AboutKidsHealth (FR) Home

AboutKidsHealth est un site d'éducation sur la santé, destiné aux enfants et aux adolescents, et aux personnes qui s'en occupent.

Explorez le menu pour en savoir plus sur les problèmes de santé courants et sur les maladies complexes.

 

 

Nutrition et santé mentale : notions de base d’une alimentation saineNutrition et santé mentale : notions de base d’une alimentation saineNutrition and mental health: The basics of a healthy dietNFrenchNutrition;Psychiatry;AdolescentTeen (13-18 years)BodyNAHealthy living and preventionTeen (13-18 years)NA2019-03-22T04:00:00ZFlat ContentHealth A-Z<p>Pour améliorer ton humeur et ton bien-être général, adopte un régime alimentaire équilibré composé de macronutriments (glucides complexes, protéines et gras sains) et de micronutriments (vitamines et minéraux).</p><h2>Glucides</h2><p>Les glucides sont la principale source d’énergie du corps et la seule source d’énergie du cerveau. Grâce à cette énergie, tu auras les idées claires et tu seras prêt à assumer tes activités quotidiennes.</p><p>Pour maintenir ton humeur et ton énergie à un niveau stable, consomme des aliments contenant des glucides complexes comme les légumes, les légumineuses (pois chiches, lentilles, etc.), et certains fruits (de préférence avec la pelure). Ces aliments sont d’importantes sources de fibres; ils t’aideront à te sentir rassasié plus longtemps et faciliteront le passage de la nourriture dans l’appareil digestif.</p><p>Les bonbons, les jus et autres aliments et boissons sucrés contiennent tous des glucides simples sous différentes formes. Tu peux en consommer de temps à autre, mais ces aliments ne devraient pas constituer ta principale source d’énergie. Ils peuvent faire augmenter très vite le taux de sucre sanguin puis le faire chuter brusquement, provoquant des baisses d’énergie pendant la journée.</p><h2>Protéines</h2><p>En tant que composants de base des cellules, les protéines aident à développer et à réparer les muscles, les organes et les os. Elles aident aussi à maintenir la santé du système immunitaire et procurent un sentiment de bien-être. Les protéines sont composées d’acides aminés dont ton corps a besoin pour fonctionner de façon optimale. Dans l’ensemble, les protéines t’aident aussi à te sentir rassasié plus longtemps, ce qui améliore ensuite le fonctionnement de ton corps.</p><p>Les principales sources de protéines sont le poulet, le bœuf, le poisson et les autres viandes, ainsi que les œufs, le lait, le fromage et le yogourt. Parmi les sources végétales de protéines, il y a les haricots, les lentilles, les noix, les graines, le tofu et le tempeh.</p><h2>Gras</h2><p>Les gras jouent un rôle-clé dans le développement du corps et du cerveau. Ils aident le corps à absorber des micronutriments essentiels comme les vitamines A, D, E et K.</p><p>Tu as peut-être entendu dire que tous les gras sont mauvais, mais il y en a qui sont sains et d’autres qui le sont moins. Les poissons gras, les noix, les graines, les avocats et les huiles végétales contiennent des gras insaturés. Lorsqu’ils sont consommés avec modération, ces gras aident à prévenir plusieurs maladies chroniques (à long terme) comme un taux de cholestérol élevé, les maladies du cœur et le diabète de type 2. Les gras moins sains, également appelés gras saturés ou gras trans, se trouvent dans les produits de source animale comme les viandes très grasses et les produits laitiers, y compris le beurre. Ces aliments peuvent tout de même faire partie d’un régime alimentaire équilibré, mais il mieux vaut opter pour des choix plus maigres quand c’est possible.</p><h2>Vitamines et minéraux</h2><p>Il est important de consommer une variété de vitamines et de minéraux tous les jours pour rester en bonne santé.</p><p>Prendre des repas réguliers pendant la journée — toutes les trois heures environ — est bénéfique pour le cerveau et la santé mentale. Au lieu de mettre l’accent sur des « super-aliments » ou des suppléments à la mode, consomme plutôt un mélange coloré de fruits et de légumes chaque jour. Ces aliments contiennent beaucoup de vitamines et de minéraux (aussi appelés micronutriments), ainsi que des éléments phytochimiques, qui peuvent jouer un important rôle dans la santé du cerveau.</p><p>Le fer joue un rôle clé dans la régulation de la fatigue. Tu devrais consommer des aliments riches en fer tous les jours : légumes-feuilles vert foncé, haricots, noix, légumineuses (pois chiches, lentilles, etc.) et les viandes maigres. Les grains entiers, les produits laitiers faibles en gras, les œufs, les noix, les viandes maigres et les légumineuses sont riches en vitamines B et peuvent aider le corps et le cerveau à transformer la nourriture en énergie.</p><p>Rappelle-toi que différents aliments fournissent différents micronutriments. En consommant l’« arc-en-ciel » (des aliments de différentes couleurs), tu obtiendras toutes les vitamines et tous les minéraux dont ton corps a besoin.</p><h2>Ressources</h2><p>Les ressources suivantes sont disponibles uniquement en anglais.</p><p> <a href="https://www.health.harvard.edu/staying-healthy/listing_of_vitamins">Harvard Health Publishing - Listing of vitamins</a></p><p> <a href="https://www.mind.org.uk/information-support/tips-for-everyday-living/food-and-mood/#.XJU1eBNKiWZ">Mind (UK) - Food and mood</a></p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/basics_of_health_diet.jpgNutrition et santé mentale Votre adolescent apprendra les notions de base d’une alimentation saine pour améliorer son humeur et son bien-être général. Teens
Prise de la températurePrise de la températureTemperature takingPFrenchNAChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANANon-drug treatmentCaregivers Adult (19+)Feverhttps://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_temperature_oral_EN.jpg2016-04-27T04:00:00Z7.0000000000000067.00000000000001422.00000000000Health (A-Z) - ProcedureHealth A-Z<p> Découvrez comment bien prendre la température de votre enfant quand il a de la fièvre.</p><p>​​Les enfants sont souvent chauds au toucher lorsqu’ils ont de la <a href="/Article?contentid=30&language=French">fièvre</a>, mais il n’est pas suffisant de simplement mettre la main sur le front de votre enfant pour savoir s’il est fiévreux. Pour le confirmer, utilisez un thermomètre afin de mesurer sa température corporelle.</p><p> <strong>Une température corporelle de 38°C (100,4°F) ou plus indique de la fièvre.</strong></p><h2>Conversion des degrés Fahrenheit (°F) en degrés Celsius (°C)</h2> <p>Les températures sont mesurées en degrés Celsius (°C) ou en degrés Fahrenheit (°F). Le tableau ci-dessous présente les équivalences de températures en degrés Celsius et Fahrenheit.</p> <table class="akh-table"> <thead> <tr><th>°C</th><th>°F</th></tr> </thead> <tbody> <tr> <td>37°C</td> <td>98,6°F</td> </tr> <tr> <td>37,2°C </td> <td>99°F</td> </tr> <tr> <td>37,5°C </td> <td>99,5°F</td> </tr> <tr> <td>37,8°C </td> <td>100°F</td> </tr> <tr> <td>38°C </td> <td>100,4°F</td> </tr> <tr> <td>38,3°C </td> <td>101°F</td> </tr> <tr> <td>38,9°C </td> <td>102°F</td> </tr> <tr> <td>39,5°C </td> <td>103°F</td> </tr> <tr> <td>40°C </td> <td>104°F</td> </tr> <tr> <td>40,6°C </td> <td>105°F</td> </tr> <tr> <td>41,1°C </td> <td>106°F</td> </tr> <tr> <td>41,7°C </td> <td>107°F</td> </tr> </tbody> </table><h2>À retenir</h2> <ul><li>Utilisez un thermomètre pour déterminer si votre enfant a de la fièvre.</li> <li>La meilleure façon de prendre la température des enfants varie selon leur âge.</li> <li>Lavez toujours les thermomètres avant et après leur utilisation.</li> <li>Consultez votre médecin immédiatement si votre enfant a une fièvre qui persiste pendant plus de trois jours ou si votre nourrisson a de la fièvre et qu’il a moins de 3 mois.</li></ul><h2>Quand consulter un médecin</h2> <h3>Consultez le médecin de votre enfant ou rendez-vous immédiatement au service d’urgence le plus près si votre enfant a de la fièvre et que :</h3> <ul><li>votre enfant a moins de 3 mois;</li> <li>vous revenez d’un voyage récent à l’étranger;</li> <li>votre enfant développe un érythème qui ressemble à des petits points violets qui ne disparaissent pas lorsque vous appuyez dessus avec vos doigts (blanchissement);</li> <li>votre enfant n’est pas capable de garder les liquides, a cessé d’uriner et semble déshydraté;</li> <li>la peau de votre enfant semble très pâle ou grise, ou est froide ou tachetée;</li> <li>votre enfant souffre constamment;</li> <li>votre enfant est léthargique (très faible) ou vous avez du mal à le réveiller;</li> <li>le cou de votre enfant est raide;</li> <li>votre enfant fait une crise associée à de la fièvre pour la première fois ou une crise prolongée associée à de la fièvre;</li> <li>votre enfant a l’air très malade ou agit comme s’il l’était;</li> <li>votre enfant semble confus ou délirant;</li> <li>votre enfant n’utilise pas un de ses bras ou une de ses jambes de façon normale, ou refuse de se tenir debout;</li> <li>votre enfant a de la difficulté à respirer;</li> <li>votre enfant pleure constamment et ne peut être consolé.</li></ul> <h3>Consultez un médecin dans les 24 heures si votre enfant a de la fièvre et que :</h3> <ul><li>votre enfant est âgé de 3 à 6 mois;</li> <li>votre enfant a mal à un endroit précis, aux oreilles ou à la gorge, par exemple, ce qui peut nécessiter un examen;</li> <li>votre enfant a de la fièvre depuis plus de trois jours;</li> <li>la fièvre a disparu depuis plus de 24 heures puis est revenue;</li> <li>votre enfant a une infection bactérienne qui est traitée avec un antibiotique, mais la fièvre ne disparaît pas même après lui en avoir donné pendant deux ou trois jours;</li> <li>votre enfant pleure lorsqu’il va aux toilettes;</li> <li>vous avez d’autres préoccupations ou d’autres questions.</li></ul> <p>En cas de doute, appelez Télésanté Ontario au 1-866-797-0000 (sans frais) si vous habitez en Ontario.</p><h2>Utilisez un thermomètre pour mesurer la température</h2> <p>Le moyen le plus simple de mesurer la température de votre enfant est d’utiliser un thermomètre numérique. Vous pouvez vous en procurer un dans la plupart des pharmacies.