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Les troubles médicaux dont souffrent les enfants atteints du syndrome de DownLes troubles médicaux dont souffrent les enfants atteints du syndrome de DownDown syndrome: Related medical conditionsLFrenchGeneticsChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANAConditions and diseasesAdult (19+) CaregiversNA2017-10-16T04:00:00ZFlat ContentHealth A-Z<p>Les enfants atteints du syndrome de Down peuvent courir davantage de risques d’éprouver certains troubles médicaux. Découvrez quels sont ces troubles et apprenez à les prendre en charge.</p><p>Le <a href="/Article?contentid=9&language=French">syndrome de Down</a> est un trouble congénital répandu touchant environ un bébé sur 700 au Canada. Les enfants atteints ont une copie supplémentaire du chromosome 21, souvent une troisième. Bien que ce syndrome soit caractérisé par des troubles médicaux et développementaux, chaque enfant le vit à sa manière. Certains enfants peuvent souffrir davantage de problèmes médicaux et développementaux.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>Le syndrome de Down est un trouble héréditaire répandu présent à la naissance. Il est causé par la présence de copies supplémentaires du chromosome 21.</li><li>Il se manifeste par des troubles développementaux et médicaux.</li><li>Chaque enfant en souffre à sa façon, car les enfants sont tous différents.</li><li>Les complications médicales les plus courantes de ce syndrome sont les troubles de l’ouïe et de la vue.</li></ul><p>Voici les troubles médicaux pouvant toucher les enfants trisomiques :</p><h2>Cœur</h2><p>Environ 40 à 50 % des enfants atteints du syndrome de Down ont une anomalie cardiaque congénitale. Par congénital, on entend qu’elle était présente à la naissance. Beaucoup d’anomalies congénitales peuvent d’ailleurs être opérées.</p><p>On fait régulièrement passer aux enfants trisomiques des tests de détection des anomalies cardiaques congénitales. Il arrive ainsi qu’une de ces anomalies soient détectées avant la naissance du bébé. Les <a href="/article?contentid=1608&language=French">anomalies de la cloison interauriculo-ventriculaire</a> sont le type le plus répandu chez les enfants trisomiques. Elles sont causées par une malformation d’une ou de plusieurs des quatre cavités cardiaques. Sont aussi communes les <a href="/article?contentid=1607&language=French">anomalies de communication interauriculaire</a>, les <a href="/article?contentid=1626&language=French">anomalies de communication interventriculaire</a>, la <a href="/article?contentid=1617&language=French">persistance du canal artériel</a> et la <a href="/article?contentid=1621&language=French">tétralogie de Fallot</a>.</p><p>Ces anomalies peuvent être détectées et diagnostiquées par un professionnel de la santé expérimenté vérifiant si le bébé a un souffle au cœur ou si son sang ne transporte pas assez d’oxygène. Il est toutefois possible que l’enfant souffre d’un grave problème cardiaque sans que le médecin n’entende de souffle ou même si le sang de l’enfant est assez oxygéné. Il est très important que tous les bébés souffrant du syndrome de Down subissent un <a href="/article?contentid=1642&language=French">échocardiogramme</a> (examen du cœur aux ultrasons) même si leur échocardiographie prénatale était normale.</p><p>Certains types d’anomalies cardiaques congénitales doivent être opérées dès les premiers mois de l’existence de l’enfant, tandis que d’autres doivent simplement être suivies de près par un cardiologue. Le cardiologue pédiatrique est un spécialiste qui peut diagnostiquer les anomalies cardiaques congénitales chez les enfants et les traiter. Consultez le cardiologue de votre enfant pour en savoir davantage sur le plan de soins que doit suivre votre enfant.</p><h2>Tractus gastro-intestinal</h2><p>Un moins grand nombre d’enfants naissent avec des anomalies de leur <a href="/article?contentid=1467&language=French">tractus gastro-intestinal</a>, soit dans leur œsophage, leur estomac ou leurs intestins, qu’on peut opérer pour la plupart.</p><p>Vous trouverez ci dessous la liste des principaux problèmes gastro-intestinaux ou digestifs dont souffrent les enfants trisomiques.</p><h3>Rétrécissement gastro-intestinal (atrésie)</h3><p>Si un nouveau-né atteint du syndrome de Down présente des vomissements graves depuis la naissance, il compte peut-être parmi les bébés trisomiques souffrant d’une atrésie gastro-intestinale (12 % environ). Ce qui se produit le plus souvent, c’est un blocage du duodénum, qui est la partie supérieure de l’intestin grêle. Les aliments digérés ne peuvent alors plus passer par cet organe. Il faut donc opérer pour le débloquer.</p><h3>Maladie de Hirschsprung </h3><p>La <a href="/article?contentid=830&language=French">maladie de Hirschsprung</a> touche moins de 1 % des nourrissons atteints du syndrome de Down. Elle se manifeste par de graves constipations lorsque la dernière partie du gros intestin fonctionne mal en raison de l’absence de neurones. Ces constipations peuvent alors causer une occlusion intestinale. Le traitement consiste à opérer en enlevant la partie du côlon atteinte. </p><h3>Constipation</h3><p>Bien que les trisomiques puissent être <a href="/article?contentid=6&language=French">constipés</a> pour les mêmes raisons que les autres personnes – mauvais régime alimentaire, manque d’exercice –, ils sont aussi sensibles à certains troubles causant de la constipation : <a href="/article?contentid=2309&language=French">hypothyroïdie</a>, maladie de Hirschsprung, <a href="/article?contentid=816&language=French">maladie cœliaque</a>, etc. Si leur constipation n’est pas causée par ces troubles, leurs fournisseurs de soins et leur médecin devraient chercher ensemble des laxatifs sans danger pour le patient.