à nouveau, il doit seulement reprendre à la dernière étape qu’il a complétée sans ressentir de symptôme.</p><h3>Les étapes pour reprendre les activités sportives</h3><ul><li>Étape de repos: votre enfant ne doit pratiquer aucune activité physique mis à part de légers étirements et de la marche. Il doit demeurer à cette étape jusqu’à ce que ses symptômes aient disparu et pour les quelques jours suivants, surtout si ses symptômes initiaux ont pris plus d’une semaine avant de disparaître. Votre enfant ne devra plus prendre d’acétaminophène ou d’ibuprofène après cette étape afin d’évaluer de manière adéquate la manière dont son cerveau se rétablit.</li><li>Étape d’activité physique légère: les activités suggérées comprennent la marche, la natation, la course légère et le vélo stationnaire pratiqués à moins de 50 pour cent de son intensité. Le but est de tester de quelle façon le cerveau de votre enfant répond à une augmentation du rythme cardiaque.</li><li>Étape d’activité physique propre à un sport: votre enfant peut ajouter la course ou le patinage à intensité modérée, mais il doit encore éviter les contacts et les entraînements complexes. Il doit éviter tout type d’entraînements de musculation ou de résistance.</li><li>Étape d’entraînement sans contact: les activités proposées à votre enfant comprennent des entraînements plus complexes faisant appel à des passes, des lancers, des mouvements plus élaborés et une prise de décision rapide. Les adolescents qui pratiquent un sport peuvent ajouter des entraînements de musculation ou de résistance de faible intensité.</li><li>Étape de pratique avec contact: une fois que votre enfant a reçu l’autorisation de son médecin, il peut recommencer à prendre part à des activités d’entraînement avec contact comme frapper, bloquer et lutter. Assurez-vous que votre enfant surveille ses symptômes avec attention au cours de cette étape.</li><li></li><li>Étape du retour au jeu: à cette étape, votre enfant peut reprendre le jeu normal. Les symptômes de commotion cérébrale de votre enfant doivent avoir disparu et vous êtes sûr qu’il s’est complètement remis.</li></ul><p>Les enfants qui pratiquent des sports avec contact doivent être particulièrement prudents lorsqu’ils retournent au jeu après une commotion cérébrale. Il est primordial d’avoir obtenu l’accord du médecin avant de reprendre la pratique de leur sport. Il faut également s’assurer de faire un reprendre l’activité avec contact graduellement.</p><p>Votre enfant est plus à risque de subir une autre commotion cérébrale s’il retourne au jeu avant de s’être remis complètement de sa première commotion cérébrale. Avec cette deuxième commotion cérébrale, les symptômes pourraient s’aggraver et durer plus longtemps.</p><p>Si votre enfant a des antécédents de commotions multiples, il doit suivre ces étapes de manière encore plus stricte.</p><h3>Évaluation cognitive de référence</h3><p>Certaines ligues de sports de contact mettent en œuvre des évaluations neurocognitives ou neuropsychologiques de référence.</p><p>Ce type d’évaluation permet aux entraîneurs, aux parents et aux professionnels en soins de la santé de comparer les résultats de tests avant et après une commotion cérébrale afin de voir si le cerveau de votre enfant s’est complètement remis de sa blessure. Les évaluations neuropsychologiques sont aussi utiles aux athlètes qui ont subi de multiples commotions cérébrales ou aux enfants dont les symptômes s’aggravent ou ne s’améliorent pas malgré le repos physique ou cognitif.</p><p>Ces évaluations sont des manières très utiles et objectives d’évaluer la progression du rétablissement de votre enfant et peuvent permettre de repérer des déficits cognitifs spécifiques et guider la planification des études.</p><br>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/concussion_managing_return_to_activity.jpgCommotion cérébrale Découvrez comment agir face à la commotion cérébrale d’un enfant et planifier un retour sécuritaire aux activités quotidiennes.