</p> <p>Vous pouvez aussi utiliser un thermomètre en verre. N’utilisez jamais un thermomètre en verre contenant du mercure parce qu’il s’agit d’une substance toxique. Si vous n’avez accès qu’à un thermomètre en verre, utilisez-le avec grande précaution. N’utilisez en aucun cas un thermomètre fissuré ou endomma​gé. Même un thermomètre en verre en bon état peut présenter un risque pour votre enfant. Si vous pensez que votre enfant peut mordre le thermomètre, ne l’utilisez pas pour prendre sa température par la bouche.</p> <h3>Quatre façons de prendre la température d’un enfant :</h3> <ul><li>par la bouche,</li> <li>par l’anus (ou le rectum),</li> <li>sous l’aisselle,</li> <li>par l’oreille.</li></ul> <p>N’insérez pas un thermomètre rectal dans la bouche, ni un thermomètre buccal dans l’anus. Lavez toujours le thermomètre avec du savon et de l’eau tiède avant et après son utilisation.</p> <h3>La meilleure façon de prendre la température d’un enfant varie selon son âge</h3> <table class="akh-table"> <thead> <tr><th rowspan="2" colspan="1">Âge ​</th><th rowspan="1" colspan="2"> ​Comment prendre la température</th></tr> <tr><th><em>Méthode la plus précise​</em></th><th><em>Autre méthode</em></th></tr> </thead> <tbody> <tr> <td>De la naissance à l’âge de 3 ans</td> <td>Température rectale (par l’anus)</td> <td> ​Température axillaire (sous l’aisselle)</td> </tr> <tr> <td>Enfants âgés de plus de 3 ans​</td> <td> ​Température buccale (par la bouche)</td> <td>Par l’oreille ou sous l’aisselle</td> </tr> </tbody> </table><h2>Prise de la température par la bouche (méthode buccale)</h2> <figure> <span class="asset-image-title">Prise de la température buccale <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_temperature_oral_FR.jpg" alt="Enfant couchée sous une couverture avec un thermomètre dans la bouche" /> </span></figure> <p>Pour que la température soit prise par la bouche, il faut que les enfants soient suffisamment âgés pour tenir le thermomètre sous la langue et ne pas le mordre. La méthode buccale donne la mesure la plus exacte de la température d’un enfant plus âgé. Assurez-vous que votre enfant n’a pas bu de boissons froides ou chaudes dans les 30 minutes précédant la prise de sa température.</p><ul><li>Pour obtenir une mesure exacte, placez délicatement le bout du thermomètre sous la langue de votre enfant.</li><li>Demandez-lui de le garder en place en fermant bien les lèvres sur le thermomètre. Assurez-vous qu’il ne le mord pas. S’il ne peut pas respirer par le nez, employez une autre méthode pour mesurer sa température.</li><li>Si vous utilisez un thermomètre numérique, laissez-y jusqu’à ce que vous entendiez le signal sonore.</li><li>Faites une lecture attentive du thermomètre.</li><li>Désactivez le thermomètre et lavez le bout avec du savon et de l’eau tiède (n’utilisez pas de l’eau chaude) et désinfectez-le avec de l’alcool, puis séchez-le bien.</li></ul><h2>Prise de la température par l’anus (méthode rectale)</h2> <figure> <span class="asset-image-title">Prise de la température rectale <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_temperature_rectal_FR.jpg" alt="Bébé étendu sur son ventre sur les genoux d’une personne insérant un thermomètre dans le rectum du bébé" /> </span></figure> <p>Chez les bébés et les tout-petits, la méthode rectale est la plus efficace. Il se peut que les enfants plus âgés s’agitent si vous tentez de leur insérer un objet dans le derrière.</p><ul><li>Avant de prendre la température de votre enfant, assurez-vous qu’il est détendu. Installez-le confortablement <a href="/Article?contentid=296&language=French">sur le ventre​</a> s’il a le contrôle de sa tête et qu’il est habitué à être dans cette position. Installez-le sur le dos s’il ne peut pas en toute sécurité se coucher sur le ventre.</li><li>Avant d’insérer le thermomètre, assurez-vous qu’il est propre. Enrobez le bout avec de la gelée de pétrole (Vaseline) pour en faciliter l’insertion.</li><li>Insérez doucement le thermomètre dans l’anus sur une profondeur d’environ 2 cm (1 pouce). Si vous ressentez une résistance, retirez-le légèrement. N’essayez jamais de forcer l’entrée d’un thermomètre, car vous pourriez abîmer la paroi interne des intestins.</li><li>Tenez votre enfant immobile pendant que le thermomètre est dans l’anus.</li><li>Si vous utilisez un thermomètre numérique, retirez-le quand vous entendez le signal sonore (habituellement un bip ou une suite de bips).</li><li>Faites la lecture du thermomètre.</li><li>Désactivez le thermomètre, lavez le bout avec du savon et de l’eau tiède (n’utilisez pas de l’eau chaude), puis séchez-le bien.</li></ul><h2>Prise de la température sous l’aisselle (méthode axillaire)</h2> <figure> <span class="asset-image-title">Prise de la température axillaire (sous l’aisselle) <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_temperature_armpit_FR.jpg" alt="Un bébé allongé sur son dos avec un thermomètre sous l’aisselle" /> </span></figure> <p>Même si la température prise sous l’aisselle est moins précise que celle prise par l’anus ou par la bouche, il est plus facile d’employer cette méthode chez certains bébés ou certains enfants. Pour prendre la température sous l’aisselle, assurez-vous que votre enfant tient le bras le long du corps sans le bouger pendant environ deux minutes.</p><ul><li>Si vous utilisez un thermomètre numérique, activez-le.</li><li>Assurez-vous que l’aisselle est bien sèche et placez-y le thermomètre. Le bout argent doit toucher la peau.</li><li>Tenez la partie supérieure du thermomètre avec une main, et le bras de votre enfant avec l’autre.</li><li>Si vous employez un thermomètre numérique, retirez-le de l’aisselle quand vous entendez le signal sonore (un bip ou une suite de bips).</li><li>Désactivez le thermomètre. Lavez le bout avec du savon et de l’eau tiède (n’utilisez pas de l’eau chaude), puis séchez-le bien.</li> ​​​​​​​​​​​​​​​​​</ul><h2>Prise de la température par l’oreille (méthode tympanique) </h2> <figure> <span class="asset-image-title">Prise de la température auriculaire (dans l’oreille) </span> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_temperature_ear_FR.jpg" alt="Enfant regardant droit devant lui lorsque quelqu’un tire le haut de son oreille et tient un thermomètre là-dedans" /></figure> <p>Il est moins efficace de prendre la température par l’oreille que par la bouche ou par l’anus. Les thermomètres tympaniques ne sont pas recommandés pour les bébés de moins de deux ans. Il se peut que leur canal auditif soit trop étroit pour une lecture de la température. Avant son utilisation, lavez toujours le bout du thermomètre et suivez bien les directives du fabricant.</p><ul><li>Tirez délicatement l’oreille vers le haut et vers l’arrière. Cela aidera à maintenir le canal plus droit pour que le thermomètre puisse pénétrer jusqu’au tympan. </li><li>Insérez doucement le thermomètre dans le canal auditif jusqu’à ce que ce dernier soit bien bouché.</li><li>Appuyez sur le bouton du thermomètre et tenez-le enfoncé pendant une seconde. </li></ul><p>Retirez le thermomètre de l’oreille et lisez la température affichée. </p><h2>Méthodes de prise de température à éviter</h2> <p>​Les thermomètres électroniques à affichage numérique du type sucette et les bandelettes thermosensibles (appliquées sur le front) ne sont pas fiables et ils donnent des mesures inexactes. Ne les utilisez pas pour prendre la température de votre enfant.</p> <p>En touchant son front ou son cou, vous pouvez soupçonner que votre enfant est fiévreux, mais il ne s’agit pas d’un moyen fiable de déterminer s’il a de la fièvre. Pour confirmer, faites une mesure réelle à l’aide des méthodes présentées ci-dessus.</p><h2>References:</h2><p>Richardson M, Purssell E. (2015). Who's afraid of fever? <em>Arch Dis Child</em>. 100(9):818-20. doi:10.1136/archdischild-2015-309491. Retrieved on February 10th, 2016 <a href="https://pediatrics.aappublications.org/content/pediatrics/127/3/580.full.pdf">https://pediatrics.aappublications.org/content/pediatrics/127/3/580.full.pdf</a></p><p>Sullivan JE, Farrar HC. (2011). Fever and antipyretic use in children. <em>Pediatrics</em>. 127(3):580-7. doi:10.1542/peds.2010-3852. Retrieved February 10th, 2016. <a href="https://pediatrics.aappublications.org/content/pediatrics/127/3/580.full.pdf">https://pediatrics.aappublications.org/content/pediatrics/127/3/580.full.pdf</a> </p><p>Mistry N, Hudak A. (2014). Combined and alternating acetaminophen and ibuprofen therapy for febrile children. <em>Paediatrics & child health</em>. 19(10):531-2. Retrieved on February 10th, 2016 <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4276386/pdf/pch-19-531.pdf">https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4276386/pdf/pch-19-531.pdf</a> and Corrigendum. (2015). <em>Paediatrics & Child Health</em>, 20(8), 466–467. Retrieved on February 10th, 2016 <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4699537/">https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4699537/</a> </p> Découvrez comment bien prendre la température de votre enfant quand il a de la fièvre, selon son âge, et quelles méthodes à éviter.Main