</p><h2>Perte auditive</h2><p>Chez les enfants, les pertes auditives peuvent nuire à leur développement pédagogique, linguistique et affectif. En assurant le suivi des troubles auriculaires et en les traitant, on peut réduire l’incidence de ces pertes. L’American Academy of Pediatrics recommande de faire passer des évaluations audiométriques à la naissance, une fois entre l’âge de six et de douze mois, et ensuite chaque année. On suggère d’avoir recours à des prothèses auditives même dans les cas où ces pertes sont mineures, afin de prévenir tout retard dans le développement pédagogique, affectif ou linguistique de l’enfant.</p><h2>Déficience visuelle</h2><p>Le pire trouble visuel pour les enfants trisomiques, ce sont les <a href="/article?contentid=837&language=French">cataractes</a> congénitales (opacité du cristallin de l’œil). Si les cataractes de l’enfant ne sont pas traitées, il risque de devenir aveugle. Les cataractes ne sont pas toujours visibles à l’œil nu. La meilleure façon de détecter la présence de cataractes, c’est l’examen des yeux à l’ophtalmoscope par un professionnel d’expérience. Il faut normalement opérer sans délai les cataractes congénitales. Si l’opération se fait à un âge précoce, la vue de l’enfant peut être restaurée et il ne deviendra pas aveugle. L’ophtalmologue est le médecin et chirurgien de l’œil qui traite les cataractes ou tout autre trouble oculaire semblable. </p><p>Le vice de réfraction (le besoin de porter des verres) est beaucoup plus répandu chez les enfants trisomiques que dans le reste de la population. Le <a href="/article?contentid=836&language=French">strabisme</a> (le fait de loucher) n’est pas rare non plus. Il est important de diagnostiquer le strabisme chez le patient dès son enfance, car ce trouble peut dégénérer en <a href="/article?contentid=835&language=French">amblyopie</a>, qui est une perte visuelle, ou en trouble de la stéréopsie, qui est la perception de la profondeur.</p><p>En plus d’avoir besoin de lunettes, un grand nombre d’enfants trisomiques présentent des anomalies du canal lacrymal que remarqueront les fournisseurs de soins, car les enfants, surtout lorsqu’ils sont enrhumés, ont souvent les yeux qui coulent et qui pleurent. L’ophtalmologue doit en assurer le suivi si la situation ne s’améliore pas, car il faut parfois opérer.</p><h2>Troubles thyroïdiens</h2><p>L’<a href="/article?contentid=2309&language=French">hypothyroïdie</a> est le trouble endocrinien le plus répandu chez les enfants atteints du syndrome de Down. On estime qu’environ 10 % d’entre eux souffrent de troubles thyroïdiens congénitaux ou acquis. Les hormones thyroïdiennes jouent un rôle important dans la croissance et le développement cognitif (intellectuel) de l’enfant. On peut détecter si leur niveau est anormal en lui faisant passer des analyses sanguines de routine.</p><h2>Probabilité accrue d’avoir certaines infections</h2><p>Les personnes ayant le syndrome de Down ont tendance à contracter plus d’infections, surtout celles des voies respiratoires supérieures. Ces infections se caractérisent par leur gravité et leur durée, en partie causées par la faiblesse du système immunitaire des trisomiques. De plus, des facteurs non immunologiques – des structures anatomiques anormales (petitesse du conduit auditif, étroitesse de la trachée) ou le reflux gastro-œsophagien – peuvent contribuer à augmenter la fréquence des infections des voies respiratoires. </p><h2>Instabilité ou dislocation de la colonne cervicale</h2><p>Près de 25 % des enfants trisomiques souffrent sans doute d’instabilité atloïdo-axoïdienne. Ce trouble de croissance touchant la colonne vertébrale accroît la flexibilité entre la première et la deuxième vertèbre de la colonne cervicale, dans la nuque. La plupart du temps, aucun symptôme ni aucun problème ne se manifeste. Il est toutefois important de savoir que des problèmes peuvent survenir, étant donné que toute dislocation des vertèbres protégeant la colonne peut causer un traumatisme de la moelle épinière. L’American Academy of Pediatrics ne recommande plus le diagnostic au moyen de radiographies du cou de routine. Les symptômes associés à cette instabilité comprennent, entre autres, tout changement de démarche, la difficulté à se servir de ses bras ou de ses mains, tout changement dans la fonction des intestins ou de la vessie, la faiblesse, de la douleur qui commence à se manifester dans le cou ou une inclinaison de la tête. Vous devriez consulter sans tarder votre médecin si vous constatez l’un ou l’autre de ces symptômes. </p><h2>Crises d’épilepsie</h2><p>Les <a href="/article?contentid=2060&language=French">crises d’épilepsie</a> sont causées par une activité anormale du cerveau se traduisant par des mouvements saccadés. Les enfants trisomiques courent 5 fois plus de risques d’en souffrir que le reste de la population. Elles peuvent survenir au cours des toutes premières années ou plus tard. Il est important de les détecter et de les traiter dès leur apparition en vue de favoriser le développement cérébral et cognitif de l’enfant.