Kératose pilaireKératose pilaireKeratosis pilarisKFrenchDermatologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)SkinSkinConditions and diseasesAdult (19+) CaregiversNAhttps://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_keratosis_pilaris_FR.jpg2015-05-06T04:00:00ZBlanca Del Pozzo-Magana, MD;Irene Lara-Corrales, MSc, MD​​10.000000000000054.0000000000000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>La kératose pilaire est une éruption cutanée courante qui se manifeste par la formation de bosses sur la peau. Apprenez quelle est la cause de la kératose pilaire.</p><figure><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/PMD_keratosis_pilaris_EN.jpg" alt="La peau touchée par la kératose pilaire" /> </figure> <h2>En quoi consiste la kératose pilaire?</h2><p>La kératose pilaire (KP) est une forme d’éruption cutanée très courante qui touche au moins un enfant sur cinq à l’échelle mondiale. Elle se manifeste par la formation de nombreuses papules folliculaires rugueuses (petites bosses dans les follicules pileux) qui rappellent la « chair de poule ». En général, les bosses sont de la couleur de la peau. Toutefois, elles peuvent parfois ressembler à des taches ou leur sommet peut être blanc de sorte qu’elles ont l’apparenc​e de « points blancs ».</p><h2>À retenir</h2><ul><li>La kératose pilaire est une dermatose très courante et bénigne qui survient quand il y a surproduction de la protéine kératine dans les follicules pileux.</li><li>La kératose pilaire est habituellement transmise aux enfants par un ou les deux parents.</li><li>La kératose pilaire provoque la formation de taches ou de bosses qui peuvent être accompagnées d’une démangeaison lorsque la peau est sèche.</li><li>L’application de crèmes particulières et d’hydratants peut améliorer l’apparence de la peau et atténuer l’inconfort de la kératose pilaire, mais ce traitement ne possède aucune vertu curative.</li></ul><figure><span class="asset-image-title">Parties du corps touchées par la kératose pilaire</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_keratosis_pilaris_sites_FR.jpg" alt="Une fille avec des marques sur les joues, la partie supérieure des bras, le fessier et les cuisses" /> </figure> <h2>Quelles sont les incidences de la kératose pilaire sur le corps?</h2><p>La kératose pilaire est bénigne. Elle se présente habituellement sur la partie supérieure des bras et des cuisses, bien qu’elle puisse parfois toucher d’autres parties du corps comme le fessier et les joues.<br></p><p>La kératose pilaire n’ennuie pas la plupart des gens qui en sont atteints, mais elle peut gêner certains sur le plan esthétique. En règle générale, la peau ne devient irritée que lorsqu’elle est très sèche et démange ou si la personne gratte les bosses. L’affection disparaît normalement au fil du temps ou s’atténue durant l’été. Toutefois, chez certaines personnes, elle persiste pendant de nombreuses années.</p><p>Très peu d’enfants souffrent de kératose pilaire à caractère génétique ou en présentent une forme sévère sur tout le corps.</p><figure><span class="asset-image-title">Kératose pilaire</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_keratosis_pilaris_FR.jpg" alt="Coupe transversal de la peau touchée par la kératose pilaire" /></figure> <h2>Quelle est la cause de la kératose pilaire?</h2><p>La kératine est une protéine qui est l’un des principaux constituants de la peau. La kératose pilaire survient quand il y a surproduction de kératine dans les follicules pileux. L’excédent de kératine forme des bouchons durs qui créent les bosses sur la peau.</p><p>La kératose pilaire est un trouble génétique, ce qui veut dire qu’elle peut être transmise par un ou les deux parents.</p><h2>Comment la kératose pilaire est-elle diagnostiquée?</h2><p>Un médecin peut diagnostiquer une kératose pilaire chez votre enfant simplement en lui examinant la peau et en posant des questions sur ses antécédents médicaux.</p><h2>Comment la kératose pilaire est-elle traitée?</h2><p>Il n’est pas nécessaire de traiter la kératose pilaire à moins qu’elle soit très gênante. Il n’existe malheureusement aucun traitement qui permet de faire disparaître totalement la kératose pilaire, quoique l’application d’hydratants et de crèmes particulières à base d’urée et d’acide lactique puisse améliorer l’apparence des zones atteintes. Ces crèmes peuvent cependant irriter la peau et leur emploi n’est pas recommandé chez les jeunes enfants.</p><p>Un traitement au laser a récemment été utilisé pour traiter des cas graves de kératose pilaire, mais il a avant tout été efficace dans la réduction des rougeurs de la peau, mais non pas dans l’atténuation de son aspect bosselé.</p><h2>Quand consulter un médecin pour la kératose pilaire</h2><p>Consultez votre médecin si la kératose pilaire entraîne des démangeaisons chez votre enfant ou si elle se manifeste sur de nombreuses parties de son corps (par exemple, sur la zone sourcilière, les genoux ou les coudes).</p> La kératose pilaire est une éruption cutanée courante qui se manifeste par la formation de bosses sur la peau.