Comment donner de l’acétaminophène et de l’ibuprofène contre la fièvreComment donner de l’acétaminophène et de l’ibuprofène contre la fièvreHow to give acetaminophen and ibuprofen for feverCFrenchNAChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANADrug treatmentAdult (19+) CaregiversFever2019-03-22T04:00:00ZHealth (A-Z) - ProcedureHealth A-Z<p>Apprenez comment utiliser l’acétaminophène et l’ibuprofène pour soulager votre enfant et pour faire baisser sa fièvre. Apprenez aussi à utiliser les deux médicaments conjointement lorsqu’un seul ne suffit pas.</p><h2>Mon enfant a-t-il de la fièvre?</h2><h3>Si la température est supérieure à 38 °C (100,4 °F), il s’agit de la fièvre.</h3><p>L’enfant est souvent chaud au toucher en cas de fièvre. Utilisez un thermomètre pour mesurer la température corporelle de l’enfant afin de confirmer s’il a de la <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/article?contentid=30&language=french">fièvre</a>. Une température supérieure à 38 °C (100,4 °F) indique que votre enfant a de la fièvre.</p><p>La fièvre n’est pas une maladie en soi, mais une indication que quelque chose ne va pas. L’apparence et le comportement de votre enfant sont plus importants que le degré de la fièvre.</p><h2>Quels médicaments traitent la fièvre?</h2><h3>Quand dois-je traiter la fièvre avec des médicaments?</h3><p>Les médicaments sont nécessaires pour soulager votre enfant. Toutefois, ne fondez pas votre jugement sur son degré de fièvre, mais plutôt sur son état. S’il a de la fièvre, mais qu’il joue encore, qu’il boit bien et qu’il est joyeux, il n’est peut-être pas nécessaire d’utiliser des médicaments pour traiter sa fièvre.</p><h3>Médicaments utilisés pour traiter la fièvre</h3><p>L’<a href="https://www.aboutkidshealth.ca/article?contentid=62&language=french"><strong>acétaminophène</strong></a> (p. ex., Tylenol, Tempra) et l’<a href="https://www.aboutkidshealth.ca/article?contentid=153&language=french"> <strong>ibuprofène</strong></a> (p. ex., Advil, Motrin) sont deux médicaments couramment utilisés pour traiter la fièvre des enfants. Il est préférable d’utiliser un seul de ces médicaments pour traiter la fièvre. Vous pouvez choisir celui que vous préférez, car les deux fonctionnent aussi bien.</p><p>La bonne dose d’acétaminophène ou d’ibuprofène pour un enfant se calcule d’après son poids corporel. La dose estimative est habituellement indiquée sur l’emballage du médicament. Notez que l’acétaminophène et l’ibuprofène ont des doses et des intervalles d’administration différents. De plus, il peut s’écouler jusqu’à une heure avant que le médicament ne commence à agir.</p><p>Si l’utilisation d’un seul de ces médicaments ne soulage pas suffisamment votre enfant ou ne réussit pas à faire baisser sa fièvre, vous pouvez essayer de donner les deux médicaments conjointement. L’acétaminophène et l’ibuprofène pourront être plus efficaces pour soulager votre enfant parce qu’ils traitent la fièvre de manières différentes. Ces médicaments peuvent être pris en même temps ou en léger décalage l’un par rapport à l’autre.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>Lorsque vous décidez de donner ou non des médicaments pour traiter la fièvre de votre enfant, vous devez tenir compte non seulement de sa température, mais aussi de son apparence et de son comportement.</li><li>L’acétaminophène et l’ibuprofène sont deux médicaments couramment utilisés pour traiter la fièvre.</li><li>Si l’utilisation d’un seul médicament ne soulage pas suffisamment votre enfant, vous pouvez essayer d’administrer l’acétaminophène et l’ibuprofène conjointement.</li><li>Lorsque vous administrez les deux médicaments conjointement, assurez-vous de ne pas donner l’acétaminophène plus d’une fois toutes les quatre heures et l’ibuprofène plus d’une fois toutes les six heures.</li></ul><h2>Comment donner de l’acétaminophène et de l’ibuprofène conjointement?</h2><p>Les doses d’acétaminophène (p. ex., Tylenol, Tempra) doivent être administrées à au moins quatre heures d’intervalle alors que les doses d’ibuprofène (p. ex., Advil, Motrin) doivent être administrées à au moins six heures d’intervalle. Il existe toutefois une limite à la quantité de chaque médicament qui peut être administrée par période de 24 heures. Veuillez consulter votre flacon de médicaments pour en connaître la posologie quotidienne maximale ou demandez-le à votre pharmacien.</p><p>Lorsque vous donnez de l’acétaminophène et de l’ibuprofène à votre enfant, il est important d’en noter le nom, la quantité et le moment.</p><h3>Voici un exemple de la façon de donner de l’acétaminophène et de l’ibuprofène conjointement</h3><table class="akh-table"><tbody><tr><td><ul><li>Il est midi, votre enfant ne se sent pas bien et le thermomètre affiche une température de 39 °C (102,2 °F). Donnez de l’<strong>ibuprofène</strong> (p. ex., Advil, Motrin).</li><li>Vérifiez sa température une heure plus tard (<strong>13 h</strong>). S’il a encore de la fièvre et ne se sent pas mieux, donnez-lui de l’<strong>acétaminophène</strong> (p. ex., Tylenol, Tempra).</li><li>Vérifiez la température de votre enfant toutes les heures pendant les trois heures suivantes (<strong>14 h, 15 h et 16 h</strong>). Même s’il a encore de la fièvre et qu’il ne se sent toujours pas bien, vous ne pouvez pas lui donner de médicaments pour le moment.</li><ul> <em> <li>Vous ne pouvez pas donner de l’ibuprofène parce qu’il ne s’est pas écoulé six heures depuis la dernière dose.</li> <li>Vous ne pouvez pas donner de l’acétaminophène parce qu’il ne s’est pas écoulé quatre heures depuis la dernière dose.</li> <li>Essayez d’autres méthodes pour rafraîchir votre enfant, comme appliquer un chiffon froid sur son front ou enlever des couches de vêtements de trop.</li></em> </ul><li>Vérifiez la température de votre enfant une heure plus tard (<strong>17 h</strong>). S’il a encore de la fièvre et qu’il ne se sent toujours pas bien, donnez-lui de l’<strong>acétaminophène</strong>.</li><ul><li> <em>Il est sécuritaire de redonner de l’acétaminophène à ce moment, car il s’est écoulé quatre heures depuis la dernière dose de ce médicament.</em></li></ul><li>Vérifiez la température de votre enfant une heure plus tard (<strong>18 h</strong>). S’il a encore de la fièvre, donnez-lui de l’<strong>ibuprofène</strong>.</li><ul><li> <em>Il est sécuritaire de redonner de l’ibuprofène parce qu’il s’est écoulé six heures depuis la dernière dose de ce médicament.</em></li></ul></ul></td></tr></tbody></table><p> <strong>Voici un tableau pour expliquer l’exemple ci-dessus :</strong></p><table class="akh-table"><thead><tr><th width="19%">Heure</th><th width="25%">Température (exemple)</th><th width="28%">Donner de l'ibuprofène (p. ex., Advil, Motrin)</th><th width="28%">Donner de l'acétaminophène (p. ex., Tylenol, Tempra)</th></tr></thead><tbody><tr><td>12 h</td><td> <strong>39 °C (102,2 °F)</strong></td><td style="text-align:center;"> <strong>X</strong></td><td></td></tr><tr><td>13 h</td><td> <strong>38,5 °C (101,3 °F)</strong></td><td></td><td style="text-align:center;"> <strong>X</strong></td></tr><tr><td>14 h</td><td> <strong>38 °C (100,4 °F)</strong></td><td colspan="2" style="text-align:center;">Ne donner aucun médicament pour le moment.</td></tr><tr><td>15 h</td><td> <strong>38,4 °C (101,1 °F)</strong></td><td colspan="2" style="text-align:center;">Ne donner aucun médicament pour le moment.</td></tr><tr><td>16 h</td><td> <strong>38,5 °C (101,3 °F)</strong></td><td colspan="2" style="text-align:center;">Ne donner aucun médicament pour le moment.</td></tr><tr><td>17 h</td><td> <strong>38,2 °C (100,8 °F)</strong></td><td></td><td style="text-align:center;"> <strong>X</strong></td></tr><tr><td>18 h</td><td> <strong>38,5 °C (101,3 °F)</strong></td><td style="text-align:center;"> <strong>X</strong></td><td></td></tr></tbody></table><h2>Rappels importants lors de l’administration de médicaments contre la fièvre</h2><p>Vérifiez toujours la température de votre enfant avant de lui donner des médicaments contre la fièvre. S’il n’a pas de fièvre, il n’a pas besoin de médicaments. Rappelez-vous que s’il a de la fièvre, mais qu’il joue encore, qu’il boit bien et qu’il est joyeux, il n’aura peut-être pas besoin de médicaments pour traiter la fièvre à ce moment-là.</p><p>Il est important de noter quand vous avez donné les médicaments à votre enfant, surtout s’il s’agit de doses d’acétaminophène et d’ibuprofène données conjointement.</p><p>De nombreux médicaments contre la toux et le rhume pour enfants contiennent de l’acétaminophène ou de l’ibuprofène. Vérifiez les ingrédients de tout autre médicament que vous donnez à votre enfant pour voir s’ils contiennent de l’acétaminophène ou de l’ibuprofène. Si c’est le cas, vous devrez en réduire la dose pour vous assurer qu’elle n’est pas trop élevée.</p><p><strong>Que vous traitiez ou non la fièvre de votre enfant, si vous craignez pour son état, consultez un médecin.</strong></p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/ICO_DrugA-Z.pngL’acétaminophène et l’ibuprofène Apprenez comment utiliser l’acétaminophène et l’ibuprofène pour soulager votre enfant et pour faire baisser sa fièvre. Main
Influenza (grippe)Influenza (grippe)Influenza (flu): An overviewIFrenchInfectious DiseasesChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BodyImmune systemConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)Cough;Fever;Headache;Sore throat2019-12-04T05:00:00Z1040.00000000000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Même si la grippe est très fréquente, elle peut très dangereuse pour certain, y compris les jeunes enfants, les personnes âgées et les gens dont le système immunitaire est compromis. Apprenez-en davantage sur l'influenza et comment se protéger.<br></p><h2>Qu'est-ce que l'influenza?</h2> <p>L'influenza (la grippe) est une infection pulmonaire causée par un virus. Les gens contractent la grippe à tou​t moment de l'année, mais elle est plus fréquente en automne et en hiver. </p><h2>À retenir</h2><ul><li>L'influenza (grippe) est différente du rhume.</li><li>La grippe est causée par le virus de l’influenza. </li><li>La plupart des gens qui attrapent la grippe ne tombent pas gravement malades et présenteront des symptômes pendant deux à sept jours.</li><li>Se faire vacciner tous les ans et se laver les mains fréquemment peut aider à prévenir la grippe.</li><li>Si vous ou votre enfant êtes infecté, le mieux est de rester à la maison et de vous reposer. Si l'état de votre enfant ou le vôtre ne s'améliore pas au bout de quelques jours ou si les symptômes s'aggravent, communiquez avec votre médecin.