</p><h2>Troubles sanguins</h2><p>Il arrive que des personnes atteintes du syndrome de Down présentent des anomalies dans leurs cellules sanguines. C’est pourquoi il est recommandé de procéder à une numération globulaire complète à leur naissance, puis d’analyser leur sang chaque année. Dans plusieurs cas, ces anomalies disparaissent d’elles-mêmes après un certain temps, et cela s’avère particulièrement chez les nouveau-nés trisomiques. Il arrive, quoique rarement et seulement si elles persistent, qu’elles causent un cancer appelé leucémie. La leucémie est un cancer du sang qui doit être traité par un spécialiste appelé un oncologue.</p><p>Si vous avez des questions sur ces troubles, parlez-en au médecin de votre enfant.<br></p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/down_syndrome_medical_conditions_affecting_children.jpgLe syndrome de Down: les troubles médicaux Les enfants atteints du syndrome de Down sont plus à risque pour certains troubles médicaux. Apprenez à prendre ces troubles en charge.Main
PharmacienPharmacienPharmacistPFrenchNAChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANASupport, services and resourcesCaregivers Adult (19+)NA2014-08-05T04:00:00ZFlat ContentHealth A-Z<p>Les pharmaciens sont des professionnels de la santé qualifiés qui sont des spécialistes du médicament. Découvrez leur rôle au sein de l’équipe de soins de santé.</p><p>Un pharmacien est un spécialiste du médicament formé à l’université qui doit réussir un examen d’agrément national avant de pouvoir exercer sa fonction.</p> <p>Les pharmaciens qui travaillent dans les hôpitaux ont habituellement complété une formation supplémentaire en environnement hospitalier et ils se spécialisent souvent dans un domaine de la médecine.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>Un pharmacien confirme que votre enfant prend le type et la dose de médicament appropriés, il ajuste les médicaments à mesure que l’état de votre enfant se modifie, il vous renseigne au sujet des médicaments de votre enfant et il vous aide ainsi que votre enfant à suivre un horaire de prise de médicaments.</li><li>Vous pouvez rencontrer votre pharmacien si vous avez des questions au sujet des médicaments de votre enfant.</li></ul> <h2>Quelle est l’implication du pharmacien hospitalier dans le traitement de votre enfant?</h2><p>Les pharmaciens travaillent étroitement avec l’ensemble de l’équipe de soins de santé de votre enfant afin de s’assurer que ce dernier reçoit les médicaments les plus appropriés. Les pharmaciens prennent part aux discussions portant sur le patient et la famille (aussi appelées « rondes ») au sujet des besoins en médicaments de votre enfant et de ses réactions.</p><p>Le pharmacien joue un certain nombre de rôles spécifiques au sein de l’équipe de soins de votre enfant.</p><h3>Confirmation des médicaments :</h3><p>Le pharmacien :</p><ul><li>s’assure que l’équipe de soins de santé connaît les médicaments que votre enfant prend à la maison afin qu’il puisse continuer à les prendre à l’hôpital, si cela est recommandé;</li><li>confirme que votre enfant reçoit le type de médicament approprié et sous la forme la mieux adaptée (par exemple, sous forme liquide ou de comprimés);</li><li>confirme que la dose du médicament est exacte;</li><li>vérifie si votre enfant a des allergies;</li><li>s’assure que le risque qu’un médicament pose problème ou qu’il interagisse avec d’autres médicaments administrés à votre enfant est peu probable;</li><li>surveille en continu la réponse de votre enfant à un médicament;</li><li>ajuste le type et la dose d’un médicament selon les modifications de l’état de santé de votre enfant.</li></ul><h2>Offrir des renseignements et éduquer</h2><p>Le pharmacien vous enseigne la manière de procéder avec les médicaments de votre enfant pendant le séjour de ce dernier à l’hôpital. Il peut aussi offrir de la formation en consultation externe en expliquant :</p><ul><li>pour quelle raison les médicaments de votre enfant ont été prescrits;</li><li>comment administrer les médicaments à la maison;</li><li>quels sont les effets indésirables qui peuvent survenir avec différents médicaments;</li><li>comment ranger les médicaments;</li><li>quels aliments et quelles activités votre enfant devrait éviter pendant qu’il prend certains médicaments;</li><li>que faire si vous oubliez d’administrer une dose de médicament à votre enfant.</li></ul><p>Le pharmacien peut aussi répondre à toutes vos questions ou à celles de l’un membre de l’équipe de soins de santé au sujet des médicaments de votre enfant.</p><h3>Vous aider à administrer les médicaments en temps opportun</h3><p>Le pharmacien peut préparer un tableau nommé « calendrier de médicament » afin de vous aider ainsi que votre enfant à savoir quand prendre chaque médicament à la maison.</p><h2>Quelle est la différence entre un pharmacien et un technicien en pharmacie?</h2><p>Un technicien en pharmacie soutien un pharmacien en : </p><ul><li>préparer les médicaments selon les instructions du pharmacien;</li><li>acheminer les médicaments à la chambre du patient.</li></ul><h2>Quand rencontrerez-vous le pharmacien hospitalier?</h2><p>Vous pourriez rencontrer le pharmacien pendant ses « rondes » ou lorsque le pharmacien viendra discuter avec vous des médicaments de votre enfant. Vous pourriez aussi rencontrer le pharmacien lors d’un rendez-vous en consultation externe. En tout temps, si vous voulez discuter avec un pharmacien, demandez à votre infirmière ou à votre médecin d’organiser une rencontre.</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/pharmacist.jpg Le pharmacien est un professionnel de la santé qui est un spécialiste du médicament. Découvrez son rôle au sein de l’équipe de soins de santé.Main