Comment donner de l’acétaminophène et de l’ibuprofène contre la fièvreComment donner de l’acétaminophène et de l’ibuprofène contre la fièvreHow to give acetaminophen and ibuprofen for feverCFrenchNAChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANADrug treatmentAdult (19+) CaregiversFever2018-06-19T04:00:00ZKelly Anderson, RN; Elana Hochstadter, MD;Komail Nadeem, PharmD, RPh;Elaine Lau, BScPhm, PharmD, MSc, RPh; Wendy Chen, PharmD, RPh55.00000000000009.60000000000000Health (A-Z) - ProcedureHealth A-Z<p>Apprenez comment utiliser l’acétaminophène et l’ibuprofène pour soulager votre enfant et pour faire baisser sa fièvre. Apprenez aussi à utiliser les deux médicaments conjointement lorsqu’un seul ne suffit pas.</p><h2>Mon enfant a-t-il de la fièvre?</h2><h3>Si la température est supérieure à 38 °C (100,4 °F), il s’agit de la fièvre.</h3><p>L’enfant est souvent chaud au toucher en cas de fièvre. Utilisez un thermomètre pour mesurer la température corporelle de l’enfant afin de confirmer s’il a de la <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=30&language=French">fièvre</a>. Une température supérieure à 38 °C (100,4 °F) indique que votre enfant a de la fièvre.</p><p>La fièvre n’est pas une maladie en soi, mais une indication que quelque chose ne va pas. L’apparence et le comportement de votre enfant sont plus importants que le degré de la fièvre.</p><h2>Quels médicaments traitent la fièvre?</h2><h3>Quand dois-je traiter la fièvre avec des médicaments?</h3><p>Les médicaments sont nécessaires pour soulager votre enfant. Toutefois, ne fondez pas votre jugement sur son degré de fièvre, mais plutôt sur son état. S’il a de la fièvre, mais qu’il joue encore, qu’il boit bien et qu’il est joyeux, il n’est peut-être pas nécessaire d’utiliser des médicaments pour traiter sa fièvre.</p><h3>Médicaments utilisés pour traiter la fièvre</h3><p>L’<a href="https://www.aboutkidshealth.ca/article?contentid=62&language=French"><strong>acétaminophène</strong></a> (p. ex., Tylenol, Tempra) et l’<a href="https://www.aboutkidshealth.ca/article?contentid=153&language=French"> <strong>ibuprofène</strong></a> (p. ex., Advil, Motrin) sont deux médicaments couramment utilisés pour traiter la fièvre des enfants. Il est préférable d’utiliser un seul de ces médicaments pour traiter la fièvre. Vous pouvez choisir celui que vous préférez, car les deux fonctionnent aussi bien.</p><p>La bonne dose d’acétaminophène ou d’ibuprofène pour un enfant se calcule d’après son poids corporel. La dose estimative est habituellement indiquée sur l’emballage du médicament. Notez que l’acétaminophène et l’ibuprofène ont des doses et des intervalles d’administration différents. De plus, il peut s’écouler jusqu’à une heure avant que le médicament ne commence à agir.</p><p>Si l’utilisation d’un seul de ces médicaments ne soulage pas suffisamment votre enfant ou ne réussit pas à faire baisser sa fièvre, vous pouvez essayer de donner les deux médicaments conjointement. L’acétaminophène et l’ibuprofène pourront être plus efficaces pour soulager votre enfant parce qu’ils traitent la fièvre de manières différentes. Ces médicaments peuvent être pris en même temps ou en léger décalage l’un par rapport à l’autre.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>Lorsque vous décidez de donner ou non des médicaments pour traiter la fièvre de votre enfant, vous devez tenir compte non seulement de sa température, mais aussi de son apparence et de son comportement.</li><li>L’acétaminophène et l’ibuprofène sont deux médicaments couramment utilisés pour traiter la fièvre.</li><li>Si l’utilisation d’un seul médicament ne soulage pas suffisamment votre enfant, vous pouvez essayer d’administrer l’acétaminophène et l’ibuprofène conjointement.</li><li>Lorsque vous administrez les deux médicaments conjointement, assurez-vous de ne pas donner l’acétaminophène plus d’une fois toutes les quatre heures et l’ibuprofène plus d’une fois toutes les six heures.</li></ul><h2>Comment donner de l’acétaminophène et de l’ibuprofène conjointement?</h2><p>Les doses d’acétaminophène (p. ex., Tylenol, Tempra) doivent être administrées à au moins quatre heures d’intervalle alors que les doses d’ibuprofène (p. ex., Advil, Motrin) doivent être administrées à au moins six heures d’intervalle. Il existe toutefois une limite à la quantité de chaque médicament qui peut être administrée par période de 24 heures. Veuillez consulter votre flacon de médicaments pour en connaître la posologie quotidienne maximale ou demandez-le à votre pharmacien.</p><p>Lorsque vous donnez de l’acétaminophène et de l’ibuprofène à votre enfant, il est important d’en noter le nom, la quantité et le moment.