</li></ul><h2>Symptômes courants de la grippe</h2><p>Les personnes atteintes de la grippe présentent habituellement la totalité ou une partie de ces symptômes : </p><ul><li><a href="/article?contentid=30&language=french">fièvre</a></li><li>douleurs musculaires</li><li><a href="/article?contentid=29&language=french">maux de tête</a></li><li><a href="/article?contentid=748&language=french">maux de gorge</a></li><li><a href="/article?contentid=774&language=french">toux</a></li><li>fatigue ou faiblesse</li></ul><p>La plupart de ces symptômes durent environ de deux à sept jours. Des complications rares mais graves de la grippe sont possibles, comme une pneumonie bactérienne et une infection grippale du cerveau. <br></p><h2>La grippe peut être grave pour certaines personnes</h2><p>La plupart des gens qui attrapent la grippe ne seront pas gravement malades, mais la grippe peut être plus grave pour certaines personnes. Habituellement, les personnes les plus à risque font partie de l'un des groupes suivants : </p><ul><li>enfants très jeunes, âgés de moins de deux ans;</li><li>personnes âgées de 65 ans ou plus;</li><li>personnes qui vivent dans des établissements de soins de longue durée, comme un foyer de soins, une résidence pour personnes âgées ou un hôpital de soins chroniques;</li><li>personnes aux prises avec une maladie cardiaque, pulmonaire ou rénale chronique; </li><li>personnes qui ont du diabète, un cancer, des problèmes de système immunitaire ou l'anémie falciforme;</li><li>enfants et adolescents âgés de six mois à 18 ans qui ont déjà pris de l'<a href="/article?contentid=77&language=french">acide acétylsalicylique</a> (AAS) pendant de longues périodes; </li><li>personnes qui ont de la difficulté à évacuer le mucus du nez et de la gorge parce qu'elles sont trop faibles ou ont une maladie sous-jacente. </li></ul><p>Toute personne qui vit ou travaille avec des personnes qui font partie de ces groupes doit être immunisée grâce au vaccin antigrippal. De cette manière, il y a moins de risques que les personnes qui font partie des groupes à risque élevé soient infectées par le virus de la grippe.<br></p><h2>Comment se propage la grippe<br></h2> <p>La grippe se propage très facilement d'une personne infectée à d'autres par la toux et les éternuements. Elle se propage aussi en touchant des objets qu'une personne grippée a touchés. </p><h2>Traitement de la grippe</h2><p>Si vous ou votre enfant êtes infecté, restez à la maison et reposez-vous. Habituellement, le traitement est centré sur les symptômes ressentis par la personne. Par exemple, si votre enfant a de la fièvre, vous pouvez lui donner de l'acétaminophène pour la réduire. </p><p>Ne donnez pas d'<a href="/article?contentid=77&language=french">acide acétylsalicylique</a> (AAS) aux enfants âgés de moins de 16 ans. Ne donnez pas des médicaments contre la toux aux enfants de moins de six ans. Lisez toujours les instructions sur l'étiquette avant d'administrez aucun médicament.<br></p><p>En plus des liquides et des analgésiques, voici d'autres façons de soulager les symptômes de la grippe :</p><ul><li>appliquer de la chaleur sur les muscles endoloris pendant de courtes périodes à l'aide d'une bouillotte ou d'un coussin chauffant;<br></li><li>prendre un bain chaud;<br></li><li>se gargariser avec de l'eau tiède;<br></li><li>pour un nez congestionné, utiliser un vaporisateur ou des gouttes de solution saline et une poire à succion;<br></li><li>faites de votre domicile un milieu sans fumée.<br></li></ul><p>Consultez votre fournisseur de soins primaires si les mesures ci-dessus n'aident pas à soulager les symptômes de votre enfant et si ses symptômes s'aggravent ou si vous êtes inquiet.</p><h2>Votre enfant est grippé à l'hôpital</h2><p>Votre enfant sera placé dans une chambre privée et ne pourra pas aller à la salle de jeu avant qu'il n'aille mieux. Demandez à l'éducateur en milieu pédiatrique d'apporter des jouets et des fournitures dans la chambre. </p><p>Le personnel de l'hôpital portera un masque, des lunettes de protection, des gants et des blouses d'hôpital quand il visitera votre enfant. </p><p>Lavez-vous les mains souvent, soit avec des tampons d'alcool soit avec de l'eau et du savon, avant et après de toucher votre enfant et avant de sortir de sa chambre. Le personnel de l'hôpital doit aussi se laver les mains. </p><p>Si vous ou une autre personne ayant rendu visite à l'enfant présentez des symptômes ou tombez malade, dites-le au médecin ou à l'infirmier. </p><h2>Prévenir la grippe</h2><p>Pour aider à prévenir la grippe, c'est important de vous faire vacciner (vous et votre enfant) contre la grippe tous les ans.</p><p>Vous devrez aussi vous <a href="/article?contentid=1981&language=french">laver bien les mains</a>. Cela peut vous empêcher de contracter ou de propager le virus de la grippe. C'est particulièrement important dans les hôpitaux, mais aussi ailleurs.<br></p><p>Nettoyez régulièrement les surfaces dans votre maison, surtout celles qui son fréquemment touchées. Celles-ci incluent les poignées de porte, le réfrigérateur, les interrupteurs d'éclairage, les téléphones et les ordinateurs.</p><p>Si vous avez la grippe, vous devriez faire ce qui suit pour éviter sa propagation : </p><ul><li>Toujours se couvrir la bouche ou le nez avec un mouchoir quand vous toussez ou éternuez, et jetez le mouchoir. Ensuite, lavez-vous les mains. Ces étapes préviendront la propagation de la grippe et d'autres virus respiratoires. </li><li>Ne vous rendez pas dans un hôpital quand vous avez des symptômes de la grippe. Aucune personne malade ne devrait aller voir un patient à l'hôpital, même si c'est un membre de la famille. </li></ul><h2>Le vaccin antigrippal</h2><p>Le vaccin antigrippal est fait d'éléments du virus de la grippe soit mort, soit rendu inoffensif. Il contient trois à quatre types de virus de la grippe. Une personne qui reçoit le vaccin antigrippal développe une immunité contre les types de grippe contenus dans le vaccin. L'immunité, c'est le corps qui fabrique des défenses naturelles contre le virus. </p><p>Le corps a besoin d'environ deux semaines après la vaccination pour fabriquer ces défenses contre le virus. La protection dure environ six mois. </p><p>Le vaccin antigrippal ne protège pas contre les autres virus, comme ceux qui cause les rhumes. </p><h3>Un nouveau vaccin chaque année</h3><p>Nous avons tous besoin d'un nouveau vaccin antigrippal chaque année. Le virus change chaque année, donc il faut utiliser un vaccin différent chaque année. Des médecins et des scientifiques travaillent à découvrir les types de virus de la grippe qui circulent partout dans le monde. Le vaccin est ensuite fabriqué pour assurer une protection contre les types de grippe qui ont le plus de risques de se manifester chaque année. </p><h3>La plupart des gens peuvent se faire vacciner</h3><p>Le vaccin antigrippal est gratuit pour les résidents de l'Ontario. Toute personne âgée de plus de six mois devrait se faire vacciner contre la grippe, à moins qu'une raison ne l'empêche. Le meilleur temps pour se faire vacciner, c'est l'automne, avant que la grippe devient plus courante. Demandez au fournisseur de soins primaires si votre enfant peut se faire vacciner. </p><h2>Quand rechercher une aide médicale</h2><p>Consultez un m​édecin ou rendez-vous à l'hôpital si votre bébé est âgé de moins de trois mois et qu'il :</p><ul><li>a de la fièvre;<br></li><li>respire rapidement ou difficilement;<br></li><li>vomit ou refuse les tétés.</li></ul><p>Consultez un​ médecin si votre enfant :</p><ul><li>est plus somnolent que d’habitude;<br></li><li>est plus grincheux que d’habitude;<br></li><li>ne boit pas assez de liquides ou n'urine pas au moins toutes les six heures quand il est réveillé;<br></li><li>vomit;<br></li><li>a mal à la poitrine ou à l’estomac;<br></li><li>ne se sent pas mieux au bout de cinq jours ou bien son état s'améliore, puis s'aggrave soudainement.</li></ul><p>Composez​ le 911 ou rendez-vous immédiatement aux services d'urgence les plus proches si votre enfant :</p><ul><li>respire rapidement ou semble y travailler fort;<br></li><li>se sent faible ou étourdi, est difficile à réveiller ou ne réagit pas;<br></li><li>est très grincheux et vous n’arrivez pas à le réconforter;<br></li><li>boite ou refuse de marcher;<br></li><li>a les lèvres ou la peau bleuâtres ou d'une teinte foncée;<br></li><li>a le cou rigide, a un mal de tête sévère ou est pris de convulsions;<br></li><li>a un rythme cardiaque très rapide, même lorsque la fièvre s’est abaissée.</li></ul><p>Si vous vous préoccupez de l'état de votre enfant, communiquez avec votre médecin ou avec votre service de santé publique local. En Ontario, vous pouvez aussi appeler Télésanté Ontario au 1-866-797-0000.</p><p>Si vous ou votre enfant faites partie d'un des groupes à risque élevé, appelez votre médecin au moment que vous remarquez des symptômes de la grippe. Il existe des antiviraux spécifiques qui aide à traiter la grippe, mais il faut les commencer au début de la maladie pour qu'ils soient efficaces. Communiquez avec le médecin de votre enfant pour en savoir davantage.</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/influenza_overview.jpg La grippe peut dangereuse pour certain, compris les enfants et les gens dont le système immunitaire est compromis. Apprenez-en davantage sur l'influenza.Main
Vaccins : préoccupations concernant la vaccination de votre enfantVaccins : préoccupations concernant la vaccination de votre enfantVaccines: Concerns about immunizing your childVFrenchInfectious DiseasesChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NAImmune systemHealthy living and preventionAdult (19+) CaregiversNA2019-07-12T04:00:00ZFlat ContentHealth A-Z<p>De nombreux parents se posent des questions sur les vaccins. Vous trouverez ici des informations sur le nombre de maladies contre lesquelles les vaccins protègent les enfants au Canada. Renseignez-vous également sur l’innocuité des vaccins et sur les effets secondaires que votre enfant pourrait ressentir. Enfin, apprenez comment les vaccins sont administrés et ce que vous pouvez faire pour que cette expérience soit moins stressante pour votre enfant.</p><p>En tant que parent, avez-vous des inquiétudes quant à la vaccination de vos enfants? Vous n’êtes pas seul(e). Au Canada, un parent sur trois a déclaré avoir quelques doutes et préoccupations mineures concernant la vaccination de son enfant. Par exemple, en Ontario, le taux moyen de vaccination des enfants de 7 ans contre la rougeole était de 88 % pour l’année scolaire 2017-2018. Cependant, dans les régions comme Toronto, le taux de vaccination contre la rougeole des enfants de 7 ans n’était que de 74 %. Les raisons pour lesquelles les gens choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants sont complexes.</p><p>En plus de toutes les questions que vous pourriez vous poser, vous ne savez peut-être pas quoi et qui croire ou où obtenir vos informations. Vous entendez parler des vaccins par le fournisseur de soins de santé primaires de votre enfant, dans les médias, par des amis et des membres de votre famille ou en lisant des informations sur Internet. Souvent, les informations semblent contradictoires.