L’automutilation chez les enfants et les adolescents: présentation généraleL’automutilation chez les enfants et les adolescents: présentation généraleSelf-harm in children and teens: OverviewLFrenchPsychiatrySchool age child (5-8 years);Pre-teen (9-12 years);Teen (13-18 years)BodyNAConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)NA2016-02-10T05:00:00Z000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Un enfant ou un adolescent peut se tourner vers l’automutilation comme un moyen de soulager la douleur affective.</p>​​<h2>Qu’est-ce que l’automutilation?</h2> <p>L’automutilation peut signifier se brûler, se couper ou se frapper volontairement. Les enfants et les adolescents qui s’automutilent essaient peut-être de soulager les douleurs ou souffrances affectives ou de donner corps à leur souffrance affective par une blessure physique.</p> <h2>Si mon enfant s’automutile, cela veut-il dire qu’il est suicidaire?</h2> <p>Non, l’automutilation n’est pas toujours liée aux <a href="/Article?contentid=291&language=French">pensées suicidaires</a>.</p><h2>À retenir</h2> <ul> <li>L’automutilation peut signifier se brûler, se couper ou se frapper volontairement pour soulager une souffrance affective. Les jeunes qui pratiquent l’automutilation n’ont pas tous des pensées suicidaires.</li> <li>Les événements stressants de la vie et les troubles de santé mentale qui existent déjà, comme la dépression ou l’anxiété, sont les principales causes du désir et des comportements d’automutilation.</li> <li>Si vous apprenez que votre enfant s’automutile, parlez-lui de ces événements stressants et des effets qu'ils ont sur lui.</li> <li>Quelqu’un qui pratique l’automutilation peut recourir à des stratégies de contrôle comme se frotter la peau avec des glaçons, claquer une bande élastique sur le poignet ou faire de l’exercice intensif.</li> </ul><h2>Quelles sont les causes du désir et des comportements d’automutilation?</h2> <p>Le désir et les comportements d’automutilation peuvent avoir de nombreuses causes, comme les événements stressants de la vie et des problèmes de santé mentale qui existent déjà.</p> <h3>Les événements stressants de la vie</h3> <p>Les événements stressants peuvent conduire un enfant ou un adolescent à se sentir dépassé ou pris au piège par la situation. Dans les exemples d’événements stressants, on peut citer la rupture d’une relation, un conflit avec la famille ou des amis, de l’intimidation (en ligne et en personne), l’échec à un examen ou une perte comme un décès ou le divorce des parents.</p> <h3>Les troubles de santé mentale</h3> <p>Un certain nombre de troubles de santé mentale peuvent accroître le risque d’automutilation d’un adolescent. Ils comprennent:</p> <ul> <li><a href="/Article?contentid=19&language=French">la dépression</a>,</li> <li><a href="/Article?contentid=18&language=French">les troubles anxieux</a>,</li> <li>les troubles liés à la toxicomanie,</li> <li>certains troubles de la personnalité (tels que le trouble de la personnalité limite),</li> <li><a href="/Article?contentid=1922&language=French">le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH)</a>,</li> <li><a href="/Article?contentid=1927&language=French">le syndrome de stress post-traumatique (SPT)</a>,</li> <li>les troubles de l’alimentation comme <a href="/Article?contentid=268&language=French">l’anorexie</a>, <a href="/Article?contentid=282&language=French">boulimie</a> et <a href="/Article?contentid=277&language=French">l’hyperphagie boulimique</a>,</li> <li><a href="/Article?contentid=279&language=French">les troubles bipolaires</a>,</li> <li>la schizophrénie.</li> </ul><h2>Que puis-je faire si mon enfant s’automutile?</h2> <p>Tout d’abord, discutez de ce que l’automutilation signifie pour votre enfant et demandez-lui pourquoi il s’y livre. Le fait de parler avec votre enfant de ces événements stressants et de le protéger lui indique que vous vous intéressez à lui et que vous êtes là pour le soutenir quand il en a besoin.</p> <p>Il est également important de savoir si votre enfant éprouve également des pensées suicidaires.</p> <h2>Comment mon enfant peut-il contrôler son désir d’automutilation?</h2> <p>Un enfant ou un adolescent peut apprendre un certain nombre de stratégies pour contrôler durablement les comportements d’automutilation tout en soulageant cependant la douleur affective. Par exemple:</p> <ul> <li>claquer un bracelet élastique contre le poignet,</li> <li>frotter des cubes de glace sur la peau ou se mettre de la glace sur les tempes pendant une ou deux minutes,</li> <li>recourir à la respiration profonde ou à la relaxation musculaire progressive​,</li> <li>faire de l’exercice intensif pendant une courte période; 10 à 20 minutes suffisent.</li> </ul> <p>D’autres stratégies peuvent inclure se calmer en utilisant ses cinq sens, par exemple:</p> <ul> <li>regarder des images agréables ou une vidéo de détente,</li> <li>écouter de la musique relaxante ou des sons de la nature,</li> <li>prendre un repas ou une collation de ses aliments préférés,</li> <li>s’enrouler dans une couverture moelleuse ou prendre un bain,</li> <li>sentir des odeurs agréables en utilisant des bougies parfumées, une crème ou un baume.</li> </ul><h2>Quand solliciter l’aide d’un médecin en cas d’automutilation</h2> <p>Dès que vous apprenez que votre enfant s’automutile, parlez-en à votre médecin de famille ou à votre pédiatre, car ce comportement peut être un symptôme d’un trouble de santé mentale latent.</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/self_harm_overview.jpgL’automutilation chez les enfants et les adolescentsMain

 

 