</p><h3>Voici un exemple de la façon de donner de l’acétaminophène et de l’ibuprofène conjointement</h3><table class="akh-table"><tbody><tr><td><ul><li>Il est midi, votre enfant ne se sent pas bien et le thermomètre affiche une température de 39 °C (102,2 °F). Donnez de l’<strong>ibuprofène</strong> (p. ex., Advil, Motrin).</li><li>Vérifiez sa température une heure plus tard (<strong>13 h</strong>). S’il a encore de la fièvre et ne se sent pas mieux, donnez-lui de l’<strong>acétaminophène</strong> (p. ex., Tylenol, Tempra).</li><li>Vérifiez la température de votre enfant toutes les heures pendant les trois heures suivantes (<strong>14 h, 15 h et 16 h</strong>). Même s’il a encore de la fièvre et qu’il ne se sent toujours pas bien, vous ne pouvez pas lui donner de médicaments pour le moment.</li><ul> <em> <li>Vous ne pouvez pas donner de l’ibuprofène parce qu’il ne s’est pas écoulé six heures depuis la dernière dose.</li> <li>Vous ne pouvez pas donner de l’acétaminophène parce qu’il ne s’est pas écoulé quatre heures depuis la dernière dose.</li> <li>Essayez d’autres méthodes pour rafraîchir votre enfant, comme appliquer un chiffon froid sur son front ou enlever des couches de vêtements de trop.</li></em> </ul><li>Vérifiez la température de votre enfant une heure plus tard (<strong>17 h</strong>). S’il a encore de la fièvre et qu’il ne se sent toujours pas bien, donnez-lui de l’<strong>acétaminophène</strong>.</li><ul><li> <em>Il est sécuritaire de redonner de l’acétaminophène à ce moment, car il s’est écoulé quatre heures depuis la dernière dose de ce médicament.</em></li></ul><li>Vérifiez la température de votre enfant une heure plus tard (<strong>18 h</strong>). S’il a encore de la fièvre, donnez-lui de l’<strong>ibuprofène</strong>.</li><ul><li> <em>Il est sécuritaire de redonner de l’ibuprofène parce qu’il s’est écoulé six heures depuis la dernière dose de ce médicament.</em></li></ul></ul></td></tr></tbody></table><p> <strong>Voici un tableau pour expliquer l’exemple ci-dessus :</strong></p><table class="akh-table"><thead><tr><th width="19%">Heure</th><th width="25%">Température (exemple)</th><th width="28%">Donner de l'ibuprofène (p. ex., Advil, Motrin)</th><th width="28%">Donner de l'acétaminophène (p. ex., Tylenol, Tempra)</th></tr></thead><tbody><tr><td>12 h</td><td> <strong>39 °C (102,2 °F)</strong></td><td style="text-align:center;"> <strong>X</strong></td><td></td></tr><tr><td>13 h</td><td> <strong>38,5 °C (101,3 °F)</strong></td><td></td><td style="text-align:center;"> <strong>X</strong></td></tr><tr><td>14 h</td><td> <strong>38 °C (100,4 °F)</strong></td><td colspan="2" style="text-align:center;">Ne donner aucun médicament pour le moment.</td></tr><tr><td>15 h</td><td> <strong>38,4 °C (101,1 °F)</strong></td><td colspan="2" style="text-align:center;">Ne donner aucun médicament pour le moment.</td></tr><tr><td>16 h</td><td> <strong>38,5 °C (101,3 °F)</strong></td><td colspan="2" style="text-align:center;">Ne donner aucun médicament pour le moment.</td></tr><tr><td>17 h</td><td> <strong>38,2 °C (100,8 °F)</strong></td><td></td><td style="text-align:center;"> <strong>X</strong></td></tr><tr><td>18 h</td><td> <strong>38,5 °C (101,3 °F)</strong></td><td style="text-align:center;"> <strong>X</strong></td><td></td></tr></tbody></table><h2>Rappels importants lors de l’administration de médicaments contre la fièvre</h2><p>Vérifiez toujours la température de votre enfant avant de lui donner des médicaments contre la fièvre. S’il n’a pas de fièvre, il n’a pas besoin de médicaments. Rappelez-vous que s’il a de la fièvre, mais qu’il joue encore, qu’il boit bien et qu’il est joyeux, il n’aura peut-être pas besoin de médicaments pour traiter la fièvre à ce moment-là.</p><p>Il est important de noter quand vous avez donné les médicaments à votre enfant, surtout s’il s’agit de doses d’acétaminophène et d’ibuprofène données conjointement.</p><p>De nombreux médicaments contre la toux et le rhume pour enfants contiennent de l’acétaminophène ou de l’ibuprofène. Vérifiez les ingrédients de tout autre médicament que vous donnez à votre enfant pour voir s’ils contiennent de l’acétaminophène ou de l’ibuprofène. Si c’est le cas, vous devrez en réduire la dose pour vous assurer qu’elle n’est pas trop élevée.</p><p><strong>Que vous traitiez ou non la fièvre de votre enfant, si vous craignez pour son état, consultez un médecin.</strong></p> https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/ICO_DrugA-Z.pngLes medicaments contre la fièvre Apprenez comment utiliser l’acétaminophène et l’ibuprofène pour soulager votre enfant et pour faire baisser sa fièvre.

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