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>Toutes les maladies contre lesquelles les enfants sont vaccinés sont graves et peuvent provoquer des affections, des complications et même la mort.</li><li>Les enfants qui ne sont pas vaccinés sont en danger dans leur propre communauté, lorsqu’ils voyagent ou lorsque des infections sont introduites dans le pays.</li><li>Les vaccins sont très sûrs et font l’objet d’essais approfondis avant d’être approuvés, et la plupart d’entre eux offrent une protection de plus de 90 % contre la maladie.</li><li>Il existe de nombreuses preuves scientifiques que les vaccins ne provoquent pas l’autisme et aucune donnée scientifique ne porte à croire qu’ils le font.</li><li>Votre enfant peut recevoir sans danger plusieurs vaccins en même temps, et la plupart des effets secondaires sont mineurs et temporaires.</li></ul><h2>Les faits sur les vaccins</h2><p>Pour obtenir les informations dont vous avez besoin, il est utile d’avoir une bonne relation et une communication ouverte avec le fournisseur de soins de santé de votre enfant. <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=1144&language=English">Pour préparer le rendez-vous de votre enfant chez son fournisseur de soins de santé</a>, vous pouvez notamment noter par écrit toutes les questions ou préoccupations que vous avez au sujet des vaccins afin de vous assurer de ne rien oublier, et parler à votre fournisseur de soins de santé de ce qui vous préoccupe.</p><p>Les programmes de vaccination au Canada protègent actuellement les enfants contre 15 maladies. Dans la plupart des cas, ces vaccins offrent une protection de plus de 90 % contre la maladie. À l’échelle mondiale, la vaccination permet actuellement d’éviter deux à trois millions de décès chaque année.</p><p>Toutes les maladies contre lesquelles les enfants sont vaccinés sont graves. Toutes les maladies évitables grâce à la vaccination peuvent provoquer des affections, des complications et même la mort. Par exemple, les complications de la rougeole comprennent la <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=7&language=English">diarrhée</a>, les <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=8&language=English">otites</a> et la <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=784&language=English">pneumonie</a>, et surviennent dans environ trois cas sur dix. Un à deux cas sur mille de rougeole entraînent également la mort. Au Canada, entre un et quatre bébés meurent chaque année de la coqueluche, et environ un bébé sur 400 qui survit à la coqueluche aura des lésions cérébrales permanentes.</p><p>Les éclosions d’infections évitables grâce à la vaccination continuent de se produire. Lorsque les taux d’immunisation baissent, un plus grand nombre de personnes sont susceptibles de contracter l’infection, et ce qui était autrefois une maladie rare peut devenir plus courant parmi la population. Des infections évitables grâce à la vaccination, peu fréquentes au Canada, se produisent encore dans d’autres parties du monde. Tout enfant qui n’est pas vacciné est en danger lorsqu’il voyage ou lorsque des infections sont ramenées au Canada.</p><p>La population bénéficie de la meilleure protection lorsque la plupart ou la totalité des personnes sont totalement immunisées. Moins il y a de personnes vulnérables dans une population, moins une maladie infectieuse aura de risque de se propager (immunité collective).</p><h2>Innocuité des vaccins</h2><p>Les vaccins sont très sûrs. Avant d’être approuvés, les vaccins sont soumis à des essais approfondis. Ils passent par de nombreuses étapes pour démontrer qu’ils sont sûrs et efficaces. Même après l’approbation d’un vaccin, son utilisation fait l’objet d’une surveillance pour détecter d’éventuels effets secondaires.</p><p>La plupart des effets secondaires des vaccins sont mineurs et temporaires, comme une douleur au bras ou une légère fièvre, et les bébés ne sont pas plus susceptibles de ressentir des effets secondaires que les enfants plus âgés. Comme de nombreuses maladies infectieuses sont plus fréquentes chez les bébés et les jeunes enfants, le fait de retarder la vaccination les expose davantage aux maladies et à leurs complications.</p><p>La plupart des vaccins ne contiennent pas de bactéries ou de virus vivants et ne peuvent pas provoquer d’infections. Les vaccins vivants comprennent des bactéries ou des virus affaiblis qui ne peuvent pas provoquer de maladie chez les personnes en bonne santé. Les vaccins vivants affaiblis peuvent très rarement provoquer une forme légère d’infection qui n’est pas nocive.</p><p>Il est recommandé que votre bébé commence à recevoir ses vaccins dès l’âge de 2 mois. Cela permettra de protéger votre bébé le plus tôt possible contre des maladies telles que la coqueluche.</p><p>Il n’est pas préférable de laisser votre enfant tomber malade et acquérir une immunité naturelle plutôt que de le faire vacciner. Une infection naturelle s’accompagne de risques de complications graves liées à cette infection. Grâce aux vaccins, le système immunitaire est stimulé pour développer une protection contre une infection future sans rendre votre enfant malade.</p><h3>Vaccins et autisme</h3><p>Tous les vaccins systématiques pour enfants au Canada utilisent des flacons à dose unique et ne contiennent pas d’agents de conservation tels que le thimérosal, à l’exception des flacons multidoses de vaccin contre la grippe. Les agents de conservation tels que le thimérosal sont utilisés dans les flacons multidoses pour prévenir la contamination microbienne.</p><p>Les vaccins (y compris le vaccin ROR) ne provoquent pas l’autisme. Aucune preuve scientifique ne porte à croire que les vaccins causent l’autisme, mais il existe de nombreuses preuves scientifiques qui montrent que les vaccins ne provoquent pas l’autisme. Par exemple, une étude publiée en mars 2019 a suivi 650 943 enfants et, là encore, n’a trouvé aucun lien entre le vaccin ROR et l’autisme. L’étude a pris en compte de nombreux sous-groupes d’enfants potentiellement sensibles et a constaté que le vaccin ROR ne provoquait pas l’autisme ni ne déclenchait l’autisme chez les enfants sensibles.</p><p>Les signes d’autisme apparaissent parfois vers l’âge où les enfants reçoivent le vaccin ROR, et certaines personnes pensaient qu’il y avait un lien entre les deux. L’augmentation du nombre de diagnostics d’autisme chez les enfants s’explique notamment par l’inclusion des enfants qui présentent des symptômes plus légers dans le diagnostic. La sensibilisation à l’autisme s’est également accrue, de sorte que les parents sont plus nombreux à demander de l’aide.</p><h2>Obtenir un vaccin</h2><p>Se faire vacciner peut être douloureux et stressant pour vous et votre enfant. Vous pouvez prendre certaines mesures pour réduire la douleur de la vaccination chez votre <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=989&language=English">bébé</a> ou votre <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=990&language=English">enfant</a>, comme l’utilisation de crèmes anesthésiantes, la prise de positions confortables et les techniques de distraction.</p><p>La plupart des vaccins sont administrés à l’aide d’une seringue. Ces seringues sont des seringues à usage unique et ne sont pas réutilisées. Cela élimine tout risque de transmission d’infections par les aiguilles. Certains vaccins sont administrés selon d’autres méthodes qui éliminent également le risque d’infection. Le vaccin contre le rotavirus est administré sous forme liquide par voie orale, et le vaccin antigrippal peut être administré à l’aide d’un vaporisateur nasal.</p><p>De nombreux vaccins sont administrés en association, ce qui permet de protéger votre enfant contre plusieurs maladies différentes en une seule injection. Par exemple, le vaccin ROR protège contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Le fait de recevoir plus d’un vaccin à la fois signifie également que la protection n’est pas retardée et réduit le nombre de rendez-vous médicaux et d’aiguilles pour votre enfant.</p><p>Le système immunitaire de votre enfant est capable de répondre à plusieurs vaccins administrés en même temps. Le système immunitaire produit des anticorps qui répondent aux antigènes (substances qui ressemblent à certaines parties des bactéries ou des virus). On estime que les enfants sont exposés à des milliers d’antigènes chaque jour dès leur naissance. Au cours de ses deux premières années de vie, si un enfant reçoit tous les vaccins recommandés, il ne sera exposé qu’à environ 320 antigènes supplémentaires par la vaccination. Le fait de recevoir plusieurs vaccins en même temps qui contiennent une poignée d’antigènes est sans danger pour votre enfant et son système immunitaire.</p><p>Pour obtenir de plus amples renseignements sur les calendriers de vaccination de votre enfant, consultez le site :</p><ul><li> <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=1986&language=English">Calendrier de vaccination</a> – diverses immunisations recommandées durant la première année de vie d’un enfant et par la suite.</li><li> <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=1985&language=English">Immunisation de rattrapage des enfants qui n’ont pas été pleinement immunisés</a>.</li></ul><h2>Références</h2><p>Soins de nos enfants. (Novembre 2016). <em>La sécurité des vaccins : Le système canadien</em>. <a href="https://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/vaccine_safety">https://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/vaccine_safety</a></p><p>Soins de nos enfants. (Novembre 2016). <em>Les vaccins : des inquiétudes courantes</em>. Consulté à l’adresse <a href="https://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/vaccines-common-concerns">https://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/vaccines-common-concerns</a></p><p>Soins de nos enfants. (Novembre 2016). <em>Les vaccins : les mythes et les faits</em>. Consulté à l’adresse <a href="https://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/vaccines-myths-and-facts">https://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/vaccines-myths-and-facts</a></p><p>Centers for Disease Control and Prevention. (2015). Measles. Dans Hamborsky, J., Kroger, A., Wolfe, S. (rédacteurs), <em>Epidemiology and Prevention of Vaccine-Preventable Diseases, 13th ed.