Érythème papulo-érosifÉrythème papulo-érosifDiaper rashÉFrenchDermatologyNewborn (0-28 days);Baby (1-12 months);Toddler (13-24 months)SkinSkinConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)Rash2010-03-05T05:00:00Z7.0000000000000067.0000000000000472.000000000000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>L’érythème fessier survient habituellement quand la peau entre en contact avec de l’urine ou des selles. Apprenez comment la traiter et les mesures à prendre pour la prévenir chez votre bébé.<br></p><h2>Qu’est-ce que l'érythème papulo-érosif?</h2> <p>L’érythème papulo-érosif est une irritation de la peau qui affecte les nourrissons ou les tout-petits dans la région de la couche. La plupart du temps, il est attribuable au contact entre l’urine et les selles avec la peau sensible de votre bébé. La plupart des nourrissons auront au moins un érythème papulo-érosif avant de faire l’apprentissage de la propreté. </p> <h2>À retenir<br></h2><ul><li>Les érythèmes papulo-érosifs sont courants chez les nourrissons et les tout-petits.</li><li>La dermatite par les couches et la manifestation la plus fréquente.</li><li>Le fait de garder la région propre et sèche contribue à prévenir les érythèmes.</li></ul><h2>Signes et symptômes d’un érythème papulo-érosif</h2> <p>Le nourrisson qui présente un érythème papulo-érosif peut avoir les signes et les symptômes qui suivent :</p> <ul> <li>peau rouge;</li> <li>peau irritée ou douloureuse;</li> <li>taches ou cloques dans la région de la couche.</li> <li>L’érythème papulo-érosif léger ressemble à des plaques roses sur la peau. Les formes plus graves sont rouge vif et peuvent présenter des boutons ouverts. Ils sont souvent très douloureux.</li> </ul> <h2>Causes</h2> <p>La cause la plus fréquente d’érythème papulo-érosif est le contact avec l’urine et les selles. C’est ce que l’on appelle la « dermatite par les couches ». Elle se produit souvent si le nourrisson a la diarrhée. Elle affecte habituellement les fesses et les cuisses. Les pantalons et les couches serrés en plastique qui empêchent l’humidité de sécher peuvent empirer l’érythème.</p> <p>L’érythème papulo-érosif peut aussi être causé par une infection aux levures (Candida). Cette infection fongique prolifère dans les endroits chauds et humides comme les replis de la peau. L’érythème papulo-érosif a une apparence rouge et comporte souvent de petites taches rouges sur les côtés. Il est habituellement indolore. Les antibiotiques peuvent causer ou empirer la situation chez les bébés.</p> <p>D’autres érythèmes peuvent se manifester dans la région de la couche. Ils peuvent inclure, entre autres, de l’eczéma, des bactéries, des infections virales et des réactions allergiques. On peut aussi les observer sur d’autres parties du corps.</p> <h2>Traitement</h2> <p>Ne remettez pas de couches. Exposez la peau de votre bébé à de l’air chaud et sec le plus possible.</p> <p>Au moment de changer la couche, lavez les fesses de votre bébé au savon léger et à l'eau chaude, rincez-les et séchez-les en tapotant. Votre bébé ressentira peut-être moins de douleur si vous lavez la région dans un bain chaud. Évitez les lingettes qui contiennent de l’alcool, car elles peuvent accroître la douleur.</p> <p>Utilisez un onguent protectif non parfumé, comme de la gelée de pétrole (Vaseline) ou de l’oxyde de zinc afin de protéger la région après chaque changement de couche. Les crèmes ne doivent pas être partagées avec d'autres enfants. Ne contaminez pas la crème. Lavez vos mains avant de les mettre dans le pot.</p> <p>L'érythème papulo-érosif causé par une infection à Candida (levures) doit être traité avec une crème antifongique topique comme la nystatine ou le clotrimazole. </p><h2>Prévention</h2> <p>La meilleure façon de prévenir l’érythème papulo-érosif est de changer souvent la couche de votre bébé. Si votre bébé a la diarrhée, changez sa couche plus souvent qu’à l’habitude. L’application d’une mince couche de crème protectrice non parfumée peut aussi protéger la peau. On ne sait pas si les couches en tissu ou jetables sont préférables afin de prévenir les érythèmes papulo-érosifs.</p> <h2>Quand demander une aide médicale</h2> <p>Prenez rendez-vous avec le médecin de votre enfant si l’érythème ne s’atténue pas après quelques jours ou si le bébé semble se sentir mal ou fait de la fièvre. </p> diaperrashhttps://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/diaper_rash.jpg Apprenez les causes de l’érythème fessier de votre bébé, comment la traiter et les mesures à prendre pour la prévenir chez votre bébé.Main
Sommeil et santé mentale : établir une routine pour l’heure du coucher Sommeil et santé mentale : établir une routine pour l’heure du coucher Sleep and mental health: Sorting out your sleep routineSFrenchAdolescent;PsychiatryTeen (13-18 years)NANAHealthy living and preventionTeen (13-18 years)NA2019-01-04T05:00:00ZFlat ContentHealth A-Z<p>Il y a plusieurs choses que tu peux faire pour favoriser un <a href="/Article?contentid=3632&language=French">sommeil</a> de qualité, nuit après nuit.</p><h2>Adopte de saines habitudes à l’heure du coucher</h2><ul><li>Suis un horaire régulier. Va au lit environ à la même heure chaque soir et sors du lit à la même heure chaque matin. Tu peux te coucher plus tard la fin de semaine, mais essaie de ne pas aller au lit (ou de te réveiller) plus de deux heures après tes heures habituelles pendant la semaine.</li><li>Quelques heures avant le coucher, évite le café, le thé, le chocolat, ainsi que les boissons gazeuses ou énergisantes. La caféine et le sucre disent à ton cerveau de rester éveillé encore plus tard que d’habitude. La cigarette et l’alcool perturberont aussi ton sommeil.</li><li>Si tu as du mal à dormir la nuit, prends quelques respirations profondes pour te détendre, en te concentrant sur ton inspiration et ton expiration. Respirer profondément pendant 5 à 10 minutes peut t’aider à te détendre et à te sentir somnolent. Tu peux aussi écouter des enregistrements audio qui favorisent le sommeil.</li><li>Si tu as tendance à te sentir très éveillé à l’heure du coucher, essaie de faire de l’<a href="/Article?contentid=3783&language=French">activité physique</a> tôt en soirée; tu te sentiras naturellement plus fatigué. Si cela ne fonctionne pas, fais quelque chose de reposant pour t’aider à te détendre progressivement et à te sentir somnolent — par exemple, yoga, étirements légers, lecture d’un livre ou rédaction d’un journal intime.</li><li>Garde un carnet ou une liste près de ton lit pour noter les choses à faire ou à te rappeler avant d’aller te coucher afin de réduire le risque que tu te réveilles inquiet ou stressé.</li></ul><h2>Crée un environnement confortable pour le sommeil</h2><ul><li><p>Veille à ce que ta chambre soit assez fraîche et sombre.</p><p>Utilise ton lit pour dormir seulement. Ne fais pas tes devoirs au lit car ton cerveau pourrait en venir à associer l’heure du coucher au stress ou à l’activité mentale quand tu essaies de t’endormir.</p></li><li>Évite d’avoir une télévision, un ordinateur, une tablette ou un téléphone portable dans la chambre à coucher. Au lieu de t’aider à te détendre, ces objets peuvent stimuler ton cerveau et augmenter ton temps d’écran quotidien.</li></ul><h2>Commence la journée du bon pied</h2><ul><li>Prends l’habitude de planifier et de préparer ton petit déjeuner avant d’aller te coucher. Ce pourrait être aussi simple que de couper quelques fruits ou de te préparer un roulé pour le petit déjeuner que tu prendras avec toi en sortant.</li><li>Prépare ton sac à dos et tes vêtements à porter la veille, parce que le soir tu as plus de temps pour chercher un devoir égaré ou ton T-shirt préféré qui se trouve peut-être encore dans la machine à laver.</li><li>Si tu as du mal à te réveiller assez tôt pour prendre une douche le matin, prends-en une avant d’aller au lit ou tôt en soirée. Règle ton réveille-matin pour que tu n’aies pas à te fier à quelqu’un d’autre pour te réveiller.</li></ul>https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/iCanCopeSCD/goals_of_module_sleep_teen_SCD_J4T.jpgÉtablir une routine pour l’heure du coucher Découvrez les différentes choses que les adolescents peuvent faire pour favoriser un sommeil de qualité, nuit après nuit.Teens
Les troubles du cerveau et la santé mentale: présentation généraleLes troubles du cerveau et la santé mentale: présentation généraleBrain disorders and mental health: OverviewLFrenchPsychiatryChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BrainBrainConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)NA2017-07-12T04:00:00Z12.000000000000043.0000000000000727.000000000000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Découvrez comment les troubles du cerveau peuvent affecter la santé mentale et le fonctionnement général d’un enfant.</p><h2>​​En quoi consistent les troubles du cerveau?</h2><p>Les troubles du cerveau comprennent les maladies génétiques et les problèmes médicaux sous-jacents, les lésions et les maladies qui affectent le cerveau. Leur importance dépend aussi de leur évolution avant la naissance et tout au long de l’enfance. Le cerveau peut aussi être affecté par certains traitements médicaux et son exposition à certaines toxines.</p><p>Les troubles fréquents du cerveau comprennent:</p><ul><li>une lésion au cerveau à la suite d’un traumatisme à la tête, un AVC, un manque d’oxygène ou une infection;</li><li>des maladies neurologiques comme le spina-bifida, l’hydrocéphalie, la paralysie cérébrale, l’épilepsie, la neurofibromatose, la sclérose tubéreuse ou une tumeur au cerveau;</li><li>d’autres problèmes médicaux comme la prématurité, le diabète, des problèmes cardiaques ou respiratoires chroniques (à long terme), certains troubles génétiques;</li><li>les effets négatifs des traitements pour la leucémie, une tumeur au cerveau ou d’autres cancers infantiles;</li><li>une exposition à l’alcool, au tabac ou à certains médicaments avant la naissance;</li><li>une exposition au plomb, à des drogues illicites ou à des gaz toxiques comme le monoxyde de carbone.