</em> (pp. 209-30). Washington D.C. Public Health Foundation. Consulté à l’adresse <a href="https://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/meas.html">https://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/meas.html</a></p><p>Centers for Disease Control and Prevention. (2018). <em>Multiple Vaccines and the Immune System</em>. Consulté à l’adresse <a href="https://www.cdc.gov/vaccinesafety/concerns/multiple-vaccines-immunity.html">https://www.cdc.gov/vaccinesafety/concerns/multiple-vaccines-immunity.html</a></p><p>EKOS Research Associates. (2018). <em>Sondage pour l’élaboration de la campagne de vaccination des enfants –Rapport des constatations préparé pour Santé Canada</em>. Consulté à l’adresse <a href="http://epe.lac-bac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/health/2018/022-17-f/rapport.pdf">http://epe.lac-bac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/health/2018/022-17-f/rapport.pdf</a></p><p>Hviid, A., Hansen, J.V., Frisch, M., Melbye, M. (2019). Measles, Mumps, Rubella Vaccination and Autism: A Nationwide Cohort Study. <em>Annals of Internal Medicine</em>, 170, 513–520. doi: <a href="https://annals.org/aim/fullarticle/2727726/measles-mumps-rubella-vaccination-autism-nationwide-cohort-study">10.7326/M18-2101</a></p><p>Agence de la santé publique du Canada. (1er septembre 2016). <em>Guide canadien d’immunisation : Partie 1 – Information clé sur l’immunisation</em>. Consulté à l’adresse <a href="https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/vie-saine/guide-canadien-immunisation-partie-1-information-cle-immunisation.html">https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/vie-saine/guide-canadien-immunisation-partie-1-information-cle-immunisation.html</a></p><p>Agence de la santé publique du Canada (18 octobre 2018). <em>Vaccination des enfants : Choisir de faire vacciner son enfant</em>. Consulté à l’adresse <a href="https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/vaccinations-pour-enfants.html">https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/vaccinations-pour-enfants.html</a></p><p>Santé publique Ontario (Mai 2019). <em>Rapport sur la couverture vaccinale des élèves des écoles de l’Ontario : année scolaire 2017-2018</em>. Consulté à l’adresse (en anglais seulement) <a href="https://www.publichealthontario.ca/-/media/documents/immunization-coverage-2017-18.pdf">https://www.publichealthontario.ca/-/media/documents/immunization-coverage-2017-18.pdf</a></p><p>Statistique Canada. (2019). <em>Enquête sur la couverture vaccinale nationale des enfants, 2017</em>. Consulté à l’adresse <a href="https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/190326/dq190326d-fra.htm">https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/190326/dq190326d-fra.htm</a></p><p>Organisation mondiale de la Santé. (2019). <em>Dix ennemis que l’OMS devra affronter cette année</em>. Consulté à l’adresse <a href="https://www.who.int/fr/news-room/feature-stories/ten-threats-to-global-health-in-2019">https://www.who.int/fr/news-room/feature-stories/ten-threats-to-global-health-in-2019</a></p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/Vaccines-Concerns_about_immunizing_your_child.jpgPréoccupations concernant la vaccination Lisez au sujet de l’innocuité des vaccins, leurs effets secondaires et les maladies contre lesquelles les vaccins protègent votre enfant.Main

 

 

Conseils sur le sommeil : aider votre enfant à bien dormirConseils sur le sommeil : aider votre enfant à bien dormirSleep tips: How to help your child get a good night's sleepCFrenchPreventionChild (0-12 years)NANAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)NA2016-07-18T04:00:00Z000Flat ContentHealth A-Z<p>Découvrez des conseils pour aider votre enfant à dormir suffisamment.</p><p>Le sommeil comporte toute une gamme de <a href="/Article?contentid=645&language=French">bienfaits pour la santé physique et mentale</a> de votre enfant. À partir de sa naissance, le fait de dormir suffisamment pour son âge et son niveau d’activité détermine son bien-être. En suivant les conseils ci dessous, vous pourrez aider votre enfant à s’endormir et à dormir toute la nuit sans se réveiller.</p><h2>À retenir</h2> <ul> <li>Aidez votre enfant à dormir suffisamment en adoptant un horaire régulier et en l’incitant à faire de l’exercice, à avoir une alimentation équilibrée et à limiter sa consommation de caféine à partir de l’après-midi.</li> <li>Une routine apaisante et un contexte propice au sommeil – sans appareil électronique – peut aussi favoriser le sommeil chez l’enfant et l’aider à dormir toute la nuit.</li> <li>Allégez la routine du matin en préparant le repas du matin et en choisissant les vêtements de l’enfant la veille.</li> <li>Consultez un médecin si votre enfant semble distrait ou somnolent durant le jour ou s’il affiche des ronflements sonores ou des pauses de respiration la nuit.</li> </ul><h2>Instaurer une routine</h2><p>L’organisme des enfants tire profit d’un horaire régulier. Il est important de vous assurer que votre enfant se couche et se lève aux mêmes heures environ au moins six jours par semaine. Les heures de coucher et de lever ne doivent pas varier de plus d’une ou deux heures d’un jour à l’autre, même les fins de semaine.</p><p>Essayez d’éviter que votre enfant ne se lève plus tard les fins de semaine, car il risque d’éprouver plus de difficulté à respecter un horaire fixe durant la semaine. Si votre enfant est bien reposé, vous pouvez modifier son horaire de temps à autre pour des occasions spéciales. Il sera alors en mesure de récupérer plus rapidement du manque de sommeil occasionnel.</p><h2>Aider son enfant à adopter des habitudes saines</h2><p>Aidez votre enfant à adopter et à conserver des habitudes saines de vie quotidienne. Elles favoriseront son bien être et son sommeil.</p><ul><li>Incitez votre enfant à faire régulièrement de l’activité physique.</li><li>À partir de l’après-midi, veillez à ce qu’il ne consomme pas de caféine (boissons gazeuses, boissons énergisantes, café, thé ou chocolat) ou encore qu’il en limite sa consommation.</li><li>Servez des repas équilibrés à heures fixes et planifiez vos menus en choisissant des aliments des quatre groupes d’aliments du <a href="/Article?contentid=1436&language=French">Guide alimentaire canadien</a>. </li></ul><h2>Pas de sieste pour les enfants de 6 ans et plus</h2><p>Un enfant en santé de plus de six ans ne devrait pas avoir besoin d’une sieste pendant la journée. À cet âge, le fait de dormir le jour risque de l’empêcher de s’endormir à l’heure habituelle le soir. Il se couchera donc plus tard, ce qui peut nuire à la qualité de son sommeil durant la nuit.</p><p>Les enfants de moins de six ans peuvent faire une sieste le jour s’ils en ressentent le besoin. Si votre enfant a six ans ou plus, essayez de limiter ses siestes pendant la journée. Le fait de dormir le jour ou tôt dans la soirée fera qu’il éprouvera plus de difficulté à s’endormir à l’heure du coucher.</p><h2>Instaurer une routine apaisante</h2><p>Établissez pour votre enfant une routine quotidienne favorisant la détente avant le coucher. Au départ, soyez clair chaque soir à propos de l’heure du coucher. Par exemple, dites à votre enfant qu’à 20 h, il se mettra en pyjama et qu’à 20 h 30, les lumières seront éteintes. Respectez cet horaire. Si votre enfant a de la difficulté à s’endormir, vous pouvez commencer la routine du coucher un peu plus tôt. Cela lui donnera plus de temps.</p><p>Incitez votre enfant à prendre un bain ou une douche avant d’aller se coucher afin de se sentir plus détendu et plus somnolent. Se coucher avec un état d’esprit calme peut réduire le risque et la fréquence des <a href="/Article?contentid=306&language=French">troubles du sommeil</a> courants, comme les cauchemars, le somnambulisme et les <a href="/Article?contentid=305&language=French">terreurs nocturnes</a>.<br></p><p>Prévoyez dans la routine du coucher de votre enfant une période calme de 20 à 30 minutes. Lire, feuilleter une revue, écouter de la musique ou écrire un journal sont d’excellentes activités pour l’apaiser. Tamiser les lumières une demi-heure avant l’heure du coucher peut aussi aider votre enfant à avoir sommeil.</p><p>Évitez et découragez les activités stimulantes, entre autres, les jeux vidéo, l’usage de l’ordinateur ou du cellulaire. Au moins une heure avant l’heure du coucher, <a href="/Article?contentid=641&language=French">fermez tous les appareils électroniques</a>.</p><h2>Créer un contexte propice au sommeil</h2><p>Assurez-vous que le pyjama de votre enfant est confortable et adapté à la saison. Assurez-vous aussi que sa chambre à coucher est fraîche et silencieuse. Le matelas et l’oreiller doivent offrir un bon soutien pour la colonne vertébrale.</p><p>Veillez à ce que le lit ne serve qu’à dormir. Découragez votre enfant de faire ses travaux scolaires ou d’utiliser un ordinateur au lit. Votre enfant risque d’associer l’heure du coucher et le stress ou la réflexion active et d’avoir des problèmes à s’endormir.</p><p>Évitez d’avoir un téléviseur, un ordinateur, une tablette ou un cellulaire dans la pièce. Le soir, la télévision, un ordinateur, une tablette ou un téléphone peut stimuler le cerveau au lieu de le détendre. De plus, votre enfant peut prendre l’habitude de regarder la télévision ou de vérifier son téléphone la nuit s’il se réveille. Si vous regardez la télévision quand votre enfant dort, assurez-vous de baisser le volume assez bas pour qu’il n’entende pas.</p><p>Mettez un verre d’eau près du lit de votre enfant afin qu’il n’ait pas à sortir du lit s’il a soif durant la nuit. Assurez-vous que le verre est à la portée de l’enfant.</p><p>Envisagez la possibilité de mettre à profit tous les sens de votre enfant pour l’aider à s’endormir. Par exemple, les enfants qui ont des problèmes à s’endormir peuvent aimer l’odeur apaisante de la lavande. Vous pouvez utiliser du détersif à parfum de lavande ou placer quelques gouttes d'huile essentielle de lavande sur l’oreiller de votre enfant.</p><h2>Conseils pour un matin plus agréable</h2><p>Proposez à votre enfant certains choix pour le repas du matin et, si possible, préparez-le avec lui la veille. Par exemple, vous pouvez couper des fruits frais et faire cuire le gruau la veille. Le lendemain matin, vous ou votre enfant pouvez les mélanger rapidement.</p><p>Aidez votre enfant à choisir ses vêtements la veille. S’il est assez âgé pour s’habiller seul, mettez les vêtements là où il peut les atteindre le matin.</p><p>Si votre enfant va à l’école, aidez-le à ranger ses choses dans son sac à dos avant de se coucher. S’assurer le soir que tout est rangé et prêt à partir rend le matin beaucoup moins stressant. Vous avez alors plus de temps à chercher quelque chose qui manque ou à signer une note importante de l’école.</p><p>Dites à votre enfant à quelle heure vous allez le réveiller le lendemain matin. Calmement, réveillez votre enfant en lui faisant un câlin, en frottant délicatement son bras ou en disant doucement son nom.</p><h2>Quand consulter un médecin au sujet des problèmes de sommeil de votre enfant?</h2><h3>Pour les tout-petits ou les enfants d’âge préscolaire</h3><p>Consultez un médecin si votre enfant présente un des problèmes suivants:</p><ul><li>il affiche des ronflements persistants et sonores ou des pauses ou des <a href="/Article?contentid=1918&language=French">problèmes de respiration</a> durant son sommeil;</li><li>il semble irritable, hyperactif, inattentif ou somnolent durant la journée;</li><li>il manifeste une <a href="/Article?contentid=271&language=French">anxiété</a> excessive lorsqu’il est séparé de vous durant la journée et la nuit;</li><li>il affiche des problèmes de sommeil qui viennent tout juste de se manifester;</li><li>il trouve difficile de réduire le nombre de siestes de deux à une par jour;</li><li>il fait du somnambulisme;</li><li>il a des terreurs nocturnes ou fait souvent des cauchemars.</li></ul><h3>Enfants d’âge scolaire</h3><p>Consultez un médecin si votre enfant présente l’un des problèmes suivants:</p><ul><li>son enseignant vous dit qu’il semble fatigué même si vous croyez qu’il dort suffisamment;</li><li>il connaît des épisodes de <a href="/Article?contentid=305&language=French">terreurs nocturnes</a> ou de somnambulisme, ce qu’il n’avait pas avant l’âge de 6 à 7 ans;</li><li>il doit faire des siestes régulièrement;</li><li>il affiche des ronflements sonores, des pauses de respiration ou une agitation excessive durant la nuit.</li></ul>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/sleep_benefits_recommended_amounts.jpgAider votre enfant à bien dormir​ Découvrez des conseils pour aider votre enfant à dormir suffisamment pour son âge et son niveau d'activité.Main
Consommation de substances et problème de toxicomanieConsommation de substances et problème de toxicomanieSubstance use and substance use disorderCFrenchAdolescent;PsychiatryTeen (13-18 years)NANAConditions and diseasesTeen (13-18 years)NAhttps://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/Substance_use_disorder-How_to_help_your_teen_at_home.jpg2019-11-04T05:00:00Z53.300000000000011.20000000000001259.00000000000Flat ContentHealth A-Z<h2>Qu’est-ce que la consommation de substances?</h2><p>La consommation de substances consiste à faire usage d’alcool, de tabac et de drogues (y compris de médicaments sur ordonnance et en vente libre) pour son plaisir personnel. Vous ou d’autres adolescents de votre entourage avez peut-être déjà choisi d’essayer ou de consommer une de ces substances. Certains adolescents consomment des substances régulièrement, tandis que d’autres choisissent de ne pas en consommer du tout ou encore l’essaient et décident ensuite de ne plus le refaire.</p><p>Un petit nombre d’adolescents ont des problèmes en raison de leur consommation de substances. C’est important de connaître les facteurs de risque pouvant augmenter le risque d’acquérir un problème lié aux drogues ou à l’alcool.</p><h2>Qu’est-ce que ça signifie d’avoir un problème de toxicomanie?</h2><p>L’expression « problème de toxicomanie » est employée lorsqu’une personne :</p><ul><li>consomme des substances (y compris de l’alcool) de façon dangereuse pour elle-même ou autrui;</li><li>a des problèmes relationnels avec les membres de sa famille, ses amis ou son/sa partenaire en raison de sa consommation de substances;</li><li>a des difficultés à l’école ou au travail en raison de sa consommation de substances;</li><li>montre des signes d’une dépendance physique à la substance.</li></ul><p>Parfois, une personne qui a un problème de toxicomanie a essayé d’arrêter de consommer sans y arriver. Elle passe peut-être beaucoup de temps à consommer ou à tenter d’obtenir la substance; elle a peut-être délaissé bon nombre des activités qu’elle faisait avant de commencer à consommer.</p><h2>Facteurs pouvant augmenter le risque d’acquérir un problème de toxicomanie</h2><p>Un problème de toxicomanie devient plus probable si la personne :</p><ul><li>souffre de dépression, d’<a href="/Article?contentid=3810&language=French">anxiété</a> ou d’un problème de santé mentale comme un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH);</li><li>a des antécédents familiaux de problèmes de toxicomanie (dépendances);</li><li>a subi de la violence ou un <a href="/Article?contentid=3781&language=French">traumatisme</a>;</li><li>s’identifie comme personne LGBTQ2;</li><li>vit dans la rue ou dans une situation de logement précaire;</li><li>souffre d’une <a href="/Article?contentid=3780&language=French">maladie chronique</a>;</li><li>a des amis qui consomment de l’alcool ou d’autres drogues.</li></ul><p>Même en l’absence de ces facteurs de risque, la consommation régulière d’alcool ou d’autres drogues peut entraîner une dépendance du cerveau et du corps à ces substances. La dépendance (également appelée toxicomanie) peut nuire à votre santé et à votre bien-être.</p><h2>Quand devrais-je me préoccuper au sujet de la consommation de substance?</h2><p>Plus vous augmentez la fréquence de consommation d’une substance, plus vous risquez d’éprouver des signes ou des symptômes problématiques causés par cette consommation.</p><p>La consommation régulière d’une substance peut être associée à divers problèmes de santé (à la fois physique et mentale), à des difficultés à l’école et à la maison ainsi qu’à des démêlés avec la justice. Les risques pour la santé augmentent si la personne consomme plus d’une substance à la fois, et c’est particulièrement le cas lorsqu’elle consomme une ou plusieurs substances en même temps que de l’alcool.</p><p>La consommation de substances peut conduire à la dépendance. Le niveau de dépendance varie selon la substance, la quantité que vous consommez et la fréquence à laquelle vous la consommez. L’augmentation de la tolérance induite par la dépendance physique fait en sorte qu’au fil du temps, vous devez augmenter la quantité de substance que vous consommez pour obtenir le même effet.</p><p>Si vous arrêtez de consommer ou tentez de diminuer votre consommation, vous ferez peut-être l’expérience de symptômes physiques (les symptômes de sevrage). Selon le type de substance ou de drogue, ces symptômes peuvent comprendre :</p><ul><li>troubles du sommeil;</li><li>agitation;</li><li>tremblements;</li><li>convulsions (seulement dans certains cas).</li></ul><h2>Les problèmes de toxicomanie se posent-ils en présence d’autres troubles de santé mentale?</h2><p>Une personne qui souffre d’un trouble de santé mentale court un risque accru d’acquérir un problème de toxicomanie, et l’inverse est également vrai.</p><p>Environ le tiers des jeunes souffrant d’un trouble de santé mentale comme la dépression, l’anxiété ou le TDAH acquièrent également un problème de toxicomanie. C’est ce qu’on appelle un trouble concomitant. Parmi les adolescents atteints de toxicomanie, le tiers ou la moitié souffrent d’un trouble de santé mentale concomitant.</p><p>Voici d’autres considérations qui vous touchent si vous souffrez de problèmes de santé mentale ou physique et que vous consommez ou songez à consommer de l’alcool ou d’autres substances :</p><p>Si vous prenez un ou des médicaments sur ordonnance ou en vente libre pour traiter un problème de santé mentale ou physique, il peut y avoir des interactions entre un médicament et l’alcool ou d’autres substances. Selon le médicament, cette interaction pourrait faire en sorte que le médicament soit présent en plus faible ou forte dose dans votre corps et nuise à votre santé.</p><p>L’alcool et les autres drogues agissent sur différents organes et systèmes de votre corps, y compris le cerveau, le cœur, les poumons, le foie, les intestins, les reins, les muscles et les nerfs. Ces substances peuvent aggraver vos symptômes ou nuire au travail de votre équipe de soins lorsqu’elle cherche à savoir si les traitements prescrits vous aident ou non.</p><p>Pour en apprendre davantage sur les interactions possibles entre la consommation d’alcool ou de drogues et vos ordonnances, posez des questions à votre pharmacien lorsque vous allez chercher vos ordonnances. Vous pouvez également consulter le site Web <a href="http://www.drugcocktails.ca/">drugcocktails.ca</a> (en anglais seulement). Créé par des spécialistes de la santé de partout au Canada, ce site Web permet de vous renseigner sur le mélange de médicaments sur ordonnance et en vente libre avec de l’alcool, du cannabis et d’autres drogues.</p><h2>Quand consulter un médecin ou un professionnel de la santé pour de l’aide particulière</h2><p>Si vous avez des questions ou des préoccupations au sujet de votre consommation (ou la consommation d’autrui), un bon premier pas serait de prendre rendez-vous avec un professionnel de la santé ou un autre professionnel aidant comme un conseiller d’orientation.</p><p>Si vous avez un médecin de famille ou un pédiatre que vous voyez pour vos examens réguliers, vous pouvez profiter de ces visites pour poser des questions et vous renseigner sur les substances que vous consommez et tout éventuel problème de santé mentale ou physique.</p><p>Comme pour tout autre rendez-vous de santé, votre professionnel de la santé protégera la confidentialité de vos renseignements et ne les communiquera à personne sans votre autorisation (sauf si vous lui confiez que quelqu’un vous fait du mal et que vous avez moins de 16 ans ou si vous lui confiez vouloir vous faire du mal ou en faire à autrui).</p><h2>Que se passe-t-il si mon médecin croit que j’ai un problème de toxicomanie?</h2><p>Le professionnel de la santé vous fera des suggestions selon son évaluation afin de vous aider.</p><p>L’une des options serait que vous alliez voir un conseiller qui vous aidera à analyser ce que pouvez changer pour aller mieux.</p><p>Voici d’autres types de traitement à envisager :</p><ul><li>traitement de jour, où vous participez à un programme de groupe du lundi au vendredi de manière à suivre un traitement tout en poursuivant vos études;</li><li>traitement en milieu hospitalier, qui est utile si vous devez suivre un sevrage ou une « cure de désintox » en sécurité ou si vous devez encore rester en observation durant quelques jours ou semaines;</li><li>traitement en établissement, c’est-à-dire que vous restez tous les jours dans un centre de traitement où vous recevez du soutien et étudiez.</li></ul><p>Ces différents traitements comprennent habituellement un traitement et un soutien pour les membres de la famille ou les parents. Dans la majorité des provinces, l’adolescent doit donner son consentement pour participer à ces programmes de traitement. Dans certaines provinces, la loi permet aux parents de prendre cette décision si l’adolescent a moins de 16 ans.</p>Consommation de substances Partagez cette ressource avec votre adolescent pour leur faire apprendre davantage sur la consommation de substances et la toxicomanie.Teens