</li></ul> <br><h2>Comment les problèmes de santé mentale sont-ils associés aux troubles du cerveau?</h2> <p>Le cerveau prend en charge les fonctions humaines les plus complexes: la pensée, la résolution de problèmes, les émotions, la conscience ou le comportement social.</p> <p>Un trouble du cerveau peut compromettre le développement typique d’un enfant. Il peut entraîner certains problèmes de santé mentale liés à l’apprentissage ou au comportement, selon l’âge de l’enfant et le type et la gravité du trouble du cerveau.</p> <p>En général, les problèmes de santé mentale peuvent découler d’une ou des deux situations suivantes:</p> <ul><li>des difficultés avec la pensée, la communication, la régulation des émotions et les aptitudes sociales;</li> <li>des difficultés à composer avec le stress associé au fait de devoir vivre avec un trouble du cerveau.</li></ul> <h2>Difficultés liées aux capacités cognitives: comment le cerveau pense</h2> <p>Les problèmes de santé mentale peuvent être directement liés aux conséquences d’une maladie ou d’une blessure au cerveau. Les modifications de la structure et des connexions du cerveau à la suite d’un trouble du cerveau peuvent occasionner chez l’enfant des difficultés à réfléchir, à contrôler son comportement et à gérer ses émotions et son stress. Les quelques exemples suivants illustrent ces situations.</p> <ul><li>Le trouble de <a href="/Article?contentid=1922&language=French">déficit d’attention avec hyperactivité (TDAH)</a> est l’un des diagnostics les plus courants à la suite d’une maladie ou d’une blessure au cerveau.</li> <li>Les troubles d’apprentissage et les troubles du développement intellectuel sont également fréquents chez les enfants qui ont un trouble du cerveau.</li> <li>Des symptômes de <a href="/Article?contentid=284&language=French">dépression</a> et d’<a href="/Article?contentid=271&language=French">anxiété</a> peuvent également souvent s’ajouter. Ces symptômes découlent parfois du type de lésion au cerveau, ce qui peut amener un enfant ou un adolescent à s’accrocher à des pensées négatives persistantes.</li> <li>Les enfants qui ont différents types de lésions au cerveau peuvent aussi avoir des difficultés sur le plan social en raison de leurs difficultés à communiquer et à interagir avec d’autres enfants.</li></ul> <h2>Difficultés à composer avec un trouble du cerveau</h2> <p>Il peut être stressant d’avoir à composer avec les effets d’une lésion au cerveau ou d’un trouble connexe durant l’enfance. Ce stress peut même accentuer les problèmes de santé mentale chez l’enfant et sa famille. Voici quelques exemples de situations courantes:</p> <ul><li>frustration et tristesse d’un enfant à propos de ses différences perçues à l’école ou avec ses pairs (qui peuvent devenir plus apparentes pendant son adolescence);</li> <li>stress de l’enfant et du parent en raison des visites fréquentes à l’hôpital et chez le médecin;</li> <li>inquiétude des parents concernant l’autonomie et l’éducation actuelles et à venir de l’enfant;</li> <li>changements dans la relation parent-enfant en raison de de la surveillance, de l’attention ou des inquiétudes accrues des parents. Cette situation peut devenir particulièrement difficile quand un adolescent souhaite plus d’autonomie, mais a besoin de surveillance parentale et de rappels pour sa santé.</li></ul><h2>À retenir</h2> <ul> <li>Les troubles du cerveau sont un terme général pour désigner une perturbation du cerveau en raison d’un problème médical, d’une maladie ou d’une blessure sous-jacents.</li> <li>Il est recommandé qu’un enfant qui est atteint d’un trouble du cerveau subisse une évaluation approfondie pour vérifier la présence de problèmes de santé mentale connexes.</li> <li>Le TDAH, le trouble d’apprentissage, les problèmes sociaux, la dépression et l’anxiété sont souvent associés aux troubles du cerveau.</li> <li>Si vous pensez qu’un problème de santé mentale est associé à un trouble du cerveau de votre enfant, parlez-en à votre médecin de famille ou au neurologue de votre enfant, demandez l’avis des enseignants de votre enfant et envisagez l’évaluation neuropsychologique.</li> </ul><h2>Que faire si vous pensez que votre enfant a un problème de santé mentale associé à un trouble du cerveau</h2> <p>Si un problème de santé mentale de votre enfant vous préoccupe, voici quelques pistes de solution.</p> <ul><li>Vous pouvez en parler au neurologue ou à l’équipe de neurologie de votre enfant.</li> <li>Vous pouvez en parler à votre médecin de famille.</li> <li>Vous pouvez demander au médecin ou à l’équipe de neurologie de votre enfant qu’il subisse une <a href="/Article?contentid=2002&language=French">évaluation neuropsychologique</a>.</li> <li>Vous pouvez parler de vos préoccupations aux enseignants ou au directeur d’école de votre enfant.</li></ul><h2>Pour de plus amples renseignements</h2> <p>Pour de plus amples renseignements sur les troubles du cerveau et les problèmes de santé mentale, veuillez consulter les pages suivantes:</p> <p><a href="/Article?contentid=2002&language=French">Les troubles du cerveau et la santé mentale: évaluer la présence de problèmes neuropsychologiques chez votre enfant</a></p> <p><a href="/Article?contentid=2003&language=French">Les troubles du cerveau et la santé mentale: comment aider votre enfant à s’adapter</a></p> <p><a href="/Article?contentid=2004&language=French">Les troubles du cerveau et la santé mentale: les traitements actuels</a></p> ​​<h2>Sources de renseignements</h2> <p>Les ouvrages suivants (uniquement en anglais) fournissent des renseignements utiles sur les troubles du cerveau et les problèmes de santé mentale qui en découlent.</p> <p>Dawson, P. & Guare, R. (2009). <em>Smart but Scattered</em>. New York, NY: The Guildford Press.</p> <p>Dawson, P. & Guare, R. (2010). <em>Executive Skills in Children and Adolescents</em>. New York, NY: The Guildford Press.</p> <p>Greene, R. W. (2014).<em>The Explosive Child</em>. New York, NY: HarperCollins.</p> <p>Guare, R. & Dawson, P. (2013). <em>Smart but Scattered TEENS</em>. New York, NY: The Guildford Press.</p> <p>Huebner, D. (2005). <em>What to Do When You Worry Too Much: A Kid's Guide to Overcoming Anxiety</em>. Magination Press.</p> <p>Siegel, D. J. (2013). <em>Brainstorm</em>. New York, NY: Penguin Group.</p> <p>Siegal, D. J. & Bryson, T. P. (2011). <em>The Whole Brain Child</em>. New York, NY: Random House.​​</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/brain_disorders_and_mental_health.jpgLes troubles du cerveau et la santé mentale Découvrez comment un trouble du cerveau peut entraîner certains problèmes de santé mentale et du fonctionnement général d’un enfant.Main
Stéatose hépatique non alcoolique et diabèteStéatose hépatique non alcoolique et diabèteNon-alcoholic fatty liver disease (NAFLD) and diabetesSFrenchEndocrinologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)Pancreas;LiverEndocrine system;Digestive systemConditions and diseasesAdult (19+)Abdominal pain;Fatiguehttps://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/non_alcoholic_fatty_liver_disease_FR.jpg2017-11-20T05:00:00Z000Flat ContentHealth A-Z<p>Apprenez-en davantage sur la stéatose hépatique non alcoolique (SHNA) et apprenez pourquoi la maladie apparaît plus fréquemment chez les personnes atteintes de diabète de type 2.</p><p>La stéatose hépatique non alcoolique est une affection consistant en l’accumulation de graisses dans le <a href="/Article?contentid=1468&language=French">foie</a>. Le foie est un gros organe situé sur le côté supérieur droit de l’abdomen. Il accomplit un grand nombre de fonctions importantes, notamment le nettoyage des toxines du sang, le contrôle du taux de cholestérol et la gestion de l’approvisionnement en énergie du corps.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>La SHNA survient plus fréquemment chez les personnes atteintes de diabète de type 2 et chez les personnes en surpoids.</li><li>Les enfants et les adolescents qui ont le diabète de type 2 devraient subir un test sanguin annuel afin de dépister la SHNA.</li> <li>Le traitement contre la la SHNA comprend une perte pondérale progressive et un contrôle approprié de la glycémie. </li></ul><figure class="asset-c-80"> <span class="asset-image-title">Stéatose hépatique non alcoolique</span> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/non_alcoholic_fatty_liver_disease_FR.jpg" alt="Emplacement du foie avec un parallèle entre un foie et des cellules du foie sains et un foie et des cellules endommagés par l’accumulation de graisses" /> <figcaption>La stéatose hépatique non alcoolique est une affection consistant en l’accumulation de graisses dans le foie.</figcaption> </figure> <p>Cette maladie apparaît plus souvent chez les personnes atteintes de <a href="/Article?contentid=1721&language=French">diabète de type 2</a> ou qui sont en surpoids. Environ un adolescent ou un enfant sur cinq atteint du diabète de type 2 présentera une stéatose hépatique non alcoolique. Si cette affection n’est pas traitée, elle peut provoquer des lésions au foie et même conduire à un cancer du foie ou à une insuffisance hépatique. Un grand nombre de personnes atteintes de stéatose hépatique non alcoolique n’éprouvent pas de symptômes. D’autres peuvent présenter des douleurs au ventre, de la fatigue ou une jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux).</p><h2>Diagnostic de la stéatose hépatique non alcoolique</h2><p>Le dépistage de la maladie est assuré par une analyse sanguine. L’analyse recherche la présence d’une enzyme particulière appelée alanine aminotransférase, un marqueur des dommages au foie. Les enfants et les adolescents atteints de diabète de type 2 doivent passer cette analyse sanguine chaque année à partir du moment du diagnostic.</p><h2>Traitement de la stéatose hépatique non alcoolique</h2><p>Le principal traitement de la stéatose hépatique non alcoolique est la perte progressive de poids et le maintien du taux de glucose dans la fourchette cible. Il est important que vous collaboriez avec l’<a href="/Article?contentid=2511&language=French"><span>équipe de soins du diabète</span></a> afin de vous assurer d’une perte de poids sécuritaire.</p><p>Pour de plus amples renseignements, visitez le site Web de la <a href="https://www.liver.ca/fr/patients-caregivers/liver-diseases/nafld-in-childhood/" target="_blank">Fondation canadienne du foie​</a>.</p>SHNA et diabète Apprenez plus sur la stéatose hépatique non alcoolique et pourquoi elle apparaît plus souvent chez les enfants atteints de diabète de type 2.Main