Kératose pilaireKératose pilaireKeratosis pilarisKFrenchDermatologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)SkinSkinConditions and diseasesAdult (19+) CaregiversNAhttps://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_keratosis_pilaris_FR.jpg2015-05-06T04:00:00Z10.000000000000054.0000000000000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>La kératose pilaire est une éruption cutanée courante qui se manifeste par la formation de bosses sur la peau. Apprenez quelle est la cause et le traitment.</p><figure><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/PMD_keratosis_pilaris_EN.jpg" alt="La peau touchée par la kératose pilaire" /> </figure> <h2>En quoi consiste la kératose pilaire?</h2><p>La kératose pilaire (KP) est une forme d’éruption cutanée très courante qui touche au moins un enfant sur cinq à l’échelle mondiale. Elle se manifeste par la formation de nombreuses papules folliculaires rugueuses (petites bosses dans les follicules pileux) qui rappellent la « chair de poule ». En général, les bosses sont de la couleur de la peau. Toutefois, elles peuvent parfois ressembler à des taches ou leur sommet peut être blanc de sorte qu’elles ont l’apparenc​e de « points blancs ».</p><h2>À retenir</h2><ul><li>La kératose pilaire est une dermatose très courante et bénigne qui survient quand il y a surproduction de la protéine kératine dans les follicules pileux.</li><li>La kératose pilaire est habituellement transmise aux enfants par un ou les deux parents.</li><li>La kératose pilaire provoque la formation de taches ou de bosses qui peuvent être accompagnées d’une démangeaison lorsque la peau est sèche.</li><li>L’application de crèmes particulières et d’hydratants peut améliorer l’apparence de la peau et atténuer l’inconfort de la kératose pilaire, mais ce traitement ne possède aucune vertu curative.</li></ul><figure><span class="asset-image-title">Parties du corps touchées par la kératose pilaire</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_keratosis_pilaris_sites_FR.jpg" alt="Une fille avec des marques sur les joues, la partie supérieure des bras, le fessier et les cuisses" /> </figure> <h2>Quelles sont les incidences de la kératose pilaire sur le corps?</h2><p>La kératose pilaire est bénigne. Elle se présente habituellement sur la partie supérieure des bras et des cuisses, bien qu’elle puisse parfois toucher d’autres parties du corps comme le fessier et les joues.<br></p><p>La kératose pilaire n’ennuie pas la plupart des gens qui en sont atteints, mais elle peut gêner certains sur le plan esthétique. En règle générale, la peau ne devient irritée que lorsqu’elle est très sèche et démange ou si la personne gratte les bosses. L’affection disparaît normalement au fil du temps ou s’atténue durant l’été. Toutefois, chez certaines personnes, elle persiste pendant de nombreuses années.</p><p>Très peu d’enfants souffrent de kératose pilaire à caractère génétique ou en présentent une forme sévère sur tout le corps.</p><figure><span class="asset-image-title">Kératose pilaire</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_keratosis_pilaris_FR.jpg" alt="Coupe transversal de la peau touchée par la kératose pilaire" /></figure> <h2>Quelle est la cause de la kératose pilaire?</h2><p>La kératine est une protéine qui est l’un des principaux constituants de la peau. La kératose pilaire survient quand il y a surproduction de kératine dans les follicules pileux. L’excédent de kératine forme des bouchons durs qui créent les bosses sur la peau.</p><p>La kératose pilaire est un trouble génétique, ce qui veut dire qu’elle peut être transmise par un ou les deux parents.</p><h2>Comment la kératose pilaire est-elle diagnostiquée?</h2><p>Un médecin peut diagnostiquer une kératose pilaire chez votre enfant simplement en lui examinant la peau et en posant des questions sur ses antécédents médicaux.</p><h2>Comment la kératose pilaire est-elle traitée?</h2><p>Il n’est pas nécessaire de traiter la kératose pilaire à moins qu’elle soit très gênante. Il n’existe malheureusement aucun traitement qui permet de faire disparaître totalement la kératose pilaire, quoique l’application d’hydratants et de crèmes particulières à base d’urée et d’acide lactique puisse améliorer l’apparence des zones atteintes. Ces crèmes peuvent cependant irriter la peau et leur emploi n’est pas recommandé chez les jeunes enfants.</p><p>Un traitement au laser a récemment été utilisé pour traiter des cas graves de kératose pilaire, mais il a avant tout été efficace dans la réduction des rougeurs de la peau, mais non pas dans l’atténuation de son aspect bosselé.</p><h2>Quand consulter un médecin pour la kératose pilaire</h2><p>Consultez votre médecin si la kératose pilaire entraîne des démangeaisons chez votre enfant ou si elle se manifeste sur de nombreuses parties de son corps (par exemple, sur la zone sourcilière, les genoux ou les coudes).</p>Main
Conseils pour l'hiverConseils pour l'hiverWinter tipsCFrenchNAChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)NA2018-04-09T04:00:00Z000Landing PageLearning Hub<p>L’hiver est arrivé, apportant avec lui le froid, les activités de plein air et les maladies de saison. Voici nos conseils sécurité pour que toute la famille reste en bonne santé et de bonne humeur tout l’hiver.</p><p>L’hiver est arrivé, apportant avec lui le froid, les activités de plein air et les maladies de saison. Voici nos conseils sécurité pour que toute la famille reste en bonne santé et de bonne humeur tout l’hiver.</p><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Activités de plein air sans danger</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Il peut être amusant pour votre enfant de jouer dehors pendant l’hiver. Assurez-vous pourtant qu’il soit vêtu correctement et suivez ces conseils pratiques de sécurité.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1954&language=French">Sécurité à l’extérieur en hiver : pratiquer des activités hivernales de plein air sans danger</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1940&language=French">S’habiller pour se protéger du froid</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1912&language=French">Blessures dues au froid</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Rester en santé</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Toute la famille a traversé l’été et l’automne sans problème de santé. Voici des conseils pour continuer avec un hiver en santé.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1939&language=French">Brûlures : sécurité pendant l'hiver</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=778&language=French">Congestion nasale : comment dégager le nez bouché et sec de votre bébé</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=773&language=French">Eczéma (dermatite atopique)</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1114&language=French">Eczéma: changements saisonniers</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Maladies hivernales</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>En hiver, tout le monde se rassemble à l’intérieur, où l’on partage chaleur et... microbes. Apprenez-en davantage sur le rhume, la grippe, et les autres maladies de l’hiver. Apprenez également comment les éviter et les soigner.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=30&language=French">Fièvre</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=12&language=French">Rhumes (Infections virales des voies respiratoires supérieures)</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=765&language=French">Bronchiolite</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=764&language=French">Virus respiratoire syncytial (VRS)</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=17&language=French">Diphtérie laryngienne</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=763&language=French">Influenza (grippe)</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=912&language=French">Grippe (influenza) : comment protéger les membres de votre famille</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1111&language=French">Grippe (influenza): les faits sur les vaccins</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=784&language=French">Pneumonie</a></li></ol></div>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/winter_safety_landing_page.jpgconseilshiverConseils de sécurité pour l’hiver Cet hiver, restez en santé et profitez des activités d’extérieur à l'aide des ressources du carrefour d’informations, Conseils pour l’hiver. Main

Nous tenons à remercier nos commanditaires

AboutKidsHealth est fier de collaborer avec les commanditaires suivants, qui nous aident à accomplir notre mission, qui consiste à améliorer la santé et le mieux-être des enfants canadiens et étrangers, en leur donnant accès sur Internet à des renseignements sur les soins de santé.

